18.05.2012

Un Parvis des Gentils à Barcelone sous le signe de l'Art

1_0_588717.jpegAprès Paris, Florence, Tirana, Palerme….le parvis des gentils est à Barcelone, en Espagne. Sous les auspices du Conseil pontifical de la Culture, cette initiative vise à promouvoir le dialogue entre croyants et non croyants sur les grandes questions qui interpellent le monde contemporain. A Palerme, au mois de mars, la réflexion s’était focalisée sur la culture de la légalité et sur la société multireligieuse. A Barcelone, terre natale d’artistes de renommée internationale : Dalì, Gaudì, Mirò, Tapiès…, cette nouvelle édition est placée sous le thème « Art, beauté et transcendance ». Deux jours de débats, les 17 et 18 mai, au Musée national d’art de la Catalogne, à l’Université de Barcelone, en la basilique de la Sagrada Familia, chef d’œuvre d’Antonì Gaudì. 

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10.08.2011

Les Camerounais aux JMJ de Madrid : une centaine sur 2000 inscrits

madrid 2011.JPGDes milliers de jeunes des quatre coins du monde ont rendez-vous dans la capitale espagnole du 16 au 21 août prochain. Mais nombreux sont ceux qui, pour pouvoir se rendre aux JMJ, doivent surmonter de multiples obstacles.
Les jeunes camerounais, par exemple, ont dû passer par de nombreux interrogatoires. Sur 2000 jeunes inscrits cette année, seule une centaine pourra se rendre à Madrid. 

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09.08.2011

JMJ 2011. Les jeunes européens entre dynamisme et colère

jmj 2011.JPGA une semaine de l’ouverture des Journées mondiales de la jeunesse, le 16 août à Madrid, l’attente devient fébrile et les préparatifs s’accélèrent. Les 68 diocèses espagnols sont mobilisés pour accueillir les jeunes ; 270 évêques du monde entier préparent les catéchèses qui seront données en une trentaine de langues. 

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29.07.2009

'Caritas in veritate' s'adresse aux croyants et aux non croyants

Le card. Bertone présente l'encyclique devant le sénat italien


ROME, Mardi 28 juillet 2009 (ZENIT.org) - La dernière encyclique de Benoît XVI « Caritas in veritate » s'adresse aux croyants et aux non croyants car elle se base sur la loi naturelle, a expliqué ce mardi le plus proche collaborateur du pape, le cardinal Tarcisio Bertone, s.d.b, secrétaire d'Etat, dans son discours de présentation de l'encyclique devant le sénat italien.

Le cardinal Bertone s'était rendu mercredi dernier aux Combes, où Benoît XVI poursuit ses vacances, pour réfléchir avec le pape à son texte de présentation. Il a expliqué que Benoît XVI a réussi a atteindre l'objectif de toucher les croyants et les non croyants en unissant les deux termes du titre : l'amour et la vérité.

« Le Saint Père nous fait comprendre que ces deux réalités fondamentales ne sont pas extrinsèques à l'homme ou même imposées à lui au nom d'une quelconque vision idéologique, mais qu'elles sont profondément enracinées dans la personne même », a-t-il dit.

C'est la raison pour laquelle, selon le cardinal italien, cette réalité, dont la Révélation biblique nous donne un témoignage, peut aussi être « accueillie par tout homme de bonne volonté qui utilise correctement sa raison dans sa réflexion sur lui-même ».

C'est-à-dire, a-t-il expliqué, que les propositions que le pape fait dans son encyclique se basent sur la loi naturelle qui, selon le numéro 1954 du Catéchisme de l'Eglise catholique, « exprime le sens moral originel qui permet à l'homme de discerner par la raison ce que sont le bien et le mal, la vérité et le mensonge ».

Le cardinal a alors mis la nouvelle encyclique en lien avec le document publié récemment par la Commission théologique internationale qui a pour titre « A la recherche d'une éthique universelle : nouveau regard sur la loi naturelle ».

Ce texte, dont la rédaction avait commencé sous l'impulsion du cardinal Joseph Ratzinger quand celui-ci était président de la Commission théologique, documente ce que Benoît XVI expliquait dans son discours du 18 avril 2008 devant l'Assemblée générale de l'ONU.

Les droits humains, avait-il dit à cette occasion « trouvent leur fondement dans la loi naturelle inscrite au cœur de l'homme et présente dans les diverses cultures et civilisations ».

« Détacher les droits humains de ce contexte signifierait restreindre leur portée et céder à une conception relativiste, pour laquelle le sens et l'interprétation des droits pourraient varier », avait ajouté le pape.

Le cardinal Bertone a expliqué devant le sénat italien que le nouveau document de la Commission théologique internationale « montre justement comment la vérité et l'amour sont des exigences essentielles de tout homme, profondément enracinées dans son être ».

« Dans sa recherche du bien moral, la personne humaine se met à l'écoute de ce qu'elle est et elle prend conscience des inclinations fondamentales de sa nature (n. 45), qui poussent l'homme vers des biens nécessaires à son accomplissement moral », a-t-il expliqué.

L'homme est donc fait pour connaître « la vérité dans toute son ampleur, c'est-à-dire en ne se limitant pas à acquérir des connaissances techniques pour dominer la réalité matérielle, mais en s'ouvrant jusqu'à la rencontre avec le Transcendant, et pour vivre pleinement la dimension interpersonnelle de l'amour, principe non seulement des micro-relations : relations amicales, familiales, de petit groupe, mais aussi des macro-relations : relations sociales, économiques, politiques ».

Ce sont précisément la vérité et l'amour qui nous « indiquent les exigences de la loi naturelle que Benoît XVI place comme critère fondamental de la réflexion d'ordre moral sur l'actuelle réalité socioéconomique », a expliqué le cardinal Bertone.

Pour cette raison, a-t-il poursuivi, « la proposition de l'encyclique n'est ni de caractère idéologique ni seulement réservée à qui partage la foi dans la Révélation divine, mais se fonde sur des réalités anthropologiques fondamentales, qui sont précisément la vérité et l'amour comprises correctement, ou comme dit l'encyclique elle-même, données à l'homme et reçues par lui, non pas produites par lui de manière arbitraire ».