27.03.2010
Dieu veut te parler - Homélie pour le dimanche des Rameaux et de la Passion C 2010

Aujourd’hui nous sommes en plein paradoxe. D’un côté nous sommes remplis de joie. Quand Jésus entre à Jérusalem, de grandes foules se réjouissent. Le voilà enfin, le Sauveur tant attendu ! Le Messie est là ! La Rédemption est en cours.
Mais de l’autre côté, nous avons entendu le triste récit du Seigneur rejeté, souffrant, mis à mort: c’est la Passion. Le dimanche des Rameaux est aussi le dimanche de la Passion. C’est un moment solennel, empreint de gravité.

Comment donc un jour de victoire peut-il être en même temps un jour de joie et de souffrance? Parce que ce qui apparaît comme la défaite du Christ est en réalité sa victoire, la victoire de l’amour éternel.
« Pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » (Jn 15, 13)
C’est ce que Jésus avait enseigné, et c’est ce qu’il a pratiqué dans sa passion, pour nous donner l’assurance sans aucun doute possible que son amour pour nous est sans bornes. Les anges avaient chanté : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux » au moment de la naissance de Jésus à Bethléem. A présent, lorsque Jésus entre à Jérusalem, c’est la foule qui chante :
« Paix dans le ciel et gloire au plus haut des cieux ! »
Ces deux "entrées" avaient pour motif l’amour de Dieu, ce même amour qui a amené Jésus à être obéissant au Père jusqu’à la croix, pour racheter la désobéissance d’Adam, payer le prix de nos péchés, et sauver l’humanité du désespoir et de l’injustice.
Voilà donc la solution du paradoxe...
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18:00 Écrit par Père Walter dans Homélies 2009-2010 (année C) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : present, avenir, joie, evangile, ecriture, bible, liturgie, dimanche, rameaux, passion, passe, esperance, foi, tristesse |
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