06.04.2012

Vendredi Saint : célébration de la Passion et Chemin de Croix dédié à la famille

pape.colisee.jpegDans le monde entier, les chrétiens prient et méditent ce vendredi sur le mystère de la mort du Christ et la journée de Benoît XVI est, elle aussi, entièrement consacrée à ce moment central de la foi chrétienne. A 17heures, le Pape présidera en la Basilique Saint Pierre la célébration de la Passion du Seigneur dont la prédication a été confiée au père Raniero Catalamessa, le prédicateur pontifical. Plus tard dans la soirée, le Pape se déplacera au Colisée dans le centre de Rome (photo de l'Osservatore Romano prise l'an dernier au Colisée). Il y présidera, à 21h15, le rite du Chemin de Croix qui est tout particulièrement dédié cette année à la famille. Ainsi, cinq familles venues d’Italie, d’Irlande, du Pérou et du Burkina Faso porteront la Croix en procession à tour de rôle, ce vendredi soir, avant de la laisser entre les mains de deux frères franciscains, puis du cardinal Vallini, le Vicaire du Pape pour la ville de Rome, qui la portera à la première et à la dernière des 14 stations du Chemin de Croix.

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20.01.2010

Haïti - Monfortains: 10 séminaristes morts, 1 prêtre disparu

AMÉRIQUE/HAÏTI - Monfortains : 9 séminaristes morts, un prêtre disparu


Port-au-Prince (Agence Fides) – “C’est l’heure des larmes, partout c’est la désolation, et les Montfortains n’ont pas été épargnés”, écrit le P. Maurice, SMM, depuis Haïti, où les Montfortains (Compagnie de Marie) sont présents depuis 1871, avec une douzaine de communautés dans lesquelles œuvrent environ 50 prêtres religieux. A eux, s’ajoute une vingtaine d’étudiants à différents niveaux d’étape dans leur chemin de formation.

Selon les informations adressées à Fides par le P. Alfio, depuis le Secrétariat provincial des Missionnaires Montfortains, 9 séminaristes sont morts et l’on craint pour le sort d’un prêtre, le P. Jean-Baptiste, qui manque à l’appel. Probablement, il a dû rester prisonnier des blocs de ciment, tombés au sol depuis les étages de la maison d’accueil de Baussan, écroulée sur le parking du rez-de-chaussée au moment où le prêtre cherchait à sortir précipitamment de chez lui. Les 9 séminaristes, 8 en théologie, plus un autre récemment rentré du Pérou, participaient à une conférence au Cifor (Institut d’Étude pour les religieux et les religieuses), quand le bâtiment s’est écroulé sur le bus qui occupait tandis qu’ils s’apprêtaient à quitter le lieu : ils sont restés prisonniers des barres de ciment, il a été impossible d’intervenir.

En 1871, les premiers religieux de la Compagnie de Marie, après avoir quitté la France, ont débarqué en Haïti. Ils ont fondé la mission, en dirigeant dans le même temps à Pontchâteau, en France, un séminaire pour la formation des prêtres haïtiens. Aujourd’hui, il y a environ 50 Montfortains haïtiens, aidés dans leur apostolat en Haïti par des missionnaires de France et du Canada. Ils s’occupent de quelques paroisses dans le diocèse de Port-de-Paix dans le nord-ouest du pays, mais ils sont présents aussi dans les diocèses de Port-au-Prince et de Gonaives et une mission aux Bahamas et une autre dans les Antilles françaises. En plus du ministère paroissial, les religieux de la Province dirigent différentes initiatives destinées surtout à l’aide aux plus pauvres. Un religieux de la Province travaille aussi à Nassau, aux Bahamas, dans un Centre d’orientation pour les nombreux réfugiés haïtiens qui vivent dans ces îles. (SL)

(Agence Fides 16/1/2010)


AMERIQUE/HAITI - Monfortains: dix séminaristes sont morts, la mort du prêtre disparu est confirmée


Port-au-Prince (Agence Fides) – Des mises à jour envoyées par le Père Maurice sur la situation des Monfortains à Haïti, il s’avère que dix étudiants sont morts. Tous avaient participé à une conférence au CIFOR (Institut d’études pour les religieux et les religieuses), quand l’immeuble s’est effondré sur le minibus qu’ils occupaient alors qu’ils s’apprêtaient à quitter le lieu. En outre, la mort du Père Jean-Baptiste à Baussan é été confirmée. (SL)

(Agence Fides 18/1/2010)

31.03.2009

Le droit de mourir n’existe pas, c’est le droit de vivre qui existe

EUROPE/ESPAGNE - Madrid, capitale de l’Alliance de Civilisation pour défendre le droit à la vie: 700 associations du monde entier, en représentation de 20 millions de personnes, ont adhéré à la Marche pour la vie

 

http://www.hazteoir.org/files/images/cartel%2029marMarcha_por_la_Vida.preview.JPG


Madrid (Agence Fides) - Madrid s’est transformée hier en la capitale de l’Alliance de Civilisation pour défendre la vie. C’est ce qu’affirme l’Institut de politique familiale, en marge des Marches pour le Droit à la vie qui ont été effectuées dimanche dans plusieurs villes d’Espagne, soutenues par près de 700 associations du monde entier, en représentation de plus de 20.000 personnes. La France, l’Allemagne, la Suisse, la Norvège, Malte, le Royaume-Uni, le Portugal, la Slovaquie, la Hongrie, les Etats-Unis, le Canada, le Mexique, la Colombie, l’Argentine, le Pérou et le Brésil sont quelques-uns des pays dont les sociétés civiles ont soutenu l’initiative de l’Espagne pour défendre les droits des enfants pendant la période prénatale.

Parmi les associations qui ont déclaré leur soutien à l’initiative, on distingue : la Fédération AIC, qui regroupe 53 associations présentes en Afrique, en Amérique Latine, en Asie, en Europe et aux Etats-Unis ; Réseau Familial, qui représente plus de 500 associations dans toute l’Amérique Latine ; les associations nord-américaines  C-FAM, United Famiglie Internazionale, Internazionale Organization Research Group, Alliance Defence Fund, Concerned Women of America et l’Internazionale Organization Law Group ; ainsi que l’Association hongroise des familles nombreuses, Gift of Life di Malta, la Confédération portugaise des familles, l’association britannique Society for the Protection of the Unborn Children, la Section allemande des familles, et le Forum Zivota (Forum pour la vie, avec 30 ONG en République Slovaque).

« Le gouvernement ne peut tourner le dos à cette clameur, pas seulement espagnole, mais mondiale, pour défendre le droit de vivre »,

a déclaré Lola Velarde, présidente du Réseau européen de l’Institut de politique familiale.

« La protection des droits de l’enfant en période prénatale est une valeur partagée dans toutes les civilisations, et engendre une alliance authentique. C’est ce que montre justement le soutien apporté par des associations de nombreux pays aux marches effectuées dimanche en Espagne »,

a ajouté Mme Velarde.

« Ces manifestations représentent le début d’un ensemble de mobilisations dans toute l’Espagne, qui montreront le refus social de cette proposition de loi régressive pour les droits de la femme et de l’enfant »,

a poursuivi Lola Velarde.

 

Pancarta de mano Derecho a Vivir

La Marche pour la vie, qui avait pour thème : « Le droit de mourir n’existe pas, c’est le droit de vivre qui existe », a réuni plus d’un demi million de citoyens tout au long du trajet dans le centre de Madrid, dépassant largement les prévisions des organisateurs. Cette manifestation a été accompagnée de 87 autres rassemblements dans d’autres villes de la nation entière.

Parmi les intervenants, Paloma de Cendra, membre du Comité d’experts du droit de vivre (DAV), psychologue des couples et des familles, et experte des crises de grossesse et syndromes post-avortement ; Ignacio Arsuaga, président de HazteOir.org, et le Dr Gádor Joya, porte-parole national de Droit de vivre (DAV) et chargé de la lecture du Manifeste pour la vie, lu presque en même temps devant les mairies de toute la région espagnole.

Comme l’a dénoncé Paloma de Cendra,

« l’avortement ne tue pas seulement les enfants, il détruit les mères, les familles, les sociétés entières, il détruit les consciences ». En particulier, « l’avortement a deux victimes principales : l’enfant et sa mère ». «

 Ce n’est pas vrai que cette loi défend le droit des femmes. Ce n’est pas vrai que cette loi cherche ce qu’il y a de meilleur pour eux. L’avortement va contre la femme. Il ne représente pas une solution mais un problème. Le vrai problème. Il ne facilite pas la vie. Il la transforme en un calvaire”,

a-t-elle ajouté.

Presentación de la Declaración de Madrid


Au terme de la manifestation, le Dr Gádor Joya a lu le “Manifeste de la marche pour la vie”, qui souligne avant tout

« l’évidence scientifique que dès le moment de la fécondation il existe une vie humaine digne d’être respectée et protégée », et met en relief le fait que « l’avortement suppose la mort violente d’un être humain et est un drame terrible pour la femme qui souffre ».

« Avec l’avortement libre, le nombre de morts d’enfants augmenterait presque du double” ainsi que celui des femmes victimes des “dommages physiques et psychologiques déjà connus que l’avortement provoque en eux”,

poursuit le texte du manifeste, qui en exigeant que “nos lois protègent le droit de vivre” et que « le droit à l’objection de conscience du personnel médical soit respecté », finit en exprimant l’opposition « à une nouvelle loi de l’avortement qui n’apportera que des morts supplémentaires et une souffrance supplémentaire pour des milliers de femmes ».

(Agence Fides 30/3/2009)



 

 

01.08.2008

Légalisation de l'avortement: pressions dans plusieurs pays d'Amérique latine

AMERIQUE/PEROU - L’archevêque de Lima dénonce les pressions de la part des groupes de pouvoir pour obtenir la légalisation de l’avortement dans plusieurs pays de l’Amérique latine et rappelle que le droit à la vie est un droit fondamental

 

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Lima (Agence Fides) – Durant l’homélie de la messe d’action de grâce à l’occasion du 187e anniversaire de l’indépendance du Pérou, l’archevêque de Lima, le Card. Juan Luis Cipriani (photo), a invité les autorités du pays à réfléchir au bien évident que le climat de paix et d’harmonie assurent à la vie humaine, au mariage et à la famille, qui constituent des aspects névralgiques de la société péruvienne.

Selon ce que dénonce le Prélat,

“les pressions de certains groupes idéologiques sont de plus en plus fortes pour obtenir la légalisation de l’avortement dans les pays de l’Amérique latine, dont notre pays. Ces groupes minoritaires, faisant beaucoup de bruit médiatique et avec des campagnes de plusieurs millions financées par l’étranger, entendent effrayer le simple citoyen, en recourant à la libéralisation de nouvelles formes d’avortement, avec pour prétexte la ‘santé reproductive’ et d’autres slogans qui entraînent à la confusion”.

Face à cette situation, l’Eglise défend aujourd’hui plus que jamais la personne,

“parce qu’elle voit avec une préoccupation certaines tendances qui tentent de limiter la valeur inviolable de la vie humaine, ou de la dissocier de son milieu naturel, qui est l’amour humain dans le mariage et dans la famille”.

Le Card. Cipriani a répété clairement que le droit à la vie

“est un droit qui doit être reconnu de tous, parce que c’est un droit fondamental par rapport aux autres droits de l’homme”.

Selon le cardinal, il apparaît clairement enfin

“que certains groupes du dénommé 'premier monde' veulent utiliser les bénéfices de la mondialisation en imposant la vérité selon laquelle toutes les choses sérieuses dans la vie se réduisent aux transactions de pouvoir, à l’argent et à l’influence exercée dans les milieux de la politique, de l’économie et de la communication sociale”.

Une vision qui pour le Card. Cipriani est un produit du matérialisme pragmatique,

“qui déshumanise et maltraite la condition et la dignité des relations humaines”

et contre laquelle il faut lutter fortement. En ce sens, le rôle de l’éducation est fondamental pour établir une société meilleure où prévalent les valeurs chrétiennes éthiques et morales.

“L’éducation – a ajouté le Card. Cipriani – commence dans la famille, où les parents sont les premiers responsables, et doit trouver son complément à l’école. Nous ne pouvons pas négliger les écoles, parce que dans les écoles se forme la jeunesse de manière organique et systématique pendant un nombre d’années considérable”.

L’archevêque de Lima a adressé un appel aux autorités pour favoriser une réforme éducative avec la participation des parents, une réforme

“qui prévoit et donne priorité à la formation des personnes selon les valeurs chrétiennes”.

En outre, il a rappelé aux moyens de communications leur responsabilité aujourd’hui, de manière spéciale dans l’éducation de l’enfance et de la jeunesse, et

“dans la formation d’un tissu moral cohérent qui soit un soutien spirituel du développement matériel que nous prévoyons”,

et à cause duquel il est nécessaire de promouvoir les valeurs morales.

L’évêque auxiliaire de Lima, Mgr Adriano Tomasi, l’évêque aux Armées, Mgr Salvatore Piñeiro, le Président de la Conférence épiscopale, Mgr Miguel Cabrejos, l’évêque de Callao, Mgr Miguel Irízar et les prêtres qui composent le Conseil métropolitain de la Basilique cathédrale de Lima ont célébré la messe d’action de grâce avec le cardinal Cipriani.

(Agence Fides 30/7/2008)

05.07.2008

Cuisines collectives au Pérou

Cuisines collectives au Pérou

DÉVELOPPEMENT ET PAIX (www.devp.org) appuie des communautés comme celle de Lomas de Carabayllo, près de Lima, au Pérou. Ce vidéoclip montre des groupes de femmes qui ont mis sur pied des cuisines collectives pour nourrir leur famille et enrayer les maladies causées par la malnutrition.

 

 

 

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06.06.2008

Pérou: Une nouvelle mise au point de la Pastorale Familiale

AMERIQUE/PEROU - “Une nouvelle mise au point de la Pastorale Familiale”: programme de formation pour les animateurs de pastorale familiale organisé par l’archidiocèse de Lima

 

Lima (Agence Fides) – Face au besoin d’offrir une formation adéquate à la personne qui a la responsabilité d’accompagner de plus près les familles dans le vécu et le déroulement de leur mission, la Commission pour la Famille de l’archidiocèse de Lima offrira un programme de formation pour des animateurs de pastorale familiale dénommé : “Une nouvelle mise au point de la Pastorale Familiale”, qui se développera sur trois niveaux de mardi 10 juin au 27 novembre.

L’objectif du programme est d’offrir à l’animateur pastoral un espace de formation qui l’habilite à cette action évangélisatrice ; promouvoir les principes et les dynamiques formatives basées sur une spiritualité de communion et offrir des critères et des orientations à l’animateur de pastorale familiale pour développer une pédagogie de la sainteté.

Ce programme aura une durée de vingt-quatre semaines pour un total de soixante-douze heures académiques. Les sujets du premier niveau sont :
 
- “Vision de la personne humaine”,
- “L’amour humain dans les Saintes Ecritures”,
- “Communication humaine”,
- “Amour et sexualité”,
- “Anatomie philosophique de la procréation humaine” et
- “Bioéthique”.
 
Dans le second niveau on parlera de
 
- “Mariage et famille dans le Magistère de l’Eglise”,
- “Mariage et famille dans le Droit Canon”,
- “Mariage et famille dans le Droit Civil”,
- “Psychologie Familiale”,
- “Méthodes pastorales et dynamique de groupes” et
- “Sens et devoir de la Pastorale Familiale”.
 
Et, enfin, le Troisième Niveau concernera les sujets :
 
- “Accompagnement pastoral du mariage I, II et III”,
- “Accompagnement pastoral de la famille I, II et III”;
- “Profil et mission de l’animateur de pastorale familiale”.
 
(Agence Fides 4/6/2008)
 

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27.05.2008

Pérou: IVe Symposium eucharistique 2008, engagement missionnaire plus important

AMERIQUE/PEROU - IVe Symposium eucharistique 2008 “pour démarrer une nouvelle phase pastorale et un engagement missionnaire plus important”

 

Lima (Agence Fides) - “Eucharistie, rencontre privilégiée du disciple avec Jésus-Christ” sera le sujet principal du IVe Symposium Eucharistique 2008, au programme à Lima du 26 au 28 mai. La rencontre est organisée par la Paroisse “San José Obrero”, par les Mères Missionnaires de Jésus Sacrement, et de la Très Sainte Marie et du CEP “Vierge de Fatima” de Buranco.
 
http://www.aciprensa.com/Cardenales/images/nccipriani.jpg

Le cardinal Juan Luis Cipriani Thorne (voir photo), archevêque de Lima inaugurera l’événement. Parmi les conférenciers figurent Mgr José Gea Escolano et Mgr Adriano Tomasi, évêque auxiliaire de Lima, qui parleront sur des sujets
“La vocation des disciples missionnaires à la Sainteté” et “La communion des disciples missionnaires dans l’Eglise”.
Le 27 mai, le Supérieur Provincial de la Congrégation des Pères Oblats de San José, Père Manuel Manrique, o.s.j. commentera le sujet “Disciples missionnaires avec des Vocations Spécifiques”. Mgr Gillermo Inca Pereda, vicaire général de l’épiscopat aux armées, présentera quant à lui la conférence de clôture sur “L’itinéraire de formation des disciples missionnaires dans l’Eglise”.

Ce Symposium veut contribuer à la connaissance de Jésus Eucharistie, démarrer une nouvelle phase pastorale et un engagement missionnaire plus grand, de manière à proposer l’Evangile comme chemin vers la vraie vie que Dieu offre aux hommes. Il s’adresse aux professeurs, aux opérateurs pastoraux, aux groupes paroissiaux, aux communautés religieuses et au public en général.
 
(Agence Fides 26/5/2008)
 

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21.05.2008

Pérou - Divorce rapide: les évêques se lamentent

AMERIQUE/PEROU - Les évêques se lamentent de la promulgation de la loi sur le divorce rapide qui “affaiblit la famille, porte préjudice à l’enfance et à la jeunesse qui grandira avec un modèle de mariage éloigné des valeurs de l’amour, de l’unité et de la stabilité”

 

Lima (Agence Fides) - La Conférence épiscopale péruvienne communique sa désapprobation, à travers la décision du Gouvernement péruvien d’approuver des politiques qui facilitent et aident la désintégration des familles, avec la promulgation de la Loi nº 29227 qui régule la procédure de la séparation conventionnelle et du divorce.
"Tandis que dans le pays l’on vit une croissance économique et matérielle - lit-on dans le communiqué - il est triste que le Gouvernement ratifie une loi qui permette la dissolution des familles à travers une voie rapide qui ne lui apporte aucun bénéfice mais au contraire l’affaiblisse et favorise leur rupture, au préjudice de l’enfance et de la jeunesse qui grandiront avec le modèle du mariage comme temporel, passager et lié aux circonstances, éloigné des valeurs transcendantes de l’amour, de l’unité et de la stabilité que doit fonder le mariage entre un homme et une femme”.
Face à cette décision déplorable, les évêques manifestent l’espérance qu’également le Gouvernement du Pérou
“se préoccupe de concevoir et d’approuver des lois en faveur de la famille, qui la protègent et l’orientent vers des voies d’intégration, d’éducation et de succès dans l’amour mutuel, de telle manière qu’ils peuvent garantir la constitution de foyers, véritables cellules de vie de la société péruvienne"
et ils demandent aux autorités de ne pas perdre de vue
"le bien-être et le développement de tous les membres de la famille”
et de garantir sa stabilité.

Ce n’est pas la première fois que les évêques s’expriment contre ce projet. Déjà début avril dernier, ils ont émis un communiqué dans lequel ils remarquent que cette Loi
"ne consolide ni ne fortifie la famille, mais au contraire l’affaiblit et favorise sa rupture ou sa séparation".
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Le cardinal Juan Luis Cipriani (voir photo avec Benoît XVI), archevêque de Lima, a également affirmé dans son programme radiophonique "Dialogues de foi" que la norme est
"une solution bureaucratique qui produira un problème plus grand, parce que c’est un encouragement à plus de divorces, plus de ruptures matrimoniales, plus de souffrances”.
La Loi qui accélère le processus de divorce a été approuvée par le Plénum du Congrès ce jeudi 15 mai, avec le soutien de 59 législateurs face au huit qui se sont opposés et onze abstentions. Toutefois le projet - qui est déjà loi - qui autorise le divorce par accord mutuel dans les municipalités et les notariats a reçu des critiques de la part de l’Ecole des Notaires et des Juges de famille, qui a affirmé que si des corrections ne sont pas réalisées les résultats de la loi pourraient être nuisibles. Cette loi permet aux péruviens de divorcer en trois mois dans les mairies ou les notariats, et de ne pas devoir attendre plus de deux ans pour que soit approuvée la séparation légale.
 
(Agence Fides 20/5/2008)
 

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01.05.2008

Pérou: action de grâce pour la première évangélisation

AMERIQUE/PEROU - Année jubilaire pour la Prélature d’Ayaviri, “pour rendre grâce à Dieu de tous les bénéfices et des fruits de la première évangélisation de notre terre, dont nous sommes les héritiers”: interview de Son Exc. Mgr Kay Martín Schmalhausen

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Mgr Kay Martín Schmalhausen

 

Ayaviri (Agence Fides) - La Prélature d’Ayaviri est située au sud du Pérou. Avec d’autres prélatures et diocèses qui sont nés dans ce pays lors de la seconde moitié des années 50, elle a transformé l’anniversaire en une célébration jubilaire. L’Agence Fides a demandé la signification et la valeur de ce Jubilé à Son Exc. Mgr Kay Martín Schmalhausen, S.C.V, évêque d’Ayaviri depuis deux ans.

Excellence, que pouvez-vous nous dire de la Prélature d’Ayaviri ?

La Prélature d’Ayaviri, située dans le sud des Andes péruviennes, célèbre cette année son Jubilé à l’occasion de ses cinquante ans. Elle a été créée par la Lettre Apostolique “Ex illis Diocesibus” de Sa Sainteté Pie XII le 30 juillet 1958, se séparant alors de l’immense diocèse de Puno. Actuellement elle embrasse les trois provinces situées au nord de ce département : Melgar, Carabaya et Sandia. Elle a une extension de 32.000 km² et une population de deux cent cinquante mille personnes, avec quatre-vingt pour cent de catholiques. Il s’agit d’un territoire de longue tradition religieuse et de fidèles très simples, avec une foi très enracinée, mais en même temps avec de grands besoins. Environ quatre-vingt-cinq pour cent de la population des trois provinces qui forment la Prélature vit dans la pauvreté.

Vous célébrez une Année jubilaire. Quelle signification assume cette initiative pour son Eglise particulière ?

Une année de jubilé est une année de grâce. Nous voulons rendre grâce à Dieu pour tous les bénéfices, les dons et les faveurs que nous avons reçu de Lui lors de ces cinquante dernières années, qui sont nombreuses. Nous voulons Le remercier également pour les fruits de la première évangélisation de notre terre, dont nous sommes les héritiers. Nous ressentons également que les bénédictions sont un appel à une conversion plus grande. C’est pour ces raisons que l’année en cours compte sur la grâce des indulgences, qui sont l’un des nombreux moyens qui nous aident à nous convertir et à nous rapprocher plus du Seigneur. Mais une Année Jubilaire doit nous porter également à la mission et à l’apostolat. Dans le contexte de la “Grande Mission Continentale” lancée à Aparecida, nous favorisons les missions paroissiales dans la Prélature, nous voulons parvenir à toutes les maisons catholiques et susciter dans les communautés un état de “mission permanente”.

Quelles activités concrètes y aura-t-il lors de l’Année jubilaire ?

A l’occasion de l’Année jubilaire, commencée le dimanche des Rameaux dernier par une grande célébration eucharistique, certains projets se concrétisent et différentes activités se réalisent dans la Prélature. Quant aux projets, les besoins dans le cadre social sont énormes. C’est pourquoi nous avons commencé, au mois de mars, à la première Ecole paroissiale qui accueille cent trente élèves du niveau primaire et qui sera l’une des premières expérience-pilote dans le domaine de l’éducation. Nous réalisons une Maison pour les Personnes Agées, qui dans un futur proche accueillera des personnes de la catégorie la plus faible de la population d’Ayaviri ; il y a ici une carence sociale sensible. Dans le domaine de la santé nous comptons réaliser un Centre Médical. Les infrastructures et l’attention à la santé sur notre territoire laissent beaucoup à désirer.

Dans le cadre catéchétique nous réalisons l’exposition d’une copie du Saint Suaire, qui assume une grande valeur évangélisatrice. Accompagnée de panneaux de présentation et d’explication de l’histoire du Saint Suaire, l’exposition touchera certaines de nos paroisses. De plus cette année les missions, qui se concentreront principalement aux mois de juillet et août, seront un temps fort pour nos paroisses. C’est pourquoi nous voulons organiser différentes équipes de missionnaires. Indubitablement la célébration centrale des “noces d’or” de la Prélature aura lieu le 30 juillet. Nous comptons sur elle pour devenir un événement d’église très significatif. Suite à cela, aux mois d’août, septembre, et octobre, nous aurons des rencontres de célébration avec les jeunes, les familles et les catéchistes. Tant les jeunes que les familles doivent être pour nous une priorité pastorale. L’un des fruits de l’Année jubilaire, bien qu’il faille encore un peu de temps, sera la création d’un Institut ou Ecole Missionnaire. La pastorale rurale est très différente de celle de la ville. Les paroisses sans prêtres sont nombreuses. Il est nécessaire d’offrir une solide formation catéchétique à nos laïcs, nos enseignants de religion et aux catéchistes.

Avez-vous choisi un thème central pour la célébration de cette Année jubilaire ?

Le sujet central de notre année est “Envoyé pour proclamer l’Evangile”. A ce sujet j’ai écrit une Lettre pastorale à laquelle que nous voulons donner une valeur de programmes pour les prochaines années. Comme on le voit, le sujet répond à la dimension missionnaire de notre vie chrétienne et ecclésiale. De plus nous n’oublions pas l’année consacrée à l’apôtre saint Paul. Nous avons donc tenté d’exposer certains aspects plus concrets dans le but de mettre en évidence leur valeur au cours de l’année : le sacrement de la Réconciliation, l’Eucharistie et la valeur du dimanche, les Missions, la Charité et les oeuvres de solidarité au niveau paroissial, la présence de la Vierge Marie dans notre histoire. Ce sont les aspects sur lesquels nous travaillerons le plus avec nos fidèles.
 
(Agence Fides 28/4/2008)
 

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28.04.2008

Pérou: La Grande Mission de Lima

AMERIQUE/PEROU - Lundi 28 avril commence la Grande Mission de Lima, pour “renforcer l’identité d’enfants de Dieu et porter avec espérance l’annonce de la Bonne Nouvelle de Jésus dans toutes les maisons”

 

Lima (Agence Fides) - Dans le cadre de la Solennité de Saint Toribio de Mogrovejo, second archevêque de Lima et Patron de l’épiscopat latino-américain, ce lundi, 28 avril, la Grande Mission de Lima commencera, en harmonie avec l’invitation des évêques latino-américains réunis à Aparecida (Brésil), à réaliser une “Grande Mission Continentale”.
 
http://www.arzobispadodelima.org/notas/2005/octubre/images/061005b.jpg
 
L’événement est introduit par la procession avec la relique et l’image du saint archevêque de Lima, qui aura lieu de la Basilique du Saint-Rosaire jusqu’à la Basilique Cathédrale de Lima, où l’archevêque, le cardinal Juan Luis Cipriani Thorne (voir sur la photo avec le Pape), présidera la messe solennelle à dix-neuf heures.
 
Parmi les autorités ecclésiastiques, est prévue la participation du Nonce apostolique, Mgr Rino Passigato ; de l’évêque auxiliaire de Lima, Mgr Adriano Tomasi ; de l’évêque aux Armées, Mgr Salvador Piñeiro ; de l’évêque d’Ica, Mgr Héctor Vera Colona ; de l’évêque de Lurín, Mgr Carlos García Camader.

“La Grande Mission de Lima” a été annoncée par le cardinal Juan Luis Cipriani Thorne pendant la messe d’action de grâce de fin d’année, le 31 décembre 2007. Selon les informations envoyées à l’Agence Fides, par le Bureau de Presse de la Grande Mission, cette initiative
“entend apporter, avec espérance, dans toutes les maisons, l’annonce de la Bonne Nouvelle de Jésus, la présence de Jésus et Marie, et la cohérence de vie des chrétiens”.
La Grande Mission de Lima suivra trois grandes lignes directrices : doctrine, vie et bénévolat. En d’autres mots : “faire connaître la doctrine”, qui signifie savoir qui est Jésus, ce qu’est l’Eglise, que sont les sacrements, ce qu’est la prière, en quoi nous croyons, pourquoi nous croyons, ce qu’est la vie éternelle, ce qu’est le péché et la grâce.
 
Le second sujet concerne le “témoignage de vie”, qui entend promouvoir l’expérience pour chaque fidèle de vivre une rencontre personnelle avec le Christ. En faisant l’expérience de cette rencontre, on se sentira aidés pour être meilleurs et chercher la sainteté.
 
Finalement la Grande Mission de Lima représente une occasion pour promouvoir un esprit de bénévolat qui engage les catholiques de Lima à aider le prochain, c’est-à-dire à donner aux autres leur temps, leur argent et leur coeur.

Le cardinal Cipriani, avec le clergé de l’archidiocèse, a proposé quelques engagements très concrets sur lesquels insister au cours de la Grande Mission de Lima. Parmi ceux-ci figure la participation fructueuse à la messe dominicale ; la rencontre avec le Christ vivant dans l’Adoration au Très Saint-Sacrement ; la célébration des Sacrements de l’initiation chrétienne ; la promotion de la prière du rosaire en famille ; la promotion du bénévolat et de la charité au service des plus faibles ; l’orientation de la jeunesse et la promotion des vocations.

La Grande Mission se développera en trois étapes. La première commencera lundi 28 avril.
 
Une partie fondamentale de la première étape sera les visites aux habitations de fidèles catholiques avec la proposition de fortifier leur foi et les encourager à partager la Grande Mission. Ces visites seront réalisées par les animateurs de la Mission, fidèles laïcs qui recevront une préparation sur la doctrine et sur la foi catholique dans les paroisses. Le début de la visite aux habitations est prévu pour le mois d’août 2008.
 
La seconde étape commencera le 27 avril 2009 et prévoit une série de rencontres avec la jeunesse, avec le monde de la culture, de la santé et du travail. De plus, un Colloque sur la Famille, sur la Doctrine sociale de l’Eglise et un Grand Concours de catéchèses pour les écoles sera organisé à Lima.
 
Finalement, pendant la troisième et dernière étape, en 2009, l’archidiocèse de Lima organisera un Congrès eucharistique et marial à préparer par des Journées eucharistiques et mariales.
“La Grande Mission de Lima est appelée à donner de nombreux fruits de sainteté, de bien-être, d’espérance dans les familles, la jeunesse et l’éducation à tout le monde. Nous voulons renforcer l’identité des enfants de Dieu dans l’Eglise catholique”,
conclut la remarque du Bureau de Presse de la Mission.
 
(Agence Fides 25/4/2008)
 

19:15 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : perou, cardianaux, vie de l eglise, evangelisation | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |