31.01.2012

Commentaire de l’Intention missionnaire de février 2012


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« Pour que le Seigneur soutienne l’effort des personnels de santé des régions les plus pauvres dans l’assistance aux personnes malades et âgées »

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27.12.2010

L'hommage de Benoît XVI à Mère Teresa, en présence de 250 pauvres

pape mere teresa.JPGUn musulman et un chinois ont déjeuné à la table de Benoît XVI ce dimanche. Quelque 250 pauvres habituellement pris en charge par les Missionnaires de la Charité avaient été invités au Vatican, en cette année qui marque le centenaire de la naissance de la fondatrice de cette congrégation : Mère Teresa de Calcutta dont on vient de célébrer le centenaire de la naissance. La supérieure générale des missionnaires de la charité et le postulateur de la cause de béatification de Mère Teresa étaient présents...

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21.05.2010

Homophobie: 'les chiffres qui parlent'

À l’occasion de la Journée internationale contre l'homophobie, le 17 mai dernier, SOS-Homophobie vient de publier son rapport annuel concernant la France. Des chiffres accablants : le nombre d'agressions physiques est passé de... 61 en 2008 à 88 en 2009. La même semaine, on apprend que les coups et blessures contre les personnes âgées ont augmenté de 45,4 % entre 2002 et 2009.

Depuis six ans, SOS Homophobie reçoit chaque année plus de 1.200 témoignages. Très sérieusement, l’association nous apprend que ces agressions se produisent à plus de 47% dans des lieux publics (47% de 88 = 41), qu’elles sont plus nombreuses en province (60%) qu'en Ile-de-France (60% de 88 = 52), qu’elles touchent majoritairement les hommes (76%) (76% de 88 = 67), et de plus en plus de jeunes victimes, de 18 à 24 ans (22 cas en 2009 contre 6 en 2008).

Mais que fait l'association SOS Homophobie ? Depuis 1994, l’association lutte contre ces phénomènes « gangrénant » la société : la lesbophobie, la gayphobie, la biphobie et la transphobie (LGBT) ». Sa mission est d’aider « à une meilleure acceptation de la diversité des orientations sexuelles », mais aussi des « identités de genre » : il s’agit de « faire prendre conscience de la violence dont les homosexuel-le-s et trans (sic) peuvent être victimes ».

Les relais officiels de cette association ne font pas défaut. Pour la deuxième année consécutive, le ministère de l'Éducation nationale organise une campagne d'affichage de sensibilisation contre l’homophobie dans les établissements du secondaire. Elle comprend une promotion de la ligne Azur, un numéro destiné aux jeunes qui s'interrogent sur leur orientation sexuelle.

En plus de quinze ans, les campagnes de SOS-Homophobie se soldent donc par un constat d’échec : en une année, le nombre d’agressions dont ont été victimes des personnes homosexuelles a fait un bond de 44%. Ce chiffre considérable, 88 agressions, rapporté aux 315.000 agressions qui ont frappé des personnes âgées en 2008 (source : rapport Courtial, mai 2010), est en effet à prendre au sérieux.

Faisons une suggestion : le silence sur la banalisation obligatoire de l’homosexualité ferait peut-être davantage de bien aux personnes homosexuelles. En outre, l’argent public dépensé pour protéger les homosexuels de l’horreur homophobe, non seulement sans grand succès, mais au risque d’exacerber les violences, pourrait être mis à profit pour venir davantage en aide aux personnes âgées.


Sources : Le Monde (15/05), Lepetitjournal.com (13/05), Le Figaro (17/05), SOS-Homophobie

28.01.2010

Chine: les catholiques préparent la fin d'année par des visites de famille

ASIE/CHINE - En vue de la fin d’année chinoise, la communauté catholique rend visite aux familles désavantagée et aux plus faibles pour leur apporter aide matérielle et spirituelle


Pékin (Agence Fides) – En vue de la fin de l’année chinoise, qui tombe le 14 février, la communauté catholique chinoise s’est déjà mobilisée, comme chaque année, pour prendre soin des familles marginalisées et de ceux qui font partie des couches les plus basses de la société pour qu’ils ne se sentent pas en marge durant ces fêtes.


Selon les informations parvenues à Fides, les lépreux, les handicapés mentaux, les personnes âgées seules…sont la priorité absolue pour les visites des catholiques.

Par ailleurs, ils apportent aussi les sacrements – réconciliation, communion, onction des malades – à tous ceux qui ont des difficultés pour se rendre à l’église. Parmi les nombreuses initiatives dont parle la notice, nous citons la paroisse de Lin He, diocèse de Ba Meng, dont les fidèles ont visité l’hôpital, la maison de retraite, l’orphelinat et des familles en difficulté, en leur apportant du lait, du riz, de la farine, de l’huile de cuisine, des fruits et des aides financières, pour que tous puissent vivre la fête de fin d’année. Par ailleurs, ils ont envoyé plus de 300 couettes dans la zone touchée par les fortes neiges des derniers jours.

Les fidèles ont visité aussi les parents de leurs prêtres et de leurs religieuses, pour remercier ces familles qui ont donné leurs propres enfants à la communauté. Les paysans de la zone la plus pauvre de la Chine continentale, province de Gui Zho, ont remercié les prêtres et les fidèles de la paroisse de Wei Yuan, diocèse de Gui Zhou, par ces paroles :

“C’est vous seuls, de l’Église, qui prenez soin de nous. Votre foi est vraie, elle est bonne”.

Avec 600 vêtements chauds et différents genres d’aliments recueillis en paroisse, eux aussi pourront passer un hiver et une fin d’année avec moins de difficultés. Le Père Meng Ning You, vicaire du diocèse de Tai Yuan, avec trois prêtres et 18 ministres extraordinaires de la communion, ont porté les sacrements de la réconciliation, de l’eucharistie et de l’onction des malades à 197 familles, avec des malades graves ou des personnes âgées de plus de 80 ans. Ce geste d’amour de l’Église, qui se reproduit depuis 16 ans, est en grande faveur auprès des fidèles. (NZ)

(Agence Fides 27/01/2010)

13.10.2009

Cinq nouveaux modèles de sainteté pour l’Église universelle

Des Français et des Belges, des Polonais et des Espagnols en grand nombre étaient présents, ce dimanche matin, à Rome. Ils étaient venus assister à la proclamation par Benoît XVI de cinq nouveaux saints.

 

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10.000 personnes avaient pris place dans la basilique Saint-Pierre où s’est déroulée la messe. 40.000 autres étaient massées à l’extérieur, sur la place où des écrans géants avaient été installés. Des délégations officielles de très haut niveau avaient également fait le déplacement. Le couple royal belge, le Président polonais, le Premier Ministre français et le Ministre espagnol des Affaires étrangères étaient venus honorer leurs compatriotes. Il y avait aussi deux anciens lépreux venus des îles Hawaï.

 

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Les cinq nouveaux saints sont un archevêque polonais Mgr Felinski, fondateur de la Congrégation des Sœurs Franciscaines de la famille de Marie, qui a tenu tête courageusement aux Russes au XIX° siècle ; un religieux belge, le Père Damien, membre de la Congrégation des Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, surnommé l’apôtre des lépreux ; une religieuse française, Marie de la Croix, dans le siècle Jeanne Jugan, fondatrice des Petites Sœurs des Pauvres et deux religieux espagnols François Coll y Guitart et Rafael Arnáiz Barón

Cliquez ici pour écouter le reportage d’Antoine Bellier sur Radio Vatican: >>

 

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L’exemple de Jeanne Jugan a donné au Pape l’occasion de déplorer le sort des nombreuses personnes âgées qui souffrent de solitude et de multiples pauvretés, car elles ont été abandonnées parfois par leurs propres familles. « Jeanne Jugan – a-t-il dit – est comme un phare pour guider nos sociétés qui ont toujours à redécouvrir la place et l'apport unique de cette saison de la vie ».


Évoquant la vie du Père Damien, Benoît XVI a rappelé que ce religieux belge avait choisi les bons combats : non pas ceux qui portent la division, mais ceux qui rassemblent.


Quant à l’archevêque polonais, Mgr Feliński, grand témoin de la foi et de la charité pastorale en des temps très difficiles pour la nation et pour l’Église polonaises, il a courageusement défendu les opprimés lors de la répression russe de l'insurrection polonaise de 1863, ce qui lui a valu 20 ans d'exil.


Enfin les nouveaux saints espagnols offrent un parcours attractif, en particulier pour les jeunes qui ne se contentent pas facilement, mais aspirent à la plénitude de la vérité.


15.06.2009

Vices et vertus de la banque du Vatican

Tout l'argent de Pierre. Vices et vertus de la banque du Vatican

200 millions de dollars pour la "charité du pape". D'où viennent-ils ? A qui vont-ils ? Nouvelles révélations sur les méfaits de l'Institut pour les Œuvres de Religion. Et sur les obstacles à son assainissement

par Sandro Magister




ROME, le 15 juin 2009 – Début juillet, le Vatican publiera comme tous les ans ses comptes pour 2008, en deux chapitres et un appendice.

Le premier chapitre fera apparaître les recettes et dépenses de l'Administration du Patrimoine du Siège Apostolique, APSA, qui gère les biens mobiliers et immobiliers qui lui appartiennent, ceux de la curie, du corps diplomatique, de la maison d'édition, de la radio, de la télévision.

Le second chapitre fera apparaître les recettes et dépenses du gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican: territoire, services, musées, timbres, monnaie.

L'appendice indiquera le montant du Denier de Saint-Pierre, collecte pour le pape faite chaque année dans le monde entier le 29 juin, fête des saints Pierre et Paul, à quoi s’ajoutent les dons faits directement au pape pendant l’année.

En 2007, par exemple, la collecte et les dons ont atteint 94,1 millions de dollars, dont 14,3 millions venant d’un seul donateur qui a voulu rester anonyme.

Voilà ce qui est publié chaque année.

Rien d’autre. Pas une ligne sur les autres recettes qui, en plus du Denier, alimentent la "charité du pape". Et pas une ligne sur l’emploi qui est fait de cette somme.

Un service de la secrétairerie d’Etat s’occupe précisément de cette question. Il a été dirigé pendant des années par Mgr Gianfranco Piovano, remplacé depuis quelques mois par Mgr Alberto Perlasca ; tous deux sont des diplomates de carrière. Cette caisse recueille, en plus du Denier, les contributions que les diocèses du monde entier sont tenus de verser au successeur de Pierre en vertu du canon 1271 du code de droit canonique. Les congrégations religieuses et les fondations envoient également de l’argent. En 2007, d’après un rapport confidentiel envoyé par le Vatican aux diocèses, ces contributions ont atteint 29,5 millions de dollars qui, ajoutés au Denier, font un total de 123,6 millions de dollars.

Ces fonds sont destinés, justement, à la "charité du pape". Dans une conférence faite à des diplomates de différents pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, en mai 2007, à l’Université Pontificale Grégorienne de Rome, le banquier Angelo Caloia, président de l'Institut pour les Œuvres de Religion, l’IOR, la "banque du Vatican", décrivait ainsi l'utilisation de ces fonds:

"Ils sont surtout destinés à subvenir aux besoins matériels de diocèses pauvres, à aider des institutions religieuses et des communautés de fidèles en grandes difficultés: pauvres, enfants, personnes âgées, marginaux, victimes de guerres et de catastrophes naturelles, réfugiés, etc.".

Dans la même conférence, Caloia a aussi cité une autre source de la "charité du pape": les profits de l’IOR. En effet, chaque année en mars, l’IOR met à l’entière disposition du pape la différence entre ses recettes et ses dépenses de l'année précédente. Le montant de cette somme est secret mais on estime qu’il est proche de celui du Denier de Saint-Pierre. C’était du moins le cas pour quatre années dont les chiffres ont filtré : 1992 avec 60,7 milliards de lires de l'époque, 1993 avec 72,5 milliards, 1994 avec 75 milliards et 1995 avec 78,3 milliards. Ces années-là, le Denier de Saint-Pierre était légèrement supérieur à ces montants.

S’il en est ainsi, 2007 aurait apporté à Benoît XVI, pour sa "charité", une somme totale proche de 200 millions de dollars.

La même année, les comptes faisaient apparaître pour l'APSA une perte de 9,1 millions d’euros et pour le gouvernorat un profit de 6,7 millions d’euros. Des miettes, par comparaison

Dans sa conférence aux diplomates, Caloia a peu parlé de l’IOR. Il a souligné que celui-ci "n’a pas de relation fonctionnelle" avec le Saint-Siège. Et il a affirmé que seuls sont autorisés à y déposer de l’argent des "individus ou entités juridiques ayant une légitimité canonique: cardinaux, évêques, prêtres, religieuses, moines, congrégations religieuses, diocèses, chapitres, paroisses, fondations, etc.".

Mais la réalité n’a pas toujours correspondu à ce profil. En 1990, quand Caloia a pris la présidence de la banque vaticane, elle sortait à peine d’une terrible déconfiture, liée au nom de son prédécesseur, l'archevêque Paul Marcinkus, et aux opérations téméraires que celui-ci avait réalisées avec les financiers Michele Sindona et Roberto Calvi, morts tous les deux de mort violente par la suite, dans des circonstances mystérieuses.

Le cardinal Agostino Casaroli, secrétaire d’Etat à l'époque, avait assaini le contentieux en ordonnant de verser aux créanciers 242 millions de dollars à titre de "contribution volontaire". En accord avec le gouvernement italien, il avait confié les recherches sur les agissements de la banque vaticane à deux spécialistes de la finance et du droit administratif, Pellegrino Capaldo et Agostino Gambino, et à un prélat de curie en qui il avait toute confiance. Il s’agissait de Mgr Renato Dardozzi, né en 1922, ordonné prêtre à 51 ans, diplômé en ingénierie, mathématiques, philosophie et théologie, ayant fait une carrière de manager dans les télécommunications et enfin directeur et chancelier de l’Académie Pontificale des Sciences.

Depuis lors et jusqu’à peu d’années avant sa mort en 2003, Dardozzi a continué à assurer un rôle de surveillance sur le fonctionnement de l’IOR, pour le compte de la secrétairerie d’Etat vaticane, avec Casaroli et le successeur de celui-ci, le cardinal Angelo Sodano.

De son travail de surveillance, Dardozzi avait conservé une documentation, qui est maintenant disponible dans un livre écrit par Gianluigi Nuzzi et publié récemment en Italie aux éditions Chiarelettere.

Les documents cités et reproduits dans le livre sont absolument fiables. Ils montrent que la mise à l’écart de Marcinkus et son remplacement par Caloia en 1990 n’ont pas suffi à laver tout de suite l’IOR de sa mauvaise réputation.

En effet Mgr Donato De Bonis, qui tenait le rôle-clé de "prélat" de la banque vaticane, est resté à son poste jusqu’en 1993. Et il avait mis en œuvre, pendant ces années, une sorte de banque occulte parallèle, sous sa direction exclusive, qui a de nouveau failli mettre l’IOR en déconfiture.

Caloia a commencé à soupçonner l’existence d’irrégularités au printemps 1992. Il a ordonné une enquête interne et a découvert que De Bonis disposait en effet de comptes au nom de fondations fictives, qui masquaient en réalité des opérations financières illégales, pour des dizaines de milliards de lires de l'époque.

En août, un rapport détaillé sur ces comptes fictifs est arrivé sur le bureau du secrétaire de Jean-Paul II, Mgr Stanislaw Dziwisz.

En mars 1993, De Bonis a été mis à la porte de l’IOR. Personne ne l’a remplacé dans la charge de "prélat" de la banque, qui est restée vacante. Il a été consacré évêque et nommé chapelain de l’Ordre Souverain et Militaire de Malte, poste qui bénéficie d’immunités diplomatiques.

Mais même après son départ de l’IOR, De Bonis a continué à agir, grâce à des cadres avec qui il était resté lié. Fin juillet, Caloia, inquiet, a écrit au secrétaire d’Etat, le cardinal Sodano:

"... On perçoit de plus en plus clairement les contours d’une activité nettement criminelle exercée consciemment par quelqu’un qui, du fait de son choix de vie et de ses fonctions, aurait dû au contraire être une sévère conscience critique. On a de plus en plus mal à comprendre que perdure une situation où le nommé [De Bonis] continue, à partir d’un poste tout aussi privilégié, à gérer indirectement l'activité de l’IOR...".

Le risque était d’autant plus grave que, justement à cette époque, la magistrature italienne enquêtait sur un pot-de-vin colossal versé illégalement par la société Enimont aux hommes politiques qui l’avaient favorisée. Ces enquêtes menaient aussi à l’IOR, en tant qu’intermédiaire occulte de ces versements, à travers les comptes fictifs manœuvrés par De Bonis.

A l'automne 1993, les magistrats de Milan ont demandé au Vatican, par commission rogatoire, de leur fournir les données relatives aux opérations contestées. Le Vatican s’en est sorti en fournissant le minimum indispensable, moins que ce qu’il avait découvert par ses propres enquêtes. Certains cadres ont été remplacés, les comptes fictifs ont été bloqués et De Bonis n’a pas récupéré une seule lire des sommes déposées.

Le cardinal qui, au Vatican, avait le plus appuyé De Bonis, José Rosalio Castillo Lara, président à la fois de l'APSA et du gouvernorat, a quitté la scène en même temps que lui.

En 1995 Caloia a été reconduit dans ses fonctions de président de l’IOR pour cinq ans. De même en 2000. De même encore en 2006, après un an de prorogation "par intérim", au milieu de rumeurs insistantes à propos de son remplacement imminent. Mais à l’été 2006, avant de transmettre le secrétariat d’Etat à son successeur Tarcisio Bertone, le cardinal Sodano a remis en vigueur la charge de "prélat" de l’IOR, en y nommant son propre secrétaire, Mgr Piero Pioppo.

Aujourd’hui encore, on entend parler de temps à autre d’un changement à la présidence de l’IOR. Mais Caloia, 69 ans, marié à une Anglaise et père de quatre enfants, a en main une nomination qui va jusqu’au 14 mars 2011.

Ce qui est sûr, c’est qu’aujourd’hui, grâce à lui, l’IOR est plus proche – comme il ne l’a jamais été dans le passé – de l’image de la banque vertueuse qu’il avait décrite aux diplomates du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord lors de sa conférence, il y a deux ans.

 

 


La conférence sur les finances du Vatican faite par le président de l’IOR à l’école pour diplomates de l’Université Pontificale Grégorienne en 2007 se trouve dans le volume des actes:

Angelo Caloia, "The financial structures of the Holy See", en Franco Imoda, Roberto Papini (éd.), "The Catholic Church and the International Policy of the Holy See / L'Eglise Catholique et la Politique Internationale du Saint-Siège", Nagard, Milan, 2008, pp. 148-151.


Le livre où se trouvent les documents conservés par Mgr Renato Dardozzi:

Gianluigi Nuzzi, "Vaticano SpA", Chiarelettere, Milan, 2009, 282 pp., 15,00 euros.


Sur www.chiesa, les comptes du Vatican et le montant du Denier de Saint-Pierre au cours des cinq dernières années:

> Pour l'argent de Pierre, c'est le calme dans la tempête (30.1.2009)

Toujours sur www.chiesa, à propos de l’IOR et de la présidence d’Angelo Caloia:

> Il banchiere del papa racconta: "Ecco come ho risanato lo IOR" (18.6.2004)



Traduction française par
Charles de Pechpeyrou.

www.chiesa

28.07.2008

Le Pape salue ceux qui n'iront pas en vacances

Mot du pape pour ceux qui n’iront pas en vacances

Les malades, les prisonniers, les personnes âgées, les personnes seules, etc.

 

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J.C. Marmara/Le Figaro

 

ROME, Dimanche 27 juillet 2008 (ZENIT.org) - Le pape Benoît XVI a déclaré ce dimanche qu'il portait dans son cœur toutes les personnes qui ne pourront partir en vacances cet été.

 

Il les a saluées à la fin de la prière de l'Angélus, en présence des pèlerins réunis dans la cour intérieure de la résidence pontificale de Castel Gandolfo en disant : « je n'oublie pas ceux qui ne peuvent pas bénéficier d'un temps de repos et de vacances ».

 

« Je pense aux malades dans les hôpitaux et les maisons de soins, aux prisonniers, aux personnes âgées, aux personnes seules et à ceux qui passent l'été dans la chaleur des villes », a-t-il précisé.

 

« Je vous assure tous de ma proximité et de mon affection et de mon souvenir dans la prière », a-t-il dit.

 

Le pape avait auparavant salué « ceux qui se trouvent sur les lieux de vacances » en leur souhaitant de se reposer physiquement et spirituellement, dans la sérénité.

 

Benoît XVI partira lui-même demain pour un temps de repos dans le Tyrol italien, à Bressanone, dans le Haut-Adige, jusqu'au 11 août.

 

18:30 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pape, vacances, malades, prisonniers, personnes agees, villes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |