18.05.2012
Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault : exemplaire ?
Premier jour de travail pour le nouveau gouvernement français. Un par un les ministres ont gagné leurs bureaux ce jeudi matin : passation de pouvoir dans tous les ministères. Mercredi soir la composition de l’équipe de Jean-Marc Ayrault a été dévoilée. 17 femmes et 17 hommes, dont Laurent Fabius, Manuel Valls, Aurélie Filippetti, Cécile Duflot...
17:14 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gouvernement, jean-marc ayrault, france, ministres, passation de pouvoir, hommes, femmes, laurent fabius, manuel valls, aurelie filippetti, cecile duflot, francois hollande, engagements, president, premier ministre, executif, diversite, parite, laurent godmer, maitre de conferences, sciences politiques, universite, paris-est marne-la-vallee, exemplarite, salaire des ministres, salaire du president, secretaire d'etat, opposition, facture, gouvernement fillon |
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L’Allemagne a besoin d’un nouveau départ missionnaire et apostolique
Le 98e Katholikentag, organisé depuis 1848 par le comité central des catholiques allemands, allemand se déroule cette année à Mannheim, du 16 au 28 mai. Près de 60 000 chrétiens de toute l’Allemagne y sont attendus. Le président allemand Joachim Gauck, la chancelière Angela Merkel et plusieurs ministres ont confirmé leur participation.
17:08 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : allemagne, katholikentag, mannheim, joachim glauck, angela merkel, ministres, president, chanceliere, programme, reformes, avenir, partir, renouveau, christ, eglise, foi, croire, obeissance, confiance, jeunes, missionnaire, apostolique |
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16.05.2012
Message du Pape au Président de la République française François Hollande
Benoît XVI a adressé un message de vœux à François Hollande à l’occasion de son investiture comme Président de la République française. Le Pape demande à Dieu d’assister le nouveau chef d'Etat français pour que, dans le respect de ses nobles traditions morales et spirituelles, la France poursuive avec courage ses efforts en vue de l’édification d’une société toujours plus juste et fraternelle, ouverte sur le monde et solidaire des nations les plus pauvres. Benoît XVI souhaite que la France puisse demeurer, au sein de l’Europe et de la communauté internationale, un facteur de paix et de solidarité active, dans la recherche du bien commun, du respect de la vie ainsi que de la dignité de chaque personne et de tous les peuples. Le Pape invoque sur la personne de François Hollande et sur tous les habitants de la France l’abondance des bénédictions divines.
17:31 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pape, benoit xvi, françois hollande, france, message, investiture, president, republique francaise, dieu, respect, chef de l'etat, societe, morale, ethique, spiritualite, justice, fraternite, solidarite, ouverture, pauvrete, europe, communaute internationale, bien commun, dignite de la personne, rexpect de la vie, benediction, i-media, elysee |
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19.11.2009
Qui sera président du Conseil européen ?
C’est aujourd’hui jeudi le grand jour pour l’Union européenne : les chefs d’État et de gouvernement de ses vingt-sept membres se réunissent à Bruxelles pour un dîner au cours duquel les noms du président du Conseil européen et du haut représentant aux affaires étrangères doivent être dévoilés.

De nombreux noms circulent depuis plusieurs semaines pour occuper ces deux nouveaux postes créés par le traité de Lisbonne. Or un consensus semble difficile à obtenir sur les deux personnalités qui en hériteront. Cela n’est guère étonnant car le résultat final sera le fruit de nombreux compromis qui devront maintenir tous les équilibres politiques internes de l’Union européenne.
Alors que la création de ces postes devaient renforcer l’Union européenne, les tractations difficiles entre ses membres risquent de déboucher sur des candidats qui seront, avant même d’avoir entamé leur travail, affaiblis politiquement. N’y a-t-il donc pas un double discours de la part des dirigeants européens ?
Écoutez la réponse d’Olivier Costa, politologue et chercheur au CNRS sur Radio Vatican: >>
16:38 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : union europeenne, gouvernement, bruxelles, conseil europeen, president, haut representant, traite de lisbonne, olivier costa, politiologue, cnrs |
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08.10.2009
La hache de l'évêque frappe Obama. Et la curie au Vatican
La hache de l'évêque frappe Obama. Et la curie au Vatican
Dans un article-choc publié à Rome, l'évêque de Denver, Charles J. Chaput, critique le président américain et les hommes d'Eglise qui l'encensent, en particulier le cardinal de curie Cottier. Mais la secrétairerie d'état du Vatican est aussi en discussion
par Sandro Magister
ROME, le 8 octobre 2009 – "Je défendrai toujours avec force le droit des évêques de me critiquer", avait assuré Barack Obama la veille de sa rencontre du 10 juillet avec Benoît XVI.
Certes. Quelque 80 évêques catholiques des Etats-Unis sont ouvertement en désaccord avec lui sur des sujets cruciaux, au premier rang desquels la défense de la vie. Parmi eux, le cardinal Francis George, président de la conférence des évêques et archevêque de Chicago, la ville d’Obama.
Il y a aussi l’évêque de Denver, Charles J. Chaput, 65 ans, indien, franciscain de l'ordre des capucins, auteur, il y a un an, d’un livre au titre révélateur : "Render unto Caesar. Serving the Nation by Living Our Catholic Beliefs in Political Life". Il est juste de rendre à César ce qui lui revient. Mais on sert son pays en vivant sa foi catholique dans la vie politique.
Chaput est mécontent qu’à Rome, le Vatican mette une sourdine aux critiques de l’Eglise des Etats-Unis contre Obama. Il n’a pas aimé, en particulier, les louanges immodérées adressées au président américain en juillet – au moment de la rencontre d’Obama avec le pape – par un vénérable cardinal de curie, le Suisse Georges Cottier, pro-théologien de la maison pontificale, dans un article paru dans la revue "30 Jours".
"30 Jours" est une revue de géopolitique ecclésiastique très lue à la curie et dirigée par le plus "curial" des hommes politiques italiens à longue carrière, le sénateur à vie Giulio Andreotti. Rédigée en six langues, elle touche tous les diocèses du monde et reflète fidèlement les politiques réalistes de la diplomatie vaticane.
Ayant lu l'article enthousiaste du cardinal Cottier – enthousiaste surtout en ce qui concerne le discours d’Obama à l'université catholique Notre Dame – et avant cela un précédent éditorial de "L'Osservatore Romano", très élogieux aussi, sur les 100 premiers jours du président américain, y compris "en faveur de la maternité", Chaput a estimé qu’il était de son devoir d’y répondre.
Il a pris sa plume et répondu point par point. A Obama, au cardinal Cottier, à la secrétairerie d’état du Vatican. Pas dans un journal américain, mais dans un journal imprimé à Rome, pour que le Vatican voie son article.
Sa réponse est parue le 6 octobre dans "il Foglio", le quotidien d'opinion dirigée par Giuliano Ferrara, qui n’est pas catholique mais très attentif au rôle public des religions et de sympathies nettement "ratzingériennes".
L'article de l’évêque de Denver occupait toute la troisième page, sous le titre: "La hache de guerre de l’évêque indien – Charles J. Chaput contre Notre Dame et contre l'illustre cardinal séduit par le pro-avortement Obama".
Le texte est reproduit ci-dessus avec son titre original.
Ce même 6 octobre, "il Foglio" publiait, en première page, une interview du cardinal George, qui était à Rome pour présenter son nouveau livre : "The Difference God Makes - A Catholic Vision of Faith, Communion, and Culture [La différence que fait Dieu - Une vision catholique de la foi, de la communion et de la culture]".
Dans cette interview, le cardinal déclarait notamment :
"Aujourd’hui, notre problème majeur en tant qu’Eglise est de faire savoir à la société qu’il existe une hiérarchie de valeurs. Prenons la question de l'avortement et de la vie en général. La voix de l’Eglise est écoutée aux Etats-Unis mais elle y est également très combattue. Et les critiques contre l’Eglise ont un motif : notre société considère que l'individualisme et la liberté de choix sont la valeur la plus importante à protéger. Aujourd’hui le libre arbitre vaut plus que la vie."
Et aussi :
"La morale de l’Eglise sur certains sujets n’a jamais changé. L'Osservatore Romano – c’est vrai – peut avoir écrit dix lignes favorables à Obama, un cardinal peut avoir parlé avec enthousiasme de l'actuelle administration américaine, mais, au-delà des trouvailles journalistiques, un point reste clair : l’Eglise ne peut se trahir elle-même".
La politique, la morale et un président. Une vision américaine
par Charles J. Chaput
Une grande force de l’Eglise réside dans sa vision globale. A cet égard, le récent essai du cardinal Georges Cottier sur le président Barack Obama ("La politique, la morale et le péché originel", publié dans "30 Jours" n° 5, 2009) a apporté une contribution précieuse au débat catholique sur le nouveau président américain. Notre foi nous unit à travers les frontières. Ce qui se passe dans un pays peut avoir un impact dans beaucoup d’autres. L’opinion du monde sur les leaders américains n’est pas seulement appropriée, elle est bienvenue.
Mais le monde ne vit et ne vote pas aux Etats-Unis. Les Américains, si. Dans chaque pays, ce sont les évêques locaux qui connaissent le mieux les réalités pastorales, parce qu’ils dirigent les fidèles. Donc, à propos des dirigeants américains, les réflexions d’un évêque américain peuvent sûrement avoir un intérêt. Elles peuvent approfondir le jugement positif du cardinal en offrant une perspective différente.
Je précise que je ne parle ici qu’à titre personnel, pas au nom des évêques des Etats-Unis en tant que corps constitué, ni au nom de tout autre évêque. Je n’entends pas non plus me référer au discours du président Obama sur le monde musulman, que le cardinal Cottier mentionne dans son essai. Il faudrait pour cela un autre article.
Je vais me concentrer sur le discours du président à l’Université Notre Dame lors de la cérémonie de remise des diplômes et sur les remarques du cardinal Cottier à propos de la pensée du président. Cela pour deux raisons.
La première : des gens de mon diocèse font partie - en tant qu’étudiants, diplômés ou parents - de la communauté nationale de Notre Dame. Tout évêque s’intéresse à la foi des personnes confiées à ses soins et Notre Dame n’a jamais été une simple université catholique locale. C’est une icône de l’expérience catholique américaine.
La seconde : lorsque l’évêque du diocèse où se trouve Notre Dame - publiquement soutenu par environ 80 autres évêques et 300 000 laïcs de tout le pays - désapprouve avec vigueur la présence d’un orateur, quel qu’il soit, les gens raisonnables doivent en conclure que cet orateur, ou au moins sa participation à l’événement litigieux, pose un vrai problème. Ces gens raisonnables peuvent aussi décider de s’en remettre au jugement des pasteurs catholiques les plus proches de l’affaire.
Malheureusement, et involontairement, le texte du cardinal Cottier sous-évalue la gravité de ce qui est arrivé à Notre Dame. Il surévalue aussi l’accord de la pensée d’Obama avec la doctrine catholique.
Il faut rappeler ici plusieurs points importants.
Premièrement, l’opposition à l’intervention du président Obama à l’Université Notre Dame n’a rien à voir avec la question de savoir s’il est bon ou mauvais. C’est évidemment un homme très doué. Il a de bons instincts moraux et politiques et son dévouement à sa famille est admirable. Ce sont des choses qui comptent. Mais hélas il en est d’autres qui comptent aussi : sa position sur des sujets de bioéthique essentiels, entre autres l’avortement, diffère nettement de la position catholique. C’est bien pour cela qu’il bénéficie depuis des années de l’appui de grandes organisations qui défendent le “droit à l’avortement”. On parle beaucoup, dans certains cercles religieux, de la sympathie du président pour la doctrine sociale catholique. Mais la défense du fœtus est une exigence de justice sociale. Il n’y a pas de “justice sociale” si les plus jeunes et les plus faibles d’entre nous peuvent être légalement tués. De bons programmes en faveur des pauvres sont sûrement essentiels, mais ils ne peuvent pas constituer une justification de cette violation fondamentale des droits de l’homme.
Deuxièmement, à un autre moment et dans d’autres circonstances, le conflit de Notre Dame aurait pu se dissiper facilement si l’université avait simplement demandé au président de faire une conférence ou un discours. Mais, alors que les évêques américains avaient déjà exprimé leur vive préoccupation face aux politiques pro-avortement de la nouvelle administration, l’Université Notre Dame a fait de la présence du président le clou de la cérémonie de remise des diplômes et lui a en outre remis un diplôme de docteur honoris causa en droit – malgré ses positions très inquiétantes à propos de la loi sur l’avortement et d’autres questions sociales liées à celle-là.
La vraie raison de la préoccupation des catholiques quant à l’intervention d’Obama à Notre Dame se trouve dans ses votes et discours ouvertement négatifs sur l’avortement et autres questions controversées. Par ses initiatives, l’Université Notre Dame a négligé et violé les directives formulées par les évêques américains dans “Catholics in Political Life”. Dans ce texte de 2004, les évêques invitaient les organismes catholiques à ne pas attribuer d’honneurs à des fonctionnaires gouvernementaux en désaccord ouvert avec la doctrine de l’Eglise sur des sujets graves.
Le vif débat qui, au printemps dernier, a divisé les milieux catholiques américains à propos de la distinction attribuée à Barack Obama par l’Université Notre Dame ne portait donc pas sur la politique partisane, mais sur des questions graves de foi catholique, d’identité et de témoignage religieux, ce que le cardinal Cottier, écrivant hors du contexte américain, peut avoir mal perçu.
Troisièmement, le cardinal note à juste titre des points de contact entre la recherche d’un “terrain politique commun” souvent affirmée par Obama et l’aspiration catholique au “bien commun”. Ces deux objectifs (la recherche d’un terrain politique commun et celle du bien commun) peuvent souvent coïncider. Mais ils ne sont pas identiques et peuvent diverger fortement dans la pratique. Ce que l’on appelle les politiques de “terrain commun” en matière d’avortement peut en réalité attaquer le bien commun parce qu’elles impliquent une fausse unité : elles établissent une plate-forme d’accord public trop étroite et trop faible pour supporter le poids d’un véritable consensus moral. Le bien commun ne peut jamais être favorisé par l’acceptation du meurtre des faibles, à commencer par les enfants encore à naître.
Quatrièmement, le cardinal Cottier rappelle avec raison à ses lecteurs le respect mutuel et l’esprit de coopération qu’exige la citoyenneté dans une démocratie pluraliste. Mais le pluralisme n’est jamais une fin en soi ni une excuse de l’inaction. Comme Obama lui-même l’a dit dans son discours à l’Université Notre Dame, la santé de la démocratie dépend de gens de convictions qui se battent fermement sur le terrain public pour ce en quoi ils croient : de façon pacifique et légale, mais avec vigueur et sans s’excuser.
Malheureusement, le président a ajouté une remarque curieuse : “La grande ironie de la foi est qu’elle admet nécessairement le doute… Ce doute ne doit pas nous éloigner de notre foi, mais il doit nous rendre humbles”. Bien sûr, c’est très vrai en un certain sens : de ce côté de l’éternité, le doute fait partie de la condition humaine. Mais le doute est absence de quelque chose ; ce n’est pas une valeur positive. S’il empêche les croyants d’agir sur la base des exigences de leur foi, il devient une faiblesse fatale.
L’habitude du doute s’adapte trop commodément à une sorte de “scepticisme baptisé” : un christianisme qui n’est guère plus qu’une vague loyauté tribale et un vocabulaire spirituel commode. Trop souvent, dans l’histoire américaine récente, le pluralisme et le doute sont devenus un alibi pour la léthargie politique et morale des catholiques. Peut-être l’Europe est-elle différente. Mais il me semble que l’actuel moment de l’Histoire (il réunit les catholiques américains et européens) ne ressemble pas du tout aux circonstances sociales que durent affronter les anciens législateurs chrétiens cités par le cardinal. Ces hommes avaient la foi, mais aussi le zèle nécessaire (tempéré par la patience et l’intelligence) pour incarner dans la culture le contenu moral de leur foi. Autrement dit, ils ont construit une civilisation modelée par la foi chrétienne. Ce qui arrive aujourd’hui est tout à fait différent.
Le texte du cardinal Cottier témoigne de la générosité de son esprit. J’ai notamment été frappé par le bien qu’il pense de l’“humble réalisme” du président Obama. J’espère qu’il a raison. Les catholiques américains veulent qu’il ait raison. L’humilité et le réalisme sont le terrain où une politique de bon sens, modeste, à l’échelle humaine, et morale peut se développer. Reste à savoir si le président Obama sera capable de diriger le pays de cette façon. Nous avons le devoir de prier pour lui, afin qu’il puisse le faire et qu’il le fasse.
Le quotidien romain qui a publié l'article de l’évêque Charles J. Chaput :
> Il Foglio
Et le reportage de www.chiesa avec l'article pro-Obama du cardinal Georges Cottier, publié par la revue internationale "30 Jours", auquel Chaput a répondu :
> Bienvenue à Obama. Le Vatican lui joue un prélude de fête (5.7.2009)
A propos du dernier livre de l’évêque Chaput, "Render unto Caesar" :
> Comment faire de la politique quand on est catholique. L'aide-mémoire de Denver (13.8.2008)
D’autres reportages de www.chiesa à propos des hauts et des bas dans les relations entre Obama et l’Eglise catholique :
> Obama diplômé à Notre Dame. Mais les évêques lui font repasser l'examen (26.5.2009)
> Ange ou démon? Au Vatican, Obama est l'un et l'autre (8.5.2009)
A propos des frictions entre la secrétairerie d’état du Vatican et les conférences des évêques des Etats-Unis, d'Italie et d’autres pays :
> L'Eglise, Obama et Berlusconi. La confusion au pouvoir (31.8.2009)
Autre texte relatif aux divergences entre la secrétairerie d’état du Vatican et les épiscopats nationaux, une analyse de Sandro Magister dans le quotidien "il Foglio" du 29 septembre 2009 :
> Il j'accuse di Magister. Perché la Realpolitik di Bertone non è in sintonia col papa
Traduction française par Charles de Pechpeyrou.
17:25 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : etats-unis, charles j chaput, capucins, renderunto cesar serving the nation by living our catholic beli, politique, foi catholique, rome, the difference god makes - a catholic vision of faith, droits de l homme, cardinaux, 30 jours, giulio andreotti, notre dame, osservatore romano, secretairerie d etat, il foglio, giuliano ferrara, avortement, individualisme, liberte de choix, libre arbitre, morale, president, musulmans, peche originel, catholics in political life, barack obama, benoit xvi, francis george, defense de la vie, chicago, denver, vatican georges cottier, doctrine sociale, justice sociale, pauvres, pluralisme, democratie |
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20.01.2009
Espoirs suscités par Barak Obama, 44ème président des Etats-Unis
Au Vatican également, on suit avec beaucoup d'intérêt l'accession à la présidence des États-Unis par Barack Obama. Benoît XVI a caractérisé cette accession comme une chance historique. Il souhaite au nouveau président beaucoup de chance pour constuire un monde "de paix, de solidarité et de justice". Seon les experts, le Vatican nourrit de grands espoirs au sujet de nouvelle administation surtout en ce qui concerne la politique étrangère. Rome espère surtout un changement au Moyen-Orient. Israël et la Palestine se trouvent au sommet de la liste prioritaire du Saint-Siège. Rome compte sur une impulsion américaine importante également dans les domaines du développement, de la protection de l'environnement et des objectifs du millénaire. Mais ici et là règne aussi la défiance. Le Vatican craint de ne pas trouver dans le nouveau président un champion de la protection de la vie. Selon le cardinal Julian Herranz, il n'y a aucun doute que le gouvernement précédent était beaucoup plus proche du Vatican dans ce domaine. "Les relations personnelles entre Benoît XVI et George W. Bush étaient très cordiales et au mois d'avril le pape a été reçu pour son anniversaire à la Maison Blanche", rappelle le cardinal. Malgré tout, le pape et la curie du Vatican regardent le nouveau président avec beaucoup d'espoir. Rome espère que son accession aujourd'hui soit le début d'une collaboration cordiale. Voici ce qu'en rapporte Radio Vatican : 
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16:38 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : obama, bush, benoit xvi, president, pape, vatican, etats-unis, protection de la vie, environnement, developpement, moyen-orient, israel, palestine |
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