04.02.2010

Audience générale : l’étude et la prière de saint Dominique pour le succès de la mission évangélisatrice

C’est à saint Dominique que Benoît XVI a consacré sa catéchèse lors de l’audience générale qui s’est tenue, ce mercredi, dans la salle Paul VI au Vatican.

 

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« Ce grand saint – a-t-il dit – nous rappelle qu’un feu missionnaire doit toujours brûler dans le cœur de l’Église ; un feu qui pousse sans cesse à porter la première annonce de l’Évangile et, là où cela est nécessaire, à une nouvelle évangélisation : le Christ est le bien le plus précieux que les hommes et les femmes, en tous temps et en tous lieux, ont le droit de connaître et d’aimer ! Et il est consolant de voir, dans l’Église d’aujourd’hui, combien sont nombreux les pasteurs, les fidèles laïcs, les membres d’antiques ordres religieux et de nouveaux mouvements ecclésiaux, qui consacrent avec joie leur vie à cet idéal suprême : annoncer et témoigner l’Évangile! ».

 

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Écoutez le résumé de la catéchèse et les paroles que Benoît XVI a adressés aux pèlerins de langue française: >>

 

Résumé de la catéchèse en langue française

     Chers frères et sœurs,
    
     Contemporain de saint François, saint Dominique a apporté lui aussi un renouveau fondamental à l’Église de son temps en fondant l’Ordre des Prêcheurs ou Dominicains. Né en Espagne, Dominique Guzman se distingua très tôt par son intérêt pour l’étude de l’Écriture Sainte. Devenu prêtre, il fut remarqué pour ses qualités spirituelles et il reçut avec détachement les charges confiées comme un service à rendre avec dévouement et humilité. Il lutta contre l’hérésie albigeoise répandue dans le Sud de la France, par le témoignage de sa vie pauvre et austère, par l’annonce de l’Évangile et les débats publics. Avec ses frères mendiants, il mit l’accent sur la vie commune dans la pauvreté, sur l’étude et sur la prière pour le succès de la mission évangélisatrice. Parler toujours avec Dieu et de Dieu : voilà son idéal ! Une joie profonde naît de la contemplation de la beauté de la vérité qui vient de Dieu, toujours actuelle et vivante. Ceux qui annoncent la Parole de Dieu doivent être bien préparés. En cette année sacerdotale, j’invite les prêtres et les séminaristes à estimer, à la suite de saint Dominique, la valeur spirituelle de l’étude des vérités révélées dont dépend la qualité de leur ministère presbytéral.


    
     ***
    

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     J’accueille avec joie les pèlerins francophones particulièrement les élèves et les professeurs des collèges Fénelon et du Sacré-Cœur, et ceux de l’Institut Saint Dominique, de Rome. Que Notre Dame du Rosaire, patronne le l’Ordre Dominicain, vous aide à découvrir la présence du Christ dans votre vie et à le suivre généreusement chaque jour. Que Dieu vous bénisse !

19.05.2009

Dossier “Anges et démons” : le démontage

Avant le film (en salle le 13 mai), le roman. Un récit passionnant, au suspense génial, la maestria du conteur indiscutable. Il vous empoigne par le revers de la veste et ne vous lâche plus jusqu’à la fin de son histoire : trois heures de lecture trépidante garanties. En outre il surfe sur des images cool : le droit des femmes, l’autorité de la science. Comment ne pas s’y laisser prendre ?


La majorité du public tire son chapeau à l’auteur : bravo l’artiste ! Vous êtes captivé, vous acceptez tout. Sa perversité est là, car combien vont croire que l’Église a réellement pourchassé les hommes de science ? Dan Brown l’annonce comme un fait avéré. Le Vatican est malfaisant par nature, l’Église ment par essence.

 

 

La clé du roman

Victor Loupan et Alain Noël (Les Démons de Dan Brown, Presses de la Renaissance) la résument ainsi : « Après avoir bâti et mené tout son suspense autour de la secte des terribles Illuminati, Dan Brown les range au magasin des accessoires et passe aux choses sérieuses ; il ne tire plus à blanc pour faire du bruit et de la fumée, maintenant il tire à balles réelles et c’est sur l’Église catholique. »

Il accuse le Vatican d’être l’ennemi de la science. Car la science est l’amie de l’homme et de l’humanité. Donc l’ennemie de la religion.

C’est donc un roman qui défend la science contre l’obscurantisme du Vatican, qui représente le mal absolu.

 

 

 

L’histoire racontée

Dan Brown décrit une guerre de la foi contre la science, des scientifiques du CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire) contre le Vatican. Au-delà de la sottise du propos (faire d’un calme collège de savants des bouffeurs de curés doctrinaires!), notons les contre-vérités historiques manifestes : l’Église n’a jamais persécuté Copernic et l’injustice faite à Galilée est reconnue depuis longtemps par l’Église. Dès 1741, le pape Benoît XIV a exprimé les regrets du Saint-Siège et donné l’imprimatur aux œuvres de Galilée. En 1964, les Editions vaticanes publiaient Vie et Œuvre de Galileo Galilei.

En 1965, le concile Vatican II faisait explicitement référence à Galilée en déplorant « certaines attitudes qui ont existé parmi les chrétiens eux-mêmes insuffisamment avertis de la légitime autonomie de la science ». Ces attitudes, « sources de tensions et de conflits, ont conduit beaucoup à penser que science et foi s’opposaient » (Constitution conciliaire Gaudium et spes, 36). En 1979 Jean-Paul II constitue une commission d’enquête spéciale qui va conduire des travaux, des colloques et des publications, sous la direction du cardinal Poupard (Galileo Galilei, 350 ans d’histoire, 1635-1983, Desclée, 1983). En 1992, enfin, dans un important discours à l’Académie pontificale des sciences, Jean-Paul II revient, une fois de plus, sur le cas Galilée, qu’il a déjà abordé à de nombreuses reprises.

On aimerait que les adversaires de l’Église puissent montrer un égal fair-play.

L’archaïsme de la pensée brownienne est proprement stupéfiant. Affirmer en 2009 que la science est antireligieuse et qu’elle va remplacer la religion, c’est tenir un discours de la fin du XIXe siècle tel que le tenait Ernest Renan vers 1850, des années 1910, ou de l’URSS des années trente. C’est se tromper d’époque. C’est ignorer totalement ce qui a changé depuis soixante-dix ans dans la vision de l’univers. Aujourd’hui, en tous domaines, les savants savent que la science ne saura jamais tout et qu’une partie du réel leur échappera toujours.

 

 

 

L’idéologie de Dan Brown ?

Il faut admettre que les intentions de Dan Brown ne se limitent pas à faire un bon suspense. C’est un idéologue. Son objectif est de discréditer – par tous les moyens – l’Église catholique auprès du grand public. On aimerait en savoir davantage sur cet homme discret qui se cache derrière l’image lisse et fausse d’un jeune prof américain quadragénaire, coiffé sagement, souriant, flanqué d’une épouse historienne de l’art, qui travaille avec lui sur ses livres.

Pour quelles raisons personnelles ce couple tient-il tant à impliquer la religion catholique et le Vatican dans ses scénarios ? Pourquoi y a-t-il tant de catholiques maléfiques, et pourquoi le complot originel est toujours celui de l’Église ? Pourquoi faire de Rome la cité du mensonge et le centre de la haine de l’humanité ?

Da Vinci Code
comme Anges et Démons sont des torpilles lancées contre les catholiques, même si beaucoup d’entre eux ne s’en apercevront pas.

 

 

 

De bien étranges savants

Dan Brown nous emmène au CERN (Centre européen de recherche nucléaire), mais dans un CERN totalement imaginaire, car il n’y a certainement jamais mis les pieds. Il imagine que Leonardo Vetra, physicien du CERN et père adoptif de l’excitante Vittoria, a réussi à fabriquer un quart de gramme d’antimatière, soit l’équivalent d’une bombe de 5 kilotonnes. C’est une impossibilité scientifique totale, répondent en chœur les scientifiques (réels) du CERN. Mais Leonardo, le chercheur le plus génial du CERN n’est pas seulement physicien, c’est aussi un prêtre catholique. En travaillant sur l’antimatière, il a recréé le big-bang initial de la création : « Mon père avait réussi à créer un monde à partir de rien », explique Vittoria.

Donc, si le prêtre scientifique Leonardo a fait la même chose que Dieu, c’est que Dieu n’existe pas : « Mon père a prouvé non seulement que l’on peut créer de la matière à partir de rien, mais que le big-bang et la Genèse peuvent s’expliquer en supposant simplement la présence d’une énorme source d’énergie […]. Dieu, Bouddha, la Force ultime, quel que soit le nom qu’on lui donne, le résultat est le même. La science et la religion sont d’accord sur un postulat : l’énergie pure est la matrice de la création. »

Il s’agit donc tout simplement de dissoudre la religion dans la physique. L’énergie et le créateur ne font qu’un. Le créateur judéo-chrétien est une légende. L’origine de la haine de l’auteur a un nom et une signature : elle remonte à l’ange avant celle de l’homme. Nous sommes en pleine gnose. Dan Brown ne serait-il pas tout simplement un gnostique ? D’autres passages de l’ouvrage vont nous confirmer ce diagnostic.

Vittoria, la fille de Leonardo, est une physicienne spécialiste des écosystèmes. C’est aussi une adepte de l’écologie profonde : « La déesse Terre, Gaia… La planète est un organisme, chacun de nous est une cellule de cet organisme » (Lattès, p. 130). En pleine chapelle Sixtine, en short devant tous les cardinaux, elle lance : « Dieu, c’est l’énergie qui circule dans les synapses de notre cerveau » (p. 536). Donc, les catholiques intelligents ne doivent plus croire en un Dieu personnel (Père, Fils et Esprit) dépassant infiniment l’homme, mais en un dieu « énergie ». Nous sommes encore en pleine gnose.

Pages 265 à 267 Dan Brown nous montre l’universitaire Robert Langdon assénant son savoir à ses étudiants américains, relax, « faisant les cent pas devant le tableau en grignotant une pomme ». Sa conclusion : les religions « découlent plus ou moins les unes des autres ». Encore la vieille gnose.

Page 489, le théophysicien Leonardo Vetra nous explique : « De remarquables solutions à des problèmes apparemment insolubles surgissent souvent pendant ces moments de clarté. C’est ce que les gourous appellent conscience spirituelle. Les biologistes nomment cela les transformations d’énergie. Les psychologues ont inventé l’expression d’hyper-réceptivité. (Il s’arrêta). Et les chrétiens disent que c’est une prière exaucée. (Un large sourire aux lèvres, il ajouta : Parfois, révélation divine signifie tout simplement éveiller le cerveau à percevoir ce que le cœur sait déjà. » Encore et toujours la même vieille gnose universelle…

 

 

Double ruse

Page 393, que nous annonce Ventresca le camerlingue, prenant la parole devant les cardinaux ? Ceci : L’Église, vaincue, doit cesser de tenter de fournir des repères aux hommes. Elle doit quitter les grands débats sur le destin du monde, et se replier sur sa mission traditionnelle. Apporter la compassion, déclare Ventresca, doit être la « seule » vocation de l’Église catholique. Voilà donc une double ruse. Faire taire l’Église, dont la parole dérange et la cantonner dans un domaine qui n’intéresse pas les riches et les grands de ce monde : s’occuper des pauvres et des petits. D’ailleurs Bouddha aussi est compatissant. Beau tour de passe-passe : on dissout les catholiques dans le grand tout universel des gnostiques.

Dan Brown s’est expliqué sur ses objectifs : « J’expose sérieusement une vieille théorie un peu oubliée sur les origines du christianisme. Qu’elle soit juste ou fausse, elle représente un point de départ pour examiner l’avenir de la religion » (Le Point du 24 février 2005).


Cette théorie vise les origines du christianisme. Il s’agit donc, en mettant en cause son « origine », d’atteindre la validité de cette religion, qui repose sur Quelqu’un, une personne qui est Jésus-Christ.

S’il y a des faussaires, qui sont les faussaires ? Les Églises, et d’abord la première d’entre elles : Rome.

 

 

 

Une ambition néo-païenne

Dan Brown est au service d’une extraordinaire ambition. En réalité, il s’agit d’amener les catholiques à se rallier à l’air du temps et de les cantonner dans le témoignage compassionnel : là au moins, ils ne seront pas gênants. Ils ne parleront pas de ce qui pourrait déranger, et en plus, ils feront ce que personne ne voudra faire à leur place !

Beaucoup aujourd’hui voudraient que l’Église cesse de se mêler de ce qui ne la regarde pas. Le consensus libéral-libertaire réclame avec de plus en plus d’insistance que l’Église supprime ses dogmes pour s’aligner sur la pensée unique. Mais cette position est inacceptable, car contraire à tout l’enseignement de Jésus-Christ : « Vous êtes le sel de la terre. » Que deviendra-t-elle si le sel s’affadit et si nous nous taisons ? Une capitulation des chrétiens laisserait la société sans défense face aux intérêts économiques planétaires, comme ceux de l’industrie biotechnologique.

Seule la pensée judéo-chrétienne a dit que le monde et Dieu sont deux réalités différentes. Selon les juifs et les chrétiens, le monde n’est pas « divin » et Dieu n’est pas « l’âme du monde », comme les néo-païens – dont Dan Brown fait partie – le croient à nouveau aujourd’hui. Il y a la création et le Créateur, et les deux ne se confondent pas. Entre les théologiens et les chercheurs scientifiques il ne doit pas y avoir de conflit, mais un dialogue. L’Église n’a jamais cessé de le répéter de toutes les manières depuis les origines, en passant par Vatican I, saint Thomas d’Aquin, Vatican II et Jean-Paul II, jusqu’à Benoît XVI.

5 mai 2009 | Bruno Rondet


Voir notre dossier Anges et Démons :

 

Sources :

 

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libertepolitique.com

06.05.2009

Benoît XVI ordonne 19 prêtres pour le diocèse de Rome

VATICAN - Pour la Journée Mondiale de Prière pour les Vocations, le Pape Benoît XVI ordonne 19 prêtres : « Soyez toujours des hommes de prière et de service, pour devenir, dans l’exercice fidèle de votre ministère, des prêtres saints selon le Cœur de Dieu »

 

http://www.vatican.va/news_services/liturgy/calendar/img/bxvi-calendar3.jpg


Rome (Agence Fides) – Ce 3 mai, IV° Dimanche de Pâques et Journée Mondiale de Prière pour les Vocations, Le Pape Benoît XVI a célébré la Sainte Messe dans la Basilique Saint-Pierre et a ordonné 19 prêtres du Diocèse de Rome. Dans l’homélie, le Saint-Père a commenté les lectures de la liturgie de ce Dimanche.

Le passage tiré des Actes des Apôtres (4, 11-12) manifeste la singulière « homonymie » entre Pierre et Jésus : « Pierre, qui a reçu son nouveau, nom de Jésus lui-même, déclare ici que c’est Lui, Jésus, ‘la pierre’. En effet, le seul et unique véritable Rocher est Jésus. Le seul Nom qui sauve est le sien. L’Apôtre, et donc le prêtre, reçoit son propre ‘nom’, c’es-à-dire sa propre identité, du Christ. Tout ce qu’il fait, il le fait en Son Nom… Mais la référence à ce que chante le psaume est elle aussi essentielle : ‘la pierre rejetée par les constructeurs est devenue la pierre d’angle’ (Psaume 117|118], 22). Jésus a été ‘rejeté’, mais le Père a eu une prédilection pour lui et l’a placé comme fondement du Temple de la Nouvelle Alliance. Ainsi, l’Apôtre tout comme le prêtre, fait, à son tour, l’expérience de la croix, et c’est seulement par elle qu’il devient vraiment utile pour la construction de l’Eglise. Dieu aime construire son Eglise avec des personnes qui, en suivant Jésus, mettent toute leur propre confiance en Dieu, comme le déclare ce même Psaume ».

« Il revient au disciple, souligne le Saint-Père, le même sort que le Maître, ce qui, en dernière instance, est le sort écrit dans la volonté même de Dieu Père !... Jésus a expérimenté en lui le refus de Dieu de la part du monde, l’incompréhension, l’indifférence, comment on a défiguré en lui le visage de Dieu. Et Jésus a passé le ‘relais »’ à ses disciples… C’est pourquoi le disciple, et tout spécialement l’apôtre, ressent la même joie que Jésus, de connaître le Nom et le Visage du Père, et il partage aussi sa propre souffrance, de voir que Dieu n’est pas connu, que son amour n’est pas payé de retour… C’est vrai, et nous, prêtres, nous en faisons l’expérience : le ‘monde’, au sens où l’entend Jean, ne comprend pas le chrétien, il ne comprend pas les ministres de l’Evangile. Un peu parce que, de fait, il ne connaît pas Dieu, et un peu parce qu’il ne veut pas le connaître. Le monde ne veut pas connaître Dieu et écouter ses ministres, parce que cela le mettrait en crise ».

« Ce ‘monde’, toujours au sens évangélique, a poursuivi le Saint-Père, s’attaque aussi à l’Eglise, en contaminant ses membres et même les ministres ordonnés. Le ‘monde’ est une mentalité, une manière de penser et de vivre qui peut polluer même l’Eglise, et de fait, il la pollue, et cela demande donc une vigilance et une purification constantes… Nous sommes ‘dans’ le monde et nous risquons aussi d’être ‘du’ monde. Et de fait, nous le sommes parfois. Pour cela, Jésus, à la fin n’a pas prié pour le monde, mais pour ses disciples, pour que le Père les garde du Malin, et pour qu’ils soient libérés et différents du monde, tout en vivant dans le monde ».

Puis le Saint-Père a rappelé l’Evangile du Bon Pasteur où Jésus déclare : « Je donne ma vie pour mes brebis » (cf. Jean 10, 15.17.18). « Devenir prêtres, dans l’Eglise, veut dire entrer dans de don fait de lui-même par le Christ, par le Sacrement de l’Ordre, et y entrer de tout son propre être. Jésus a donné sa vie pour tous, mais, de manière particulière, il s’est consacré pour ceux que le Père lui avait donnés, pour qu’ils soient consacrés dans la vérité, c’est-à-dire en Lui, et qu’ils puissent parler et agir en son Nom, Le représenter, prolonger ses gestes salvifiques : rompre le Pain de la Vie et remettre les péchés. Ainsi, le Bon Pasteur a offert sa vie pour toutes les brebis, mais il l’a donnée et il la donne de manière spéciale à celles que Lui-même… a appelées à Le suivre dans la voie du service pastoral ».

Le Saint-Père a consacré la dernière partie de son homélie à un thème qui, d’après ses propres paroles lui « tient particulièrement à cœur : la prière et son lien avec le service ». Après avoir rappelé la vocation particulière des prêtres à l’égard de la prière – « nous sommes appelés à ‘demeurer’ dans le Christ, et cela se réalise particulièrement dans la prière » -, le Saint-Père a déclaré : « Notre ministère est totalement lié à ce fait de ‘demeurer’ qui équivaut au fait de prier, et dont découle son efficacité… La Célébration Eucharistique est l’acte de prière le plus grand et le plus élevé, et constitue le centre et la source dont toutes les autres formes reçoivent elles aussi la ’sève’ : la Liturgie des heures, l’Adoration Eucharistique, la ‘Lectio Divina’, le Saint Rosaire, la Méditation… Le prêtre qui prie beaucoup, et qui prie bien, est progressivement exproprié de soi et est toujours plus uni à Jésus Bon Pasteur et Serviteur de ses frères… Ainsi, la vie même du Christ, Agneau et Pasteur, est communiquée à tout le troupeau, par l’intermédiaire des ministres consacrés ».

Le Saint-Père a conclu son homélie en demandant l’intercession, pour les futurs prêtres, des Saints Apôtres Pierre et Paul et de Saint Jean-Marie Vianney, le Curé d’Ars, sous le patronage de qui est placé la prochaine Année Sacerdotale, et la Très Sainte Vierge : « A l’école de la Vierge, soyez toujours des hommes de prière et de service, pour devenir, dans l’exercice fidèle de votre ministère, des prêtres saints selon le Cœur de Dieu ».

(Agence Fides, 4 mai 2009)

31.12.2008

Dieu peut aussi appeler au sacerdoce à travers Internet

La Congrégation des Légionnaires du Christ publie un message vidéo


ROME, Mercredi 24 décembre 2008 (ZENIT.org) - A travers un message vidéo publié sur Youtube et H2onews.org, des séminaristes du monde entier expliquent pourquoi ils ont décidé de devenir prêtres.

Ils sont tous membres de la Congrégation des Légionnaires du Christ et viennent entre autres de France, d'Allemagne, du Mexique, de la République tchèque, de Colombie, d'Autriche, de Corée, d'Italie, du Brésil, d'Espagne et des Etats-Unis.

Samedi dernier, 49 diacres de la Congrégation ont été ordonnés prêtres à Rome. Le pape les a salués le lendemain, à la fin de la prière de l'Angélus, place Saint-Pierre.

Le message vidéo, qui a eu un succès inattendu, a été lancé parallèlement à une page web disponible en cinq langues (français, anglais, espagnol, allemand et italien) où il est possible de déposer un message personnel auquel un membre de la Congrégation répondra par courrier électronique.

 

 

Pour en savoir plus cliquez sur : www.whynotpriest.org

 


22:15 Écrit par Père Walter dans Aujourd'hui sur Internet | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : video, vocation, internet, pretre, youtube | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |