16.05.2012

Benoît XVI souhaite que le repos dominical soit sauvegardé

1_0_588362.jpegBenoît XVI souhaite que le travail n’entrave pas la vie des familles. Le Pape, qui s’exprimait à l’occasion de l’audience générale, ce mercredi, a fait allusion à la célébration, le 15 mai, de la Journée internationale des Familles, instituée par les Nations Unies. Cette Journée était consacrée cette année à l’équilibre entre deux réalités interdépendantes : la famille et le travail. Benoît XVI a souhaité que le travail soutienne et unisse les familles, qu’il les aide à s’ouvrir à la vie et à entrer en relation avec la société et avec l’Eglise. Il demande également que le Dimanche, jour du Seigneur, soit sauvegardé. Le dimanche doit être un jour de repos et l’occasion de renforcer les liens familiaux. 

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27.02.2010

Dieu veut te parler - Homélie 2° dimanche du Carême C 2010

Dans la nature, les saisons impriment un rythme à la vie. Chaque saison apporte à la nature quelque chose qui pourvoit à sa croissance. C’est la même chose dans l’Eglise avec les saisons liturgiques. A chaque temps liturgique Dieu envoie les grâces dont nous avons besoin pour pouvoir grandir en sagesse, en sainteté, dans le bonheur. Mais nous ne bénéficions pas de ces grâces de manière automatique, à la manière dont les plantes bénéficient de la lumière du soleil. Ces grâces, nous devons les accueillir volontairement.

 

Mais comment ? Comment nous exposer à cette lumière surnaturelle qui nous fait grandir, qui transforme nos cœurs, durant de ce temps du Carême ? Aujourd’hui l’Eglise nous rappelle la méthode la plus efficace qui est à notre disposition pour accueillir toutes les grâces que Dieu veut nous accorder durant ce Carême : la prière.

 

Dans la première lecture de ce dimanche nous apprenons que

 

« Le Seigneur parlait à Abraham dans une vision. »

 

Elle nous rapporte le dialogue qui s’en est suivi. La prière, c’est cela. Il n’est pas nécessaire d’avoir des visions. Mais nous devons dialoguer avec Dieu dans la foi d’Abraham.

 

Le Psaume nous donne l’exemple d’une prière du roi David en face du danger :

 

« C’est ta face, Seigneur, que je cherche :
ne me cache pas ta face. »

 

 

Saint Paul, dans la deuxième lecture, rappelle aux chrétiens de Philippes qu’alors que la plupart des gens « ne tendent que vers les choses de la terre … nous sommes citoyens des cieux ». Nous nous occupons de Dieu – c’est la prière.

 

Enfin, dans l’Evangile, Jésus emmène avec lui trois de ses plus proches disciples à l’écart de l’agitation du monde, sur une haute montagne, pour y être seul avec eux, et leur enseigner la prière.

 

Posons-nous la question : où en sommes-nous dans notre vie de prière. Dans quel état est-elle ? Depuis un ou dix ans, avons-nous fait du progrès ? Si notre vie de prière n’est pas ce qu’elle devrait être, nous serons incapables d’assimiler toutes les grâces que le Seigneur veut nous accorder durant ces quarante jours, ces grâces dont nous avons vraiment besoin.

 

Les chrétiens de l’Antiquité ont réalisé des œuvres d’art magnifiques pour exprimer l’importance et les bienfaits de la prière. Une œuvre particulièrement remarquable se trouve à la Basilique Saint-Apollinaire in Class à Ravenne.



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Ravenne était la capitale occidentale de l’Empire byzantin durant le Haut Moyen Âge. Les églises de cette époque reflétaient la grandeur à la fois de l’Empire et de l’Eglise. Elles comportent l’ensemble de mosaïques le plus important d’Europe. Une de ces mosaïques représente une petite fontaine blanche en marbre comme un charmant abreuvoir à oiseaux.

 

Le bord de la fontaine est décoré d’une lisière dorée. La fontaine est remplie d’une eau bleue limpide. Deux colombes sont perchées de chaque côté. L’une d’entre elles se penche pour boire, tandis que l’autre lève la tête pour regarder tout autour...

 

 

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08.07.2009

Le temps des vacances

Il y a un temps pour travailler, et un temps pour se reposer.

Pour moi est venu le temps des vacances.

Mais il faut prier en tout temps...

Que le Seigneur vous bénisse ! On se rertrouve dans deux semaines !

17:00 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances, prier, priere, travail, travailler | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

02.06.2009

Benoît XVI: Je n’aurais jamais pensé devenir pape

Benoît XVI répond aux enfants de l’Enfance missionnaire


« Je n’aurais jamais pensé devenir pape »



ROME, Lundi 1er juin 2009 (ZENIT.org) - « Je n'aurais jamais pensé devenir pape, parce que, comme je l'ai déjà dit, j'ai été un garçon assez ingénu dans un petit village très loin des centres, dans une province oubliée », a confié Benoît XVI en répondant aux enfants italiens de l'Enfance missionnaire. 

 


Le Pape avec les enfants de l'Enfance Missionnaire
source: PhK


Benoît XVI a rencontré, samedi 30 mai, dans la salle Paul VI au Vatican près de 7000 enfants de l'Enfance missionnaire auxquels il a répondu d'abondance du coeur. 

Le pape a été accueilli par le cardinal-préfet de la congrégation pour l'évangélisation des peuples, Ivan Dias.  
 

Première question - Je m'appelle Anna Filippone, j'ai 12 ans, je suis servante de messe, je viens de Calabre, du diocèse d'Oppido Mamertina-Palmi. Pape Benoît, mon ami Giovanni a un papa italien et une maman de l'Equateur, et il est très heureux. Tu penses que les différentes cultures pourront un jour vivre sans se disputer au Nom de Jésus ? 

Benoît XVI - J'ai compris que vous voulez savoir comment nous, lorsque nous étions enfants, nous avons fait pour nous aider réciproquement. Je dois dire que j'ai vécu mes années d'école élémentaire dans un petit village de 400 habitants, très loin des grands centres. Nous étions donc un peu ingénus et dans ce village, il y avait d'une part les agriculteurs très riches et d'autres moins riches, mais à l'aise, et d'autre part, des employés pauvres, des artisans.

Un peu avant le début de l'école élémentaire, notre famille était arrivée dans ce village provenant d' un autre village, donc nous étions un peu des étrangers, le dialecte aussi était différent. Dans cette école, se reflétaient des situations sociales très différentes. Cependant il y avait entre nous une belle communion.

Ils m'ont enseigné leur dialecte, que je ne connaissais pas encore. Nous avons bien collaboré, et je dois dire que parfois naturellement, nous nous sommes aussi disputés, mais ensuite, nous nous sommes réconciliés et nous avons oublié ce qui était arrivé. Cela me semble important. Parfois, dans la vie humaine, il semble inévitable de se disputer ; mais ce qui est important, de toute façon, c'est l'art de se réconcilier, le pardon, le fait de recommencer et de ne pas garder d'amertume dans le cœur. Je me souviens avec gratitude de la façon dont nous avons tous collaboré : l'un aidait l'autre et l'on marchait ensemble sur notre route.

Nous étions tous catholiques, et ceci, naturellement, était d'une grande aide. Nous avons ainsi appris ensemble à connaître la Bible, en commençant par la création jusqu'au sacrifice de Jésus sur la croix, et aussi les débuts de l'Eglise. Nous avons appris le catéchisme ensemble, nous avons appris ensemble à prier, nous nous sommes préparés ensemble à la première confession, pour la première communion : ce jour-là a été splendide. Nous avons compris que Jésus lui-même vient chez nous, qu'il n'est pas un Dieu lointain : il entre dans ma vie, dans mon âme. Et si le même Jésus entre en chacun de nous, nous sommes frères, sœurs, amis et nous devons donc nous comporter en tant que tels. Pour nous, cette préparation à la première confession comme purification de notre conscience, de notre vie, et ensuite aussi à la première communion, comme rencontre concrète avec Jésus qui vient chez moi, qui vient chez nous tous, ont été des facteurs qui ont contribué à former nos communautés. Ils nous ont aidés à marcher ensemble, à apprendre ensemble à se réconcilier lorsque c'était nécessaire. Nous avons fait aussi des petits spectacles : il est important aussi de collaborer, de montrer de l'attention les uns envers les autres.

Puis, à huit ou neuf ans, je suis devenu enfant de chœur. A cette époque il n'y avait pas encore de filles, mais les filles lisaient mieux que nous. Elles faisaient donc les lectures de la liturgie et nous nous faisions les enfants de chœur. A cette époque, il y avait encore de nombreux textes en latin à apprendre, et chacun a eu ainsi sa part de fatigue.

Comme je l'ai dit, nous n'étions pas des saints : nous avons eu nos disputes, mais cependant, il y avait une belle communion, dans laquelle les distinctions entre riches et pauvres, intelligents et moins intelligents ne comptaient pas. C'était la communion avec Jésus sur le chemin de la foi commune et dans la responsabilité commune, dans les jeux, dans le travail commun. Nous avons trouvé la capacité de vivre ensemble, d'être amis, et bien qu'à partir de 1937, c'est-à-dire depuis plus de 70 ans, je n'ai plus été dans ce village, nous sommes restés amis. Nous avons donc appris à nous accepter l'un l'autre, à porter le poids l'un de l'autre. Cela me semble important : en dépit de nos faiblesses, nous nous acceptons et avec Jésus Christ, avec l'Eglise, nous trouvons ensemble la route de la paix, et nous apprenons à bien vivre. 


Deuxième question - Je m'appelle Letizia et je voulais te poser une question. Cher pape Benoît XVI, qu'est-ce que cela voulait dire pour toi lorsque tu étais enfant la formule : « Les enfants aident les enfants ». Est-ce que tu as jamais pensé à devenir pape ? 

Benoît XVI - A dire la vérité, je n'aurais jamais pensé devenir pape, parce que, comme je l'ai déjà dit, j'ai été un garçon assez ingénu dans un petit village très loin des centres, dans une province oubliée. On était heureux d'être dans cette province et nous ne pensions pas à autre chose. Naturellement, nous avons connu, vénéré et aimé le pape - c'était Pie XI - mais pour nous, il était à une hauteur impossible à atteindre, quasi dans un autre monde : un père pour nous, mais cependant une réalité très supérieure à nous tous. Et je dois dire qu'aujourd'hui encore, j'ai du mal à comprendre comment le Seigneur a bien pu penser à moi, me destiner à ce ministère. Mais je l'accepte de ses mains, même si c'est une chose surprenante et qui me semble bien au-delà de mes forces. Mais le Seigneur m'aide. 


Troisième question - Cher pape Benoît, je suis Alessandro. Je voulais te demander : tu es le premier missionnaire, nous, enfants, comment pouvons-nous t'aider à annoncer l'Evangile 

Benoît XVI -   Je dirais qu'une première façon est la suivante : collaborer avec l'Œuvre pontificale de l'Enfance missionnaire. Vous faites ainsi partie d'une grande famille, qui apporte l'Evangile au monde. Vous appartenez ainsi à un grand réseau. Nous voyons ici comment se reflète une famille de peuples différents. Vous êtes dans cette grande famille : chacun fait sa part, et ensemble vous êtes missionnaires, porteurs de l'œuvre missionnaire de l'Eglise. Vous avez un beau programme, indiqué par votre porte-parole : écouter, prier, connaître, partager, être solidaire. Ce sont des éléments essentiels qui sont réellement une façon d'être missionnaire, de faire grandir l'Eglise et la présence de l'Evangile dans le monde. Je voudrais souligner certains de ces points.

Avant tout prier. La prière est une réalité : Dieu nous écoute, et, lorsque nous prions, Dieu entre dans notre vie, devient présent au milieu de nous, agissant. Prier est une chose très importante, qui peut changer le monde, parce que cela rend présente la force de Dieu. Et il est important de s'aider à prier : prions ensemble dans la liturgie, prions ensemble en famille. Et je dirais qu'il est important de commencer la journée par une petite prière et aussi de finir la journée par une petite prière : se souvenir de nos parents dans la prière. Prier avant le déjeuner, avant le dîner, et à l'occasion de la célébration commune du dimanche. Un dimanche sans messe, la grande prière commune de l'Eglise, n'est pas un vrai dimanche : il manque le cœur même du dimanche et ainsi aussi la lumière pour la semaine. Et vous pouvez aussi aider les autres - spécialement lorsque peut-être on ne prie pas à la maison, qu'on ne connaît pas la prière - enseigner aux autres à prier : prier avec eux et ainsi introduire les autres dans la communion avec Dieu.

Et puis écouter, c'est-à-dire apprendre réellement qu'est-ce que Jésus nous dit. En outre, connaître l'Ecriture Sainte, la Bible. Dans l'histoire de Jésus, nous apprenons - comme l'a dit le cardinal - le visage de Dieu, on apprend comment est Dieu. Il est important de connaître Jésus profondément, personnellement. Ainsi, il entre dans notre vie, il entre dans le monde.

Et aussi partager, ne pas vouloir les choses seulement pour soi, mais pour tous ; partager avec les autres. Et si nous voyons l'autre qui peut-être est dans le besoin, qui est moins doué, nous devons l'aider et rendre ainsi l'amour de Dieu présent sans grandes paroles, dans notre petit monde personnel, qui fait partie du grand monde. Et ainsi, on devient ensemble une famille, où chacun respecte l'autre : supporter l'autre dans son diversité, accepter justement même ceux que l'on aime moins, ne pas laisser l'autre être marginalisé, mais l'aider à s'unir à la communauté.

Tout ceci veut simplement dire vivre dans cette grande famille de l'Eglise, dans cette grande famille missionnaire. Vivre les points essentiels comme le partage, la connaissance de Jésus, la prière, l'écoute réciproque, et la solidarité, est une œuvre missionnaire, parce que cela aide à faire en sorte que l'Evangile devienne réalité dans notre monde.

04.03.2009

Prier pour les catholiques de Chine

Pour que les évêques, les prêtres, les personnes consacrées et les fidèles laïcs de l’'Eglise Catholique de la République Populaire de Chine, à la lumière de la lettre qui leur a été adressée par le Pape Benoît XVI, s'’engagent à être des signes et des instruments d'’unité, de communion et de paix. Commentaire de l’'Intention missionnaire proposée par le Saint-Père pour le mois de mars 2009

 

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(Agence Fides) – La Chine est actuellement un pays ayant des caractéristiques très particulières. Elle combine une culture millénaire, aux traditions spirituelles et philosophiques très anciennes, avec un développement technique qui croît de façon vertigineuse en provoquant des problèmes graves pour les valeurs sociales et spirituelles. On trouve ainsi des expériences contrastées : d'’une part on constate parmi les jeunes la recherche de valeurs spirituelles, notamment de la foi chrétienne, d’'autre part on propose en même temps des formes de matérialisme hédoniste qui séduit de nombreux individus.


L'’Eglise catholique a vécu de graves tensions au cours du dernier demi-siècle. L'’une des tensions les plus sérieuses et les plus douloureuses, au niveau structurel, a été celle de tous ceux qui voulaient une Eglise nationale et de tous ceux qui ont travaillé et souffert pour une Eglise qui, même avec des caractéristiques chinoises, fasse partie de l’'Eglise universelle et soit en pleine communion avec le Pape. La situation actuelle, d’'une unique Eglise catholique en Chine, n’'est pas sans difficultés, même si les signes d’espérance ne manquent pas.


En partant de ces faits, le Saint-Père Benoît XVI a exprimé son désir que les catholiques, consacrés et laïcs, vivent de façon à être des instruments de réconciliation et de paix dans la Chine actuelle. Il ne serait pas positif que, s’'agrippant aux problèmes du passé, les catholiques chinois restent enfermés dans une position défensive. Il est nécessaire que l’'Eglise catholique en Chine comprenne qu’elle « est appelée à être témoin du Christ, à regarder en avant avec espérance et à se mesurer – dans l’'annonce de l’'Evangile - avec les nouveaux défis que le peuple chinois doit affronter » (Benoît XVI, Lettre aux catholiques chinois, n.3)


Le Pape a manifesté son désir d’'établir des relations diplomatiques avec la République Populaire de Chine. L’'Eglise désire offrir un service désintéressé, dans ce qui relève de sa compétence, à tous les catholiques et à tous les habitants du pays. Elle qui ne se confond d’'aucune façon avec la communauté politique et n’'est liée à aucun système politique, est en même temps signe et sauvegarde de la transcendance de la personne humaine.


En gardant à l’'esprit ces critères, “la solution des problèmes existants ne peut être poursuivie si l’'on est en conflit permanent avec les autorités civiles légitimes ; en même temps cependant, il n’'est pas acceptable d’'être conciliant envers celles-ci quand elles interfèrent sans raison dans des matières qui concernent la foi et la discipline de l’'Eglise. Les autorités civiles sont bien conscientes que l’'Eglise, dans son enseignement, invite les fidèles à être de bons citoyens, des collaborateurs respectueux et actifs du bien commun dans leur pays, mais il est par ailleurs clair qu'’elle demande à l’'Etat de garantir aux citoyens catholiques le plein exercice de leur foi, dans le respect d'’une authentique liberté religieuse » (Ibid. 4).


Les tensions et les divisions vécues à l’'intérieur de l’'Eglise, dont parle le Saint-Père dans sa Lettre aux catholiques chinois (cf. n. 6), rendent nécessaire une attitude réellement évangélique de pardon envers ceux qui ont mal agi, oubliant les dommages soufferts. Ces attitudes sont nécessaires pour soigner les blessures et augmenter la communion dans l’'Eglise en Chine.


Les évêques, les prêtres, les religieuses et les laïcs doivent vivre de sorte de se convertir en foyers de réconciliation et de paix. Le Mystère Pascal de Jésus-Christ est la source du pardon. Il a abattu le mur de séparation que l’'homme avait créé avec le péché. Jésus est l’'amour et la miséricorde du Père. C’'est pourquoi Jean-Paul II disait aux catholiques chinois :

« Mon désir le plus ardent est que vous secondiez les suggestions intérieures de l’'Esprit Saint en vous pardonnant les uns les autres tout ce qui doit être pardonné, en vous approchant l’'un de l’'autre, en vous acceptant réciproquement, en dépassant les barrières pour aller au-delà de tout ce qui peut vous diviser. N’'oubliez pas la parole de Jésus pendant la dernière Cène : "A ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres" (Jn 13, 35) » (Jean-Paul II, Message aux Catholiques de Chine, 8/12/1999).

 


Nous devons rendre grâce à Dieu pour les nombreux martyrs qui en Chine ont confessé par le sang leur fidélité au Christ et à l’'Eglise catholique. Qu’'ils intercèdent pour l’'Eglise de ce pays, afin qu'’au milieu des difficultés on puisse arriver à la réconciliation, et que le témoignage de l’'unité engendre et fortifie une activité missionnaire féconde dans cette communauté.

 

(Agence Fides 2/3/2009)

04:13 Écrit par Père Walter dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : chine, benoit xvi, jean paul ii, priere, prier, eglise | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |