11.01.2011
Un envoyé du Pape en Haïti. Entretien avec le cardinal Sarah
Le cardinal Robert Sarah a entamé une visite en Haiti, à l’occasion de l’anniversaire du séisme qui a dévasté l’île le 12 janvier 2010 faisant 250.000 morts et un million de sans-abris. Le président du Conseil pontifical Cor Unum doit remettre un message du Pape et une aide financière au peuple haitien : 800.000 dollars doivent servir à la reconstruction des écoles et 400.000 dollars à la reconstruction des églises.
03:24 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : haiti, seisme, tremblement de terre, cardinaux, robert sarah, morts, sans-abris, conseil pontifical cor unum, rene preval, prot-au-prince, ong, ecoles, soeurs du christ-roi, hopitaux, petites soeurs de saint therese de l'enfant-jesus, dispensaires, malades, sida, tuberculose, compagnes de jesus |
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18.11.2010
Mgr Sarah, président de Cor Unum, souhaite se rendre en Haïti
Le choléra se propage dans les Caraïbes. Il a atteint la République dominicaine mardi. En Haïti, l’épidémie a déjà fait plus d’un millier de morts. La population accuse la mission de l’ONU d’être à l’origine de la propagation. Des heurts ont éclaté. Des soldats de la Minustah ont été pris à partie et plusieurs d'entre eux blessés. L'ONU a reconnu lundi avoir tiré, en état de légitime défense, sur un homme qui est décédé. Le président René Préval a lancé un appel au calme.
12:55 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : haiti, cholera, caraibes, republique dominicaine, onu, epidemies, minustah, rene preval, claudette werleigh, pax christi, bruxelles, rome, conseil pontifical cor unum, ong, mgr sarah, pape, seisme, czestochowa, pologne |
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29.07.2010
Haïti au bord d'une grave crise politique ?
Il y a quelques jours la presse du monde entier titrait sur Haïti, six mois après le tremblement de terre qui a fait 250 000 morts et 1,5 millions de sans-abris. Aujourd'hui le pays a du mal à se relever et reste toujours l’un des plus pauvres de la terre. Les milliards de dollars promis par la communauté internationale tardent à se transformers en projets concrets. Les médias ont en revanche peu parlé des incidents qui ont éclaté à Port-au-Prince.
09:31 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : haïti, tremblement de terre, séisme, pauvreté, médias, port-au-prince, rené préval, jean-claude bajeux, centre oecuménique des droits humains |
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11.03.2010
Après les "casques bleus", des "casques rouges" pour faire face aux catastrophes naturelles
Coordonner l’action des secours suite à des catastrophes naturelles, industrielles ou épidémiologiques majeures, telle serait la mission de "casques rouges" : en quelque sorte les frères humanitaires des casques bleus, la force de maintien de la paix de l’ONU.
Après le séisme meurtrier en Haïti, le président René Préval avait lancé un appel pour la création d’une telle force d’intervention ; un appel repris en chœur par l’Osservatore Romano, le journal du Vatican. Ce projet est actuellement à l’étude aux Nations Unies.
Pour accéder au site, cliquez sur la bannière ci-dessus
Nicole Guedj, ancien ministre français est à l’origine de cette proposition. Elle évoque la nécessité de créer un état major renforcé au sein de cette force d’intervention: >>
Des propos recueillis par Hélène Destombes (Radio Vatican)
15:37 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : seisme, casques bleus, catastrophes, france, catastrophes industrielles, catastrophes epidemiologiques, onu, haiti, casques rouges, humanitaire, paix, rene preval, osservatore romano, vatican, journaux, nicole guedj, ministres, catastrophes naturelles |
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20.01.2010
Haïti - Après le séisme, quels signes d'espoir malgré la situation tragique?
Cinq personnes - un homme, deux femmes et deux enfants - ont été dégagées vivantes des décombres à Port-au-Prince au cours des dernières 24 heures, le jour même où les sauveteurs américains ont décidé de mettre un terme à leurs opérations de recherches, à une semaine du séisme qui a dévasté la partie occidentale de l'île d'Hispaniola.
Selon la chaîne CNN, les recherches viennent également d'être suspendues au Caribbean Market, grand supermarché de la capitale haïtienne où cinq personnes avaient été retrouvées vivantes dimanche dernier. Le problème reste entier concernant les aides internationales, qui, massivement accumulées à l'aéroport de Port-au-Prince, connaissent de grandes difficultés de coordination, tel que l'a admis le président haïtien René Préval.
Dans la seule commune de Pétionville, des dizaines de milliers de rescapés attendent encore, dans des conditions d'hygiène précaires, de recevoir une assistance : 14.000 habitants sont installés sur la Place St-Pierre, 11.000 sur la Place Boyer, plusieurs milliers à Péguyville et plus de 10.000 autres au Parc Ste-Thérèse, selon madame le maire Claire Lydie Parent. La plupart d'entre eux proviennent des bidonvilles de Cité Soleil et Delmas :
"Nous faisons de notre mieux pour les aider, parce que tous les gens qui se trouvent sur les sites devront un jour retourner chez eux, sauf que le délai de ce retour n’est pas encore fixé. Mais pour ceux qui ont tout perdu, nous les encourageons à aller dans les villes de provinces jusqu’à ce que la situation devienne normale", a précisé Mme Parent.
Les États-Unis devraient parachuter mercredi de nouveaux ravitaillements, après les aides lâchées des avions lundi dernier : ainsi, deux tonnes d'eau et de vivres devraient être larguées dans la journée de mardi sur la ville côtière de Jacmel - à 40 kilomètres au sud de la capitale -, partiellement endommagée par le séisme du 12 janvier dernier. La population s'efforce néanmoins de recouvrer la normalité :
"Aujourd'hui et hier nous avons constaté que le trafic avait un peu repris malgré le manque d'essence, nous avons vu quelques transports publics. (…) Les gens se rendent au centre-ville soit retrouver un proche, un ami ou un parent. (…) Quelques bureaux et supermarchés tentent également de rouvrir leurs portes. Les activités économiques reprennent principalement dans les zones de Pétionville et de Delmas", indique Radio Métropole, tout en précisant que "les bus pour la province ont doublé leurs tarifs", tout comme ceux qui desservent les aires périphériques jusqu'au centre de la capitale.
La circulation reprend également peu à peu à Carrefour, dans la banlieue sud de Port-au-Prince, à Pétionville et à Delmas, le plus important étant de survivre, tel que le soulignent des sources d'informations locales. Près de 70.000 corps ont été jusque là enterrés dans des fosses communes, et, si le ministre de l'Intérieur, Paul-Antoine Bien-Aimé, a admis qu'il serait impossible de connaître le nombre exact des victimes, le chef des forces américains à Haïti, le général Ken Keen, envisage de son côté un bilan final allant de 150.000 à 200.000 morts.
En attendant, dans l'Est de l'île d'Hispaniola, la Conférence épiscopale dominicaine a appelé la communauté internationale à redoubler ses efforts en faveur du peuple haïtien, qualifiant de "honteuse" l'extrême pauvreté dans laquelle vit le pays limitrophe.
"La République Dominicaine s'est entièrement mobilisée pour l'urgence à Haïti ; pas un foyer ou une entreprise privée ou une institution publique n'a pas donné quelque chose ou envoyé une contribution économique. (…) Très nombreux sont les Dominicains qui interviennent concrètement dans les opérations de secours à la recherche de rescapés ; ceux de la Défense Civile ont été les premiers arrivés, dans les hôpitaux de campagne et pour le transport des blessés dans des hôpitaux dominicains", indiquent à la MISNA des sources humanitaires de Saint Domingue.
"Le soutien logistique de la République Dominicaine - ajoutent les sources - est fondamental : tous les ravitaillements en eau et essence passent par ici. Le gouvernement devra tôt ou tard s'occuper du problème des réfugiés mais aucune frontière n'a encore été fermée, malgré ce qu'ont pu écrire certains journaux".
En attendant, les hommes de la 82ème division américaine ont atterri dans l'enceinte du palais présidentiel de Port-au-Prince - symbole de l'État qui s'est effondré lors de la secousse -, confirmant la volonté de suprématie des États-Unis dans la gestion de la crise, qui suscitent les virulentes critiques de nombreux Haïtiens, qui y voient une atteinte à leur souveraineté nationale, et d'autres nations mobilisées pour porter secours aux rescapés et qui se sont dernièrement vu refuser l'autorisation d'atterrir à l'aéroport de la capitale.
En attendant, le conseil de sécurité des Nations Unies a approuvé mardi à l'unanimité le déploiement à Haïti - où l'ONU est présente depuis 2004 par le biais de sa mission Minustah - de 3500 soldats et policiers pour contribuer au maintien de l'ordre et protéger les convois humanitaires.
Pendant ce temps, ledit Club de Paris, qui rassemble 19 des principaux pays bailleurs de fonds, a sollicité ses membres d'accélérer les procédures d'annulation de la dette bilatérale de Haïti : un engagement qui avait déjà été pris le 8 juillet dernier pour un montant total de 214 millions de dollars. Le communiqué de l'organisme met également l'accent sur la nécessité d'annuler la dette de Haïti au vu du nouvel endettement inévitable du pays pour répondre aux exigences de sa reconstruction.
(MISNA)
16:30 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : haiti, paul-a, seisme, tremblement de terre, port-au-prince, hispaniola, cnn, caribbean market, aeroport, rene preval, petionville, place st-pierre, place boyer, peguyville, parc ste-therese, claire lydie parent, cite soleil, delmas, etats-unis, carrefour |
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14.01.2010
Séisme à Haïti: la zone de Jacmel gravement touchée et dans l'attente d'aide
Au fil des heures, des "dégâts énormes" sont également signalés à Jacmel, ville portuaire de 40.000 habitants située à 40 kilomètres au sud de la capitale Port-au-Prince.

"La ville de Jacmel est détruite entre 60 et 80 %. On compte déjà des dizaines de morts et particulièrement des gens de la connaissance de nous tous et beaucoup de gens sont encore sous les décombres", indique Zidor Fednel, dirigeant local, au portail d'informations Haiti press network. "On est en train de mettre en place des campements pour lesquels on n'était pas prêts.
La presse internationale, particulièrement la presse francophone, ne parle pas de Jacmel qui est a plus de la moitié dévastée", ajoute-t-il dans un message diffusé via Internet. Comme pour Port-au-Prince, aucun bilan précis ne peut encore être dressé. Les communications téléphoniques avec Haïti sont toujours interrompues et les principaux médias locaux gardent le silence, à l'exception de quelques brèves mises à jour faites tout au plus de photographies de milliers de rescapés contraints de passer leur seconde nuit dehors, au milieu de bâtiments rasés au sol et de corps sans vie.

"Port-au-Prince ressemble à un immense champ de bataille", observe de son côté Radio Kiskeya. On apprend qu'un temple protestant s'est écroulé alors que de nombreux fidèles se trouvaient à l'intérieur, pendant que s'allonge la liste des bâtiments gouvernementaux, des écoles, des universités, des lieux de culte et des centres commerciaux n'ayant pas tenu le coup.
De plus, l'institut géophysique américain vient d'enregistrer une nouvelle secousse de magnitude 4,7 sur l'échelle de Richter à 50 kilomètres environ de la capitale, à 10 kilomètres de profondeur.
En attendant, le président haïtien René Preval a confirmé mercredi soir la disparition du chef de la mission locale de l'Onu (Minustah), Hedi Annabi. De même, Michelle Montas, ancienne porte-parole de l'Onu mais surtout personnalité emblématique de la lutte contre les dictatures et la mauvaise gouvernance haïtienne, serait elle aussi portée disparue, tel que l'a confirmé le porte-parole des Nations Unies, Martin Nesirsky.
La secrétaire d'État américaine Hillary Clinton a averti que le bilan des victimes serait l'un des plus élevés des dernières années, tandis que l'ex-président américain Bill Clinton, représentant spécial de l'Onu à Haïti, a sollicité toutes les contributions possibles de la communauté internationale.
À l'issue de la tragique journée de mercredi, le Premier ministre Jean-Max Bellarive a évoqué un bilan provisoire de plus de 100.000 victimes, alors que le Comité international de la Croix Rouge (Cicr) estime qu'un tiers des neuf millions de Haïtiens pourraient avoir besoin d'une assistance. La gouverneure générale, Michaëlle Jean, a quant à elle invité la population haïtienne a s'armer de courage, alors que la nation commençait à peine à se relever du passage de plusieurs ouragans en 2008. Le président du Brésil Luiz Ignácio Lula da Silva a quant à lui appelé le président des États-Unis, Barack Obama, à "accélérer" les opérations de secours, réitérant l'entière disponibilité de son pays - sous l'égide duquel est placée la Minustah - à participer à la reconstruction de Haïti.
Pendant ce temps, les marques de solidarité internationales se multiplient, du Canada à Cuba, en passant par l'Union européenne, le Venezuela et la Chine. Selon les Nations Unies, en dépit de dizaines de nouvelles répliques, l'aéroport de Port-au-Prince serait "pleinement opérationnel" et devrait permettre aux autorités compétentes de réceptionner les aides internationales.
Selon Kimberley Shoaf, directrice du Centre sur la Santé publique et les catastrophes à l'Université de Californie (Ucla), un des problèmes les plus urgents consiste actuellement dans les complications dues à l'inhalation de la poussière des bâtiments effondrés et à la consommation d'eau non potable.
MISNA
17:26 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : haiti, seisme, tremblement de terre, jacmel, port-au-prince, haiti press network, zidor fednel, radio kiskeya, rene preval, onu, minustah, hedi annabi, michelle montas, martin nesirsky, hilary clinton, bill clinton, jean-max bellarive, cicr, comite international de la croix rouge, michaelle jean, bresil, luiz ignacio lula da silva, barack obama, canada, cuba, union europeenne, venezuela, chine, areroport, kimberley shoaf, ucla |
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