29.03.2012

Fidel Castro rencontre Benoît XVI

fidel.castro.b16.jpegAprès la messe de mercredi matin place de la Révolution à La Havane, Benoît XVI a reçu la visite de Fidel Castro, l’ancien maître de Cuba, à la nonciature apostolique. C’était une rencontre très attendue. Fidel Castro avait rencontré à deux reprises Jean-Paul II. 

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03.10.2011

Présidentielles 2012: l'appel à la responsabilité des évêques français

andre vingt-trois.jpgÉlections : un vote pour quelle société ? Par ce message, les évêques français invitent les chrétiens à la réflexion en cette période pré-électorale. Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la Conférence des évêques de France, a présenté ce lundi le message de la Conférence des évêques de France. Immigration, environnement, éducation ou encore économie et justice: autant de points importants sur lesquels les chrétiens sont invités à méditer. Pour Mgr Bernard Podvin, porte parole de la CEF, il s’agit avant tout d’un appel à la responsabilité et à la confiance : >> RealAudioMP3 

Propos recueillis par Marie-Leïla Coussa (Radio Vatican)

Élections : un vote pour quelle société ?

 

 

18.08.2011

Benoît XVI: Les JMJ sont une cascade de lumière qui donne une visibilité à la foi

pape avion.jpgQuel sens ont les Journées mondiales de la Jeunesse dans le contexte actuel ? Quel message peut apporter l'Eglise aux jeunes pour les encourager et les éloigner de la rébellion ou de l'agressivité ? Les JMJ portent-elles des fruits sur le long terme ? C'est à ces questions que le Pape a répondu dans l'avion qui le conduisait à Madrid. Interrogé par des journalistes, Benoît XVI a raconté comment les JMJ étaient une "cascade de lumière qui donne une visibilité à la foi", permettant aux croyants de ne plus se sentir "isolés, presque perdus", dit le Pape. Pour Benoît XVI, les JMJ portent des fruits, mais ils n'apparaîssent pas tout de suite dans les statistiques : "L'ensemencement de Dieu est silencieux". En ce qui concerne l'espoir à donner aux jeunes dans ce contexte de crise, Benoît XVI insiste sur le fait que "l’économie ne fonctionne pas seulement avec une auto-régulation des marchés, elle a aussi besoin d’une raison éthique afin de fonctionner pour l’homme (...) l’homme doit être au centre de l’économie et l’économie ne doit pas être mesurée en fonction du profit maximal, mais en fonction du bien de tous, cela implique une responsabilité pour l’autre".

Texte intégral des réponses du Pape aux journalistes : cliquez sur: lire la suite

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11.05.2011

Le Pape est attendu sur la Croisette à Cannes

habemus papam.JPGLe Pape est attendu sur la Croisette! Pas Benoît XVI mais Michel Piccoli qui incarne le souverain pontife dans le dernier film de Nani Moretti. « Habemus Papam » représente l’Italie pour ce 64ème festival international du Cinéma qui s’ouvre aujourd’hui à Cannes.

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08.02.2011

Benoît XVI : 'Éduquer, un acte d'amour et un témoignage de vérité'

pape education.JPGÉduquer est un acte d’amour, un exercice de charité intellectuelle qui demande responsabilité, dévouement et cohérence. C’est ainsi que le Pape s’adressait, ce lundi matin, aux participants de l’assemblée plénière de la Congrégation pour l’Éducation catholique.

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02.10.2009

L’Eglise n’agit pas pour étendre son pouvoir

VATICAN - Le Mois Missionnaire commence avec la Fête de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, Patronne des Missions, et culmine avec la Journée Mondiale des Missions le 18 octobre

 

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Rome (Agence Fides) - – En ce premier octobre, Fête liturgique de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (1873-1897), proclamée en 1927 Patronne des Missions avec Saint François Xavier, commence aussi le Mois Missionnaire (et le Mois du Rosaire !). Le Mois Missionnaire aura son point culminant lors de la célébration de la Journée Mondiale des Missions, l’avant-dernier dimanche du mois, le 18 octobre, fête de Saint Luc. Dans plusieurs Nations, selon les circonstances, la Journée est déplacée à une autre dimanche. Le mois d’octobre a été choisi comme Mois Missionnaire en souvenir de la découverte du Continent Américain, qui ouvrit une page nouvelle et importante dans l’histoire de l’évangélisation.

Dans différents Pays, dont la France et l’Italie, où l’initiative a une longue tradition, les quatre semaines du mois sont consacrées à un thème spécifique. En Italie, par exemple, les Œuvres Pontificales Missionnaires ont fixé pour la première semaine le thème de la contemplation, pour la deuxième semaine celui de la vocation, pour la troisième semaine, la responsabilité, pour la quatrième semaine la charité, et pour la dernière semaine, le remerciement ou action de grâces.

Dans le Message envoyé par le Pape Benoît XVI pour la Journée Mondiale des Missions de 2009, intitulé « Les Nations marcheront à sa Lumière »c (Apocalypse 21, 24), le Saint-Père rappelle :

« L’Eglise n’agit pas pour étendre son pouvoir ou pour affirmer sa domination, mais pour apporter à tous le Christ, Salut du monde », étant donné que « l’engagement d’annoncer l’Evangile aux hommes de notre temps… est sans aucun doute un service rendu non seulement à la communauté chrétienne, mais aussi à toute l’humanité ».

Dans la Chapelle du Palais de Propaganda Fide, S. Exc. Mgr Robert Sarah, Secrétaire du Dicastère Missionnaire a présidé la Messe concélébrée en l’honneur de Sante Thérèse, entouré du Cardinal Préfet, des responsables et du, personnel de la Congrégation et des Secrétariats Généraux des Œuvres Pontificales Missionnaires.

(Agence Fides, 1° octobre 2009)

28.09.2009

En Europe déchristianisée, Ratzinger mise sur les "minorités créatives"

En Europe déchristianisée, Ratzinger mise sur les "minorités créatives"

La transcription intégrale de l'interview donnée par Benoît XVI pendant son voyage aérien de Rome à Prague, le matin du 26 septembre. Liberté, vérité, dialogue. Et une annonce concernant le second volume de son "Jésus de Nazareth"







Q. – Saint-Père, comme vous l’avez dit lors de l’Angélus de dimanche dernier, la République Tchèque est au cœur de l’Europe géographiquement mais aussi historiquement. Pouvez-vous mieux nous expliquer cet "historiquement" et nous dire comment et pourquoi vous pensez que cette visite peut être significative pour l’ensemble du continent, dans son cheminement culturel, spirituel et éventuellement politique, pour la construction de l’Union Européenne ?

R. – Tout au long des siècles, la République Tchèque, le territoire de la République Tchèque a été un lieu de rencontre de cultures. Commençons au IXe siècle : d’une part, en Moravie, il y a la grande mission des frères Cyrille et Méthode, qui apportent de Byzance la culture byzantine mais créent une culture slave, avec les caractères cyrilliques et une liturgie en langue slave ; d’autre part, en Bohême, il y a les diocèses, voisins, de Ratisbonne et de Passau qui apportent l’Evangile en latin et, par le lien avec la culture romano-latine, les deux cultures se rencontrent. Toute rencontre est difficile, mais également féconde. On pourrait facilement le montrer par cet exemple.

Faisons un grand saut : au XIVe siècle, Charles IV crée ici, à Prague, la première université d’Europe centrale. L’université est en elle-même un lieu de rencontre de cultures ; dans ce cas, elle devient aussi un lieu de rencontre entre les cultures slave et germanophone. Comme au siècle et au temps de la Réforme, c’est bien sur ce territoire que les rencontres et les affrontements deviennent énergiques et forts, nous le savons tous.

Faisons maintenant un saut jusqu’à notre époque : au siècle dernier, la République Tchèque a souffert sous une dictature communiste particulièrement rigoureuse, mais elle a aussi manifesté une résistance, aussi bien catholique que laïque, de très haut niveau. Je pense aux textes de Václav Havel, du cardinal Vlk, à des personnalités comme le cardinal Tomášek, qui ont vraiment transmis à l’Europe un message sur ce qu’est la liberté et sur la manière dont il faut vivre et travailler dans la liberté. Je pense que cette rencontre de cultures au cours des siècles et même cette dernière phase de réflexion mais aussi de souffrance pour parvenir à une nouvelle conception de la liberté et de la société libre nous apportent beaucoup de messages importants, qui peuvent et doivent être féconds pour la construction de l’Europe. Nous devons être très attentifs au message de ce pays.

Q. – Les régimes communistes de l’Est de l’Europe sont tombés il y a vingt ans. Quand Jean-Paul II se rendait dans des pays rescapés du communisme, il les encourageait à faire un usage responsable de leur liberté retrouvée. Aujourd’hui quel est votre message aux peuples d’Europe orientale dans cette nouvelle phase historique ?

R. – Comme je l’ai dit, ces pays ont particulièrement souffert sous la dictature, mais dans cette souffrance se sont aussi développées des conceptions de la liberté qui sont d’actualité et doivent être encore plus travaillées et réalisées maintenant. Je pense, par exemple, à un texte de Václav Havel qui dit : "La dictature est basée sur le mensonge ; si le mensonge était dépassé, si personne ne mentait plus et si la vérité venait à la lumière, il y aurait aussi la liberté". Ainsi il a mis en évidence ce lien entre vérité et liberté, où la liberté n’est pas libre-pensée, arbitraire, mais où elle est liée et conditionnée par les grandes valeurs de la vérité, de l’amour, de la solidarité et du bien en général.

Je pense donc que ces concepts, ces idées qui ont mûri au temps de la dictature ne doivent pas être abandonnés : maintenant il faut y revenir et, dans la liberté souvent un peu vide et sans valeurs, reconnaître à nouveau que la liberté et les valeurs, la liberté et le bien, la liberté et la vérité, vont ensemble, sinon on détruit aussi la liberté. Je crois que c’est là le message qui vient de ces pays et qui doit être actualisé maintenant.

Q. – Saint-Père, la République Tchèque est un pays très sécularisé où l’Eglise catholique est une minorité. Dans cette situation, comment l’Eglise peut-elle contribuer efficacement au bien commun du pays ?

R. – Je dirais que, normalement, ce sont les minorités créatives qui déterminent l’avenir. En ce sens, l’Eglise catholique doit être vue comme une minorité créative possédant un héritage de valeurs qui ne sont pas des choses du passé mais une réalité très vivante et actuelle. L‘Eglise doit actualiser, être présente dans le débat public, dans notre lutte pour un vrai concept de liberté et de paix.

De cette façon, elle peut apporter une contribution dans différents domaines. Je pense que le premier est justement le dialogue intellectuel entre agnostiques et croyants. Chacun des deux a besoin de l’autre : l’agnostique ne peut être satisfait de ne pas savoir si Dieu existe ou non, mais il doit être en recherche et percevoir le grand héritage de la foi ; le catholique ne peut pas se contenter d’avoir la foi, il doit être encore plus à la recherche de Dieu et, dans le dialogue avec autrui, réapprendre Dieu de façon plus profonde. C’est le premier niveau : le grand dialogue intellectuel, éthique et humain.

Ensuite, dans le domaine de l’éducation, l’Eglise a beaucoup à faire et à donner, en ce qui concerne la formation. En Italie, on parle du problème de l’urgence éducative. C’est un problème commun à tout l’Occident : là, l’Eglise doit de nouveau actualiser, concrétiser, ouvrir pour l’avenir son grand héritage.

Un troisième domaine est la "Caritas". L’Eglise a toujours eu comme signe de son identité le fait de venir en aide aux pauvres, d’être un instrument de la charité. La Caritas fait vraiment beaucoup de choses en République Tchèque dans les diverses communautés, dans les situations de besoin ; elle offre également beaucoup à l’humanité souffrante sur les divers continents, donnant ainsi un exemple de responsabilité envers les autres, de solidarité internationale, qui est aussi une condition de la paix.

Q. – Saint-Père, votre dernière encyclique, "Caritas in veritate", a eu un large écho dans le monde. Que pensez-vous de cet écho ? En êtes-vous satisfait ? Pensez-vous que la récente crise mondiale est effectivement une situation où l’humanité est devenue plus prête à réfléchir à l’importance des valeurs morales et spirituelles, pour affronter les grands problèmes de son avenir ? L’Eglise va-t-elle continuer à offrir des orientations dans cette direction ?

R. – Je suis très heureux de cette grande discussion. Le but était vraiment celui-là : encourager et motiver une discussion sur ces problèmes, ne pas laisser les choses rester telles qu’elles sont, mais trouver de nouveaux modèles pour une économie responsable, à la fois dans chaque pays et pour la totalité de l’humanité réunie. Il me semble vraiment clair, aujourd’hui, que l’éthique n’est pas quelque chose d’extérieur à l’économie, celle-ci pouvant en tant que technique fonctionner par elle-même, mais qu’elle est un principe interne de l’économie, celle-ci ne fonctionnant pas si elle ne tient pas compte des valeurs humaines de solidarité, de responsabilité réciproque, et si elle n’intègre pas l’éthique dans la construction de l’économie elle-même : c’est le grand défi du moment.

J’espère avoir contribué, avec l’encyclique, à relever ce défi. Le débat en cours me paraît encourageant. Nous voulons sûrement continuer à répondre aux défis du moment et à agir pour que le sens des responsabilités soit plus fort que la soif de profit, que la responsabilité envers autrui soit plus forte que l’égoïsme ; en ce sens, nous voulons contribuer à une économie humaine, y compris dans l’avenir.

Q. – Pour conclure, une question un peu plus personnelle. Cet été, vous avez eu un petit accident au poignet. Est-ce que vous considérez que c’est tout à fait fini ? Avez-vous pu reprendre complètement vos activités et notamment travailler à la seconde partie de votre livre sur Jésus, comme vous le souhaitiez ?

R. – Ce n’est pas encore tout à fait fini, mais vous voyez que ma main droite fonctionne et je peux faire l’essentiel : je peux manger et surtout écrire. Ma pensée se développe surtout quand j’écris ; c’est pourquoi ne pas pouvoir écrire pendant six semaines a vraiment été pour moi une peine, une école de patience. Toutefois j’ai pu travailler, lire, faire d’autres choses et j’ai également un peu avancé en ce qui concerne le livre. Mais j’ai encore beaucoup à faire. Je pense que, avec la bibliographie et tout ce qui suit encore, "Deo adiuvante", ce pourrait être fini au printemps prochain. Mais c’est un espoir !


Tous les discours du voyage de Benoît XVI, à Prague, Brno et Stará Boleslav:

> Voyage Apostolique en République Tchèque, 26-28 septembre 2009


Traduction française par Charles de Pechpeyrou.

18.02.2009

Afrique du Sud: ouverture de l'année scolaire - message des évêques

AFRIQUE/AFRIQUE DU SUD - “Nos écoles s’efforcent d’'aider chacun, riche ou pauvre, à grandir dans la foi”: le message des évêques pour l’'ouverture de l’'année scolaire en Afrique du Sud

Johannesburg (Agence Fides) - « Nous, évêques catholiques de l’'Afrique du Sud, nous voulons exprimer notre profonde satisfaction envers ceux qui travaillent dans les écoles catholiques. En tant qu’'évêques nous réaffirmons notre engagement sans équivoque en faveur des écoles catholiques fondées sur l’'Evangile, centrées sur le Christ, et qui s’'efforcent d’'être des communautés d’'attention, d'’altruisme et de partage ».

 

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Ainsi les évêques de l’'Afrique du Sud saluent-ils le début de l’'année scolaire dans le pays de l’'Afrique australe, par un message, envoyé à l’'Agence Fides, signé par Son Excellence Mgr Buti Tlhagale (photo), Archevêque de Johannesburg et Président de la Southern African Catholic Bishops’ Conference (SACBC).


Le message souligne que « l’'enseignement a été et reste une partie importante de la mission de l’'Eglise. Nos écoles s’'efforcent d'’aider chacun, riche ou pauvre, à grandir dans la foi et à intégrer la foi par l’'expérience. Inspirées de l’'Evangile, les écoles catholiques respectent la liberté et la dignité de chaque être humain et développent les qualités d’'intégrité personnelle, de courage moral et de responsabilité sociale qui sont des signes de la personnalité chrétienne authentique ».


En ce qui concerne les programmes d’instruction religieuse, les évêques affirment que « nos programmes sont fondés sur l’'Evangile et sur des principes éducatifs sains. Nous devons faire en sorte que la prière et la liturgie restent centraux dans la vie de nos écoles ».


C’'est pourquoi, affirme le message, « les enseignants des écoles catholiques sont appelés par Dieu à participer au ministère de l’'enseignement de Jésus. Leur vocation comprend intuition, travail consciencieux, professionnalisme, et soin pour les enfants qui leur sont confiés. Les enseignements de nos écoles témoignent de la mission du Christ dans la réalisation d’une société fondée sur les principes d’'amour, de paix, de vérité et de justice. De plus, les enseignants sont appelés à préparer leurs étudiants à être des membres actifs et responsables de la société, pour être des agents de changement social ».


La SACBC souligne d’autre part les progrès faits ces dernières décennies dans le domaine de l’'autosubsistance scolaire : « Dans le passé, nous dépendions des congrégations religieuses et de ressources étrangères pour financer nos écoles. Ce n’'est plus le cas. L’'Afrique du Sud et ses voisins ont grandi et ont dépassé la phase de pays de mission, et maintenant le moment est arrivé pour nous d'’assumer la responsabilité d’'une église autonome et autosuffisante. Les écoles catholiques doivent être en mesure de compter sur les fidèles laïcs pour faire face à ce défi ».


« Nous demandons à tous les membres de la communauté catholique d'’encourager les parents à envoyer leurs enfants dans les écoles catholiques. Les parents jouent un rôle central en soutenant et en développant la conception de l’'instruction sur laquelle se fondent nos écoles. Nous sommes conscients de fait que la plupart des enfants catholiques ne sont pas inscrits dans des écoles catholiques, et nous encourageons autant les enseignants que les élèves à témoigner des valeurs de notre foi dans le système scolaire public. Nous invitons ces catholiques qui ont choisi le métier d’'enseignant à considérer sérieusement la possibilité de travailler dans les écoles catholiques ».


« Puisse cette année être une bonne année pour les élèves, le personnel, les parents et les membres des organes de gouvernement, ainsi que pour les communautés dans lesquelles se trouvent les écoles. Que Dieu bénisse nos écoles, de sorte qu’'elles puissent être des lieux d'’espérance » concluent les évêques.


(Agence Fides 17/2/2009)

13.02.2009

Mexique: Les évêques face à la crise économique

AMERIQUE/MEXIQUE - Les propositions des évêques face à la crise économique : tout le monde est responsable, et tout le monde doit montrer une plus grande sensibilité

 

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Mexico (Agence Fides) – Les évêques du Mexique ont diffusé un communiqué de presse dans lequel ils demandent à tous les secteurs de la société mexicaine un accord conjoint pour affronter la crise économique qui touche ce pays comme la plus grande partie des pays d’Amérique Latine. Ils lancent un appel à l’espérance et à la solidarité dans ce moment de crise, au début de la campagne électorale.

Pour les évêques, cette crise doit pousser toutes les instances du gouvernement à trouver les solutions opportunes “pour ne pas permettre que ne s’aggrave la situation déjà difficile de pauvreté, de chômage, d’abandon scolaire, et de découragement social vécu par la plus grande partie des familles du Mexique”.

Tout le monde est responsable et tout le monde doit montrer “une plus grande sensibilité face à ce fait, et montrer par ailleurs la maturité nécessaire pour affronter ensemble le problème financier du pays”. Il faut ensuite redoubler d’efforts “pour arrêter la violence, l’avancé du trafic de drogue, la corruption, les inégalités, le gaspillage économique et la transgression des valeurs éthiques, sociales et familiales”.

Les évêques dénoncent par ailleurs, alors qu’un nouveau processus électoral commence, le bilan économique excessif de ces campagnes et le gaspillage, évoquant l’importance de “générer une confiance supplémentaire parmi les citoyens”. C’est pourquoi les candidats doivent “éviter des promesses à l’électorat qui ne pourront pas se réaliser par la suite”, ils doivent “éviter les injures et les agressions entre eux et entre partis” et “privilégier le bien du peuple au-dessus de la lutte pour le pouvoir”.

Le communiqué se conclut par un appel à tous les baptisés à être fidèles et à manifester un témoignage cohérent de vie chrétienne face au monde, en plus de se préparer en vue du renouvellement de la consécration du pays à l’Esprit Saint que les évêques célèbreront lundi 20 avril.

Durant la conférence de presse de présentation du communiqué, les évêques ont annoncé que l’Eglise participerait au processus électoral avec un message pour inviter les citoyens à participer aux prochaines élections. Le texte sera élaboré par la Commission épiscopale pour la pastorale sociale, suite à l’Assemblée plénière du mois d’avril.

(Agence Fides 12/2/2009)