04.02.2010

Haïti, défendre l'espérance chrétienne face aux faux prophètes. Témoignage

En Haïti, près de trois semaines après le séisme, des centaines de milliers de personnes vivent toujours dans des camps de tentes. Les organisations humanitaires, nationales et internationales, interviennent quotidiennement pour distribuer des soins et de la nourriture, mais certaines organisations inspirent aussi le doute.

La police haïtienne a arrêté ce week-end près de la frontière dominicaine 10 Américains accompagnés de 33 enfants d’origine haïtienne. Ils sont soupçonnés de vol et de trafic d’enfants. Au même moment, l’Unesco met en garde contre les pillages de biens culturels. Des problèmes qui s’ajoutent au désarroi déjà immense d’une population privée de l’essentiel et en partie livrée à elle-même.

 

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Ecoutez le témoignage du père Denis Veilleux, (photo) directeur de Radio Galilée, radio chrétienne du Québec . Il vient tout juste de rentrer d’Haïti: >>

 

 

APPEL AU DON


radio.soleil

 

L’ensemble des radios chrétiennes de France, associées au Secours Catholique et à l’Aide à l’Église en Détresse, se sont mobilisées pour reconstruire Radio Soleil, la radio catholique de Port-au-Prince, totalement anéantie par le séisme. Pour lui permettre d’émettre à nouveau ses émissions très écoutées, les radios chrétiennes en France lancent un appel à la générosité. Vous pouvez envoyez vos chèques à :

Secours Catholique
BP 455
75 327
Paris Cedex 7

en indiquant la mention Haïti Radio Soleil. Vous pouvez égalementfaire un don en ligne sécurisé sur le site du Secours catholique : http://www.secours-catholique.org.

 

(Radio Vatican)

20.01.2010

Haïti - Les Filles de Marie Auxiliatrice sur le terrain

AMÉRIQUE/HAÏTI - Les Filles de Marie Auxiliatrice engagées sur le terrain à cause du tremblement de terre


Port-au-Prince (Agence Fides) – A Port-au-Prince, les Filles de Marie Auxiliatrice (FMA) sont réparties en 6 communautés. En plus du siège de la maison provinciale qui, selon ce qui a été rapporté à Fides, n’a pas subit de dégâts importants, il y a d’autres maisons FMA qui ont subi de graves dommages. Une jeune sœur est blessée est se trouve en ce moment à l’hôpital.

Dans les œuvres des FMA, il y a des écoles, des internats, des orphelinats, des centres de promotion, des centres d’accueil pour les enfants de la rue, des centres d’alphabétisation et de formation professionnelle, des oratoires et des centres de jeunes. Une réalité qui accueille un grand nombre de jeunes, de garçons et de filles.

Les FMA sont arrivées à Haïti en 1935 avec six missionnaires qui ont donné vie aux premières œuvres. Cette Province, appelée Notre Dame du Perpétuel Secours, compte actuellement 79 FMA, réparties en 14 communautés : 63 sœurs ont fait des vœux perpétuels, 16 des vœux temporaires, et il y a aussi 7 novices. De Saint Domingue, les sœurs de la province des Antilles, les plus proches, écrivent qu’elles cherchent à entrer en Haïti pour pouvoir voir en personne comment aider ceux qui ont été frappés par cette tragédie. (AP)

(16/1/2010 Agence Fides)

03.06.2009

République Dominicaine: refus des tentatives d'introduire la culture de l'avortement

AMERIQUE/REPUBLIQUE DOMINICAINE - Dans son message pour la Journée de la mère, l’Archevêque de Saint-Domingue réaffirme son refus net des tentatives d’introduire dans le pays la culture de l’avortement et d’autres formes de mort

 

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Saint-Domingue (Agence Fides) – Le Card. Nicolás de Jesús López Rodríguez (photo), Archevêque de Saint-Domingue (République Dominicaine) a envoyé un message à l’occasion de la Journée de la mère, qui a été lu dimanche 31 mai pendant les messes célébrées dans les 250 paroisses de l’Archidiocèse. Dans son message de vœux à toutes les mères, le Cardinal propose quelques réflexions sur le thème de l’avortement, soumis à la discussion dans le projet de réforme constitutionnelle mis en œuvre dans la République dominicaine. L’avortement est qualifié de crime dans la nouvelle Constitution, qui a déjà été approuvée en première lecture, même si on craint de revenir en arrière dans la seconde lecture. Le Cardinal manifeste encore une fois son refus « catégorique et définitif » aux tentatives d’implanter dans le pays la culture de l’avortement et d’autres formes de mort.

« En ce 31 mai 2009, nous tous fils et filles dominicains, nous nous sentons pleins de joie, en adressant nos félicitations aux mères qui ont honoré leur qualité de femme en acceptant le don merveilleux de la maternité » lit-on dans la lettre. Je suis également honoré « comme fils et comme membre d’une famille nombreuse, d’exalter le don de la maternité ». Il rappelle ensuite qu’on trouve des femmes de grande valeur à tous les niveaux, qui vivent avec fierté leur condition de femme en République Dominicaine. « Je les ai connues et j’ai été en rapport avec elles pendant les presque 50 ans de mon ministère sacerdotal et épiscopale, et parmi elles il y a des personnes de grand prestige intellectuel, des managers, des fonctionnaires et des employées publiques et privées, ainsi que des mères au foyer ayant un grand sens de l’abnégation ». De même dans le monde rural dominicain « il y a une légion de femmes très simples, mais admirables par la façon dont elles se sont ouvertes à la vie et se sont consacrées par de grands sacrifices et privations à éduquer leurs enfants. On peut dire la même chose de nos quartiers urbains : quelle vertu, quelle capacité de tout supporter, quelle fidélité au travail, quel amour pour la famille, et quelle piété nous trouvons derrière une grande pauvreté matérielle et des conditions de vie précaires ».

“Le oui que vous avez su dire à la vie qui un jour s’est développée dans votre ventre est aujourd’hui votre réjouissance et votre joie » continue le texte. Devant tant de menaces contre la vie et devant la pression de certains pour que l’article 30 de la réforme constitutionnelle, déjà approuvée en première lecture, soit modifié, le Cardinal lance un appel à toutes les mères afin qu’elles donnent vie à une « chaîne de prière et d’action, pour que nos législateurs et législatrices, éclairés par l’Esprit saint, maintiennent leur vote au bénéfice de la vie dans la seconde lecture ».

Mardi 2 juin on inaugure le « Congrès scientifique international sur l’article 30 de la Constitution dominicaine », patronné par l’Archidiocèse de Saint-Domingue, auquel participent différents spécialistes de sciences médicales avancées, de gynécologie et d’obstétrique, de bioéthique, de droit international et de théologie morale. Parmi les intervenants au Congrès international figurent Mónica López Barahona, présidente de la Faculté de sciences et de bio santé de l’Université Francisco de Vitoria, en l’Espagne; la spécialiste portoricaine en Droit International, Marlene Gillette-Ibern, qui a fait partie de la délégation de « Vie humaine internationale » à la Conférence de Beijing et d’Istanbul. Parmi les participants, il y a aussi le gynécologue Rafael Cabrera Artola, spécialiste en grossesses à haut risque, et Adolfo Castañedas, spécialiste en Théologie morale de l’Université Alphonsine de Rome et du Séminaire Saint Vincent de Paul de Bounton, en Floride.
Pendant le Congrès, les représentants répondront à plusieurs questions, parmi lesquelles : Quand commence la vie humaine ? Un embryon peut-il être considéré comme une personne ? L’article 30 touche-t-il le développement de la science ? Y a-t-il un danger dans l’exercice de la pratique médicale approuvant cet article ? Cette approbation touche-t-elle quelque droit de l’homme ? Quels grands capitaux financent l’avortement ? Quels bénéfices tire l’Eglise de l’approbation de l’article 30? Qui est avantagé si l’article 30 n’est pas approuvé?

(Agence Fides 1/6/2009)