12.04.2012

Exposition de la Sainte Tunique : 500 000 visiteurs attendus à Trèves

sainte.tunique.treves.JPGLe cardinal Marc Ouellet va présider une célébration exceptionnelle ce vendredi en la cathédrale de Trèves, au sud-ouest de l’Allemagne, en qualité d’envoyé spécial du Pape : l’ouverture de l’Ostension, c’est-à-dire l’exposition publique de la Sainte Tunique. Le cardinal Ouellet est le Préfet de la Congrégation pour les évêques : c’est dire l’importance que Benoît XVI attache à cet événement. Des centaines milliers de visiteurs et de pèlerins sont attendus y compris des pays voisins. 

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01.12.2011

Commentaire de l’Intention missionnaire de Décembre 2011

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« Pour que les enfants et les jeunes soient des messagers de l’Évangile et pour que leur dignité soit toujours respectée et préservée de toute violence et de toute exploitation » 

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15.08.2011

L'Assomption de Marie, symbole de la Nouvelle Alliance

pape assomption.JPGLes Chrétiens d'Orient et d'Occident célèbrent en ce 15 août la fête de l'Assomption. Marie monte au ciel avec son corps et son âme ; Elle entre dans la gloire de Dieu. En cette occasion solennelle, le Pape a présidé, ce lundi matin, la messe en la Paroisse pontificale de San Tommaso da Villanova, à Castel Gandolfo. Dans son homélie, Benoît XVI a commenté l'évangile de Luc, revenant sur la distinction entre l’Ancien et le Nouveau Testament. Selon ce dernier, nous dit le Pape, Marie est la véritable et éternelle Arche d'Alliance, car elle a porté Jésus, fils de Dieu fait Homme en son sein.

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02.04.2010

Dieu veut te parler - Homélie du Vendredi Saint 2010

Jésus Christ, notre Sauveur, vrai Dieu et vrai Homme, a expérimenté les abîmes de la misère humaine. En contemplant sa Passion, il n’est pas permis d’en douter. Isaïe n’en a pas douté :

 

« Il était méprisé, abandonné de tous, homme de douleurs, familier de la souffrance, semblable au lépreux dont on se détourne. »

 

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Nous avons tous pu avoir cette impression dans notre vie, car nous vivons tous dans un monde de péché. Nous avons tous été malades, et trahis, et blessés. Et nous avons tous aussi fait souffrir les autres. Les conséquences du mal et du péché ont atteints et touchés chacun de nous, un peu comme les vagues dans l’eau atteignent le rivage quand on jette un caillou au milieu d’un étang. Le caillou, c’est le péché originel.

 

Jésus nous a sauvés en se mettant à notre niveau, en venant au cœur de nos douleurs et de nos détresses.

 

« C'étaient nos souffrances qu'il portait, nos douleurs dont il était chargé. »

 

Il nous a sauvés, non pas en supprimant la souffrance, mais en souffrant avec et pour nous, en nous apprenant, par son propre exemple, à aimer et à faire confiance à Dieu au cœur de la souffrance.

 

Est-ce que nous réalisons pleinement la signification de cette vérité étonnante ? Cela veut dire que nous n’avons pas besoin de devenir parfaits pour pouvoir être amis de Dieu. Cela veut dire que, dans le Christ, nous pouvons nous rendre en présence de Dieu comme nous sommes, avec toutes nos misères et nos confusions, et nos blessures, et nos péchés. Les bras de Jésus sont étendus sur la croix, pour embrasser qui ? Ceux qui n’ont jamais péché ? Ceux qui sont déjà des saints ? Non! Nous!

 

La Lettre aux Hébreux nous le fait comprendre. Ecoutez à nouveau cette phrase impressionnante qui peut nous libérer de toute crainte et hésitation dans notre relation avec Dieu :

 

« Avançons-nous donc avec pleine assurance vers le Dieu tout-puissant qui fait grâce, pour obtenir miséricorde et recevoir, en temps voulu, la grâce de son secours. »...

 

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Dieu veut te parler - Lectures du Vendredi Saint

1ère lecture : La grande prophétie du Serviteur souffrant (Is 52, 13-15; 53, 1-12)


Lecture du livre d'Isaïe

 

 

 


Mon serviteur réussira, dit le Seigneur ;il montera, il s'élèvera, il sera exalté !
La multitude avait été consternée en le voyant,car il était si défiguréqu'il ne ressemblait plus à un homme ;il n'avait plus l'aspect d'un fils d'Adam.
Et voici qu'il consacrera une multitude de nations ;devant lui les rois resteront bouche bée,car ils verront ce qu'on ne leur avait jamais dit,ils découvriront ce dont ils n'avaient jamais entendu parler.


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Qui aurait cru ce que nous avons entendu ?A qui la puissance du Seigneur a-t-elle été ainsi révélée ?
Devant Dieu, le serviteur a poussé comme une plante chétive,enracinée dans une terre aride.Il n'était ni beau ni brillant pour attirer nos regards,son extérieur n'avait rien pour nous plaire.
Il était méprisé, abandonné de tous,homme de douleurs, familier de la souffrance,semblable au lépreux dont on se détourne ;et nous l'avons méprisé, compté pour rien.
Pourtant, c'étaient nos souffrances qu'il portait,nos douleurs dont il était chargé.Et nous, nous pensions qu'il était châtié,frappé par Dieu, humilié.
Or, c'est à cause de nos fautes qu'il a été transpercé,c'est par nos péchés qu'il a été broyé.Le châtiment qui nous obtient la paix est tombé sur lui,et c'est par ses blessures que nous sommes guéris.
Nous étions tous errants comme des brebis,chacun suivait son propre chemin.Mais le Seigneur a fait retomber sur luinos fautes à nous tous.

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Maltraité, il s'humilie,il n'ouvre pas la bouche :comme un agneau conduit à l'abattoir,comme une brebis muette devant les tondeurs,il n'ouvre pas la bouche.
Arrêté, puis jugé, il a été supprimé.Qui donc s'est soucié de son destin ?Il a été retranché de la terre des vivants,frappé à cause des péchés de son peuple.
On l'a enterré avec les mécréants,son tombeau est avec ceux des enrichis ;et pourtant il n'a jamais commis l'injustice,ni proféré le mensonge.
Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur.Mais, s'il fait de sa vie un sacrifice d'expiation,il verra sa descendance, il prolongera ses jours : par lui s'accomplira la volonté du Seigneur.
A cause de ses souffrances, il verra la lumière, il sera comblé. Parce qu'il a connu la souffrance,le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs péchés.
C'est pourquoi je lui donnerai la multitude en partage, les puissants seront la part qu'il recevra, car il s'est dépouillé lui-même jusqu'à la mort, il a été compté avec les pécheurs, alors qu'il portait le péché des multitudes et qu'il intercédait pour les pécheurs.


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22.03.2010

Angélus : « être intransigeant face au pêché, indulgent avec les personnes »

Place Saint Pierre, ce dimanche, pour l’Angélus, Benoît XVI a commenté l’Évangile de Jean sur la femme adultère.

 

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« En absolvant la femme adultère de son péché, Il lui ouvre la voie à une vie nouvelle tournée vers le Bien. Dieu désire seulement le bien pour les hommes » a rappelé le Pape. « Dieu veille à la santé des âmes à travers ses ministres, en libérant les hommes du mal, grâce au sacrement de la Réconciliation, de sorte que personne ne soit perdu, mais que chacun ait la possibilité de se convertir ».

 

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Benoît XVI a souhaité qu’en cette année sacerdotale, les pasteurs imitent le saint curé d’Ars dans le ministère du pardon sacramentel afin que les fidèles puissent en retrouver le sens et la beauté, et qu’ils soient assainis par l’amour miséricordieux de Dieu.

 

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Quant aux fidèles, le Pape les invite à suivre l’exemple de Jésus, à ne pas juger ni condamner leur prochain, à apprendre à être intransigeants face au péché de tous et de chacun et indulgents avec les personnes.

Après la prière de l’Angélus, Benoît XVI a réservé son message en français à toutes les personnes consacrées: >>

 

(Radio Vatican)

30.09.2009

Retraite à Ars : Dieu ouvre à l’homme le chemin de la vie divine

Retraite à Ars : Dieu ouvre à l’homme le chemin de la vie divine

Homélie du cardinal Vingt-Trois

 

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ROME, Mardi 29 septembre 2009 (ZENIT.org) - « Lorsque nous sommes les ministres de la miséricorde, nous prophétisons et nous réalisons, affirme le cardinal Vingt-Trois, que Dieu est venu rejoindre l'homme au plus bas de sa situation mortelle et lui ouvre le chemin de la vie divine ».

Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris et président de la conférence des évêques de France, a présidé la messe de la retraite sacerdotale internationale, ce mardi matin, à Ars, en l'église souterraine Notre-Dame de la Miséricorde, en présence de quelque 1200 prêtres, évêques et cardinaux du monde entier.

Méditant sur la fête et les lectures de ce jour - fête des saints archanges Michel, Gabriel et Raphaël - , le cardinal a fait remarquer avec humour : « selon les pays dont vous venez et les cultures qui vous ont nourris vous pouvez avoir plus ou moins de facilité à comprendre qui sont les anges et les archanges ».

L'archevêque a proposé une méditation à partir de l'Evangile de Jean et de la prophétie de Jésus à Nathanaël (I, 47-51): « Jésus reprit : " Je t'ai dit que je t'ai vu sous le figuier, et c'est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore." Et il ajouta : " Oui, vraiment, je vous le dis : vous verrez les cieux ouverts, avec les anges de Dieu qui montent et descendent au-dessus du Fils de l'homme. " »

A propos de l'esprit qui traverse les mentalités contemporaines, l'archevêque a fait remarquer : « Le ciel n'est plus en haut et la terre n'est plus en bas », et l'homme espérait être « délivré du sentiment d'être opprimé par le ciel », mais son soi-disant bonheur est marqué de « tache noires » telles que « guerres », « refus de la vie », « désespoir »... s'agit-il de s'en « accommoder ? »

Revenant à la rencontre de Jésus avec Nathanaël, le cardinal y voit une invitation à « ouvrir une autre porte », car « non seulement Jésus assume l'héritage de la loi en accueillant ce véritable Israélite qui a grandi sous le figuier de la Loi et en a tiré le meilleur, mais il lui annonce une chose plus extraordinaire : vous verrez les cieux ouverts et le Fils de l'homme », lui, « l'Envoyé ».

« Nous sommes invités, a commenté le cardinal Vingt-Trois, à ajuster cette promesse, cette prophétie qui est en même temps une espérance offerte par le Christ, non seulement aux vrais Israélites qui ont grandi sous le figuier de la Loi, mais aussi les nations qui ont vécu en dehors du figuier ».

Pour l'archevêque de Paris, ces « cieux ouverts », et cette « échelle qui monte vers la plénitude de Dieu » assure « la venue de son Envoyé » et le « retour du Fils dans la plénitude de la gloire du Père et la promesse de partager la vie qui ne finit pas ».

Dans cette vision johannique, « la terre n'est pas dissociée du Ciel », a fait observer le cardinal français.

Certes, a-t-il ajouté, « Dieu n'est pas l'un de nous, n'est pas comme nous, nous ne sommes pas des anges, nous ne sommes pas Dieu, mais il y a une échelle dressée entre l'histoire humaine et l'infini amour de Dieu » et « la vie circule entre Dieu et les hommes » : « il envoie son Fils, son Unique non pour condamner le monde mais pour que le monde soit sauvé ».

« L'humanité, a constaté l'archevêque, nourrit une sorte de neurasthénie de désespoir d'être enclose dans une planète où il n'y a pas d'autre solution que de voir s'user les ressources naturelles et arriver à disette » : il nous faut donc vivre avec cette terre, cet air, cette eau les maladies et la mort : comment ne pas comprendre ce « désespoir au cœur d'homme » et même son «  renoncement à transmettre cette vie » ?

Or, a répondu l'archevêque de Paris, « les cieux sont vraiment ouverts (...) parce que le Christ est envoyé par le Père », et qu'il a « fait se rejoindre le ciel et la terre », parce que « le Christ est mort, ressuscité et glorifié dans le Père et entraîne la terre avec lui comme Premier-né de la Création ». Il projette ainsi « un chemin de lumière sur nos existences et l'avenir de l'humanité tout entière »

Faisant le parallèle avec le rôle des anges, le cardinal Vingt-Trois a ajouté : « De cela nous sommes les messagers : lorsque nous sommes les ministres de la miséricorde, nous prophétisons et nous réalisons que l'être humain n'est pas prisonnier de lui-même, de ses « qualités » et « défauts », de ses « péchés », de ses « crimes », de son « incroyance » même.

« Nous prophétisons et réalisons, a affirmé le cardinal français, que Dieu est venu rejoindre l'homme au plus bas de sa situation mortelle et lui ouvre le chemin de la vie divine », « nous sommes des messagers qui se voient » et c'est « plus facile pour communiquer » qu'avec les anges qu'on ne voit pas.

« Nous devons accepter modestement avec crainte et tremblement d'hériter, dans ce monde moderne - qui a expulsé les anges - d'hériter de leur fonction pour que l'ouverture du ciel soit connue, que la mort et la culpabilité ne détruisent pas l'espérance humaine et que les habitants de la terre ne se croient pas acculés à la mort mais appelés à la vie », a fait remarquer le cardinal Vingt-Trois.

En conclusion, l'archevêque de Paris a émis ce vœu « que Dieu donne à chacun la capacité d'être ce témoin de l'espérance, que Dieu donne à chacun de nous une part du ministère que le curé d'Ars a exercé avec fruit, en écoutant les pécheurs inlassablement », « en acceptant avec les grands mystiques » comme « sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte-Face, d'être « conduits à la nuit complète pour que les hommes aient la lumière ».

« Soyez joyeux » a encore invité le cardinal Vingt-Trois qui a laissé une dernière référence aux retraitants d'Ars, l'écrivain français Georges Bernanos et le « Journal d'un curé de campagne », spécialement cette page où il dit : «le monde nous reproche d'être des symboles du deuil et de la tristesse, et Bernanos répond : nous sommes habillés de noir, mais nous pourrions être habillés d'or parce que nous portons toute l'espérance du monde ».

Avant la conclusion de l'eucharistie, le cardinal Vingt-Trois a invité les prêtres à « exploiter au mieux cette année sainte et l'héritage des saints », mais aussi à « fabriquer » par leur ministère « de nouveaux saints ».

Anita S. Bourdin

24.07.2009

Dieu veut te parler - Lectures 17° Dimanche du Temps Ordinaire B

Evangile : La multiplication des pains (Jn 6, 1-15)


Acclamation : Un grand prophète s'est levé parmi nous : Dieu a visité son peuple. (Lc 7, 16)





Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Jésus été passé de l'autre côté du lac de Tibériade (appelé aussi mer de Galilée).
Une grande foule le suivait, parce qu'elle avait vu les signes qu'il accomplissait en guérissant les malades.
Jésus gagna la montagne, et là, il s'assit avec ses disciples. C'était un peu avant la Pâque, qui est la grande fête des Juifs.
Jésus leva les yeux et vit qu'une foule nombreuse venait à lui. Il dit à Philippe : « Où pourrions-nous acheter du pain pour qu'ils aient à manger ? »
Il disait cela pour le mettre à l'épreuve, car lui-même savait bien ce qu'il allait faire.
Philippe lui répondit : « Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun ait un petit morceau de pain. »
Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit :
« Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons, mais qu'est-ce que cela pour tant de monde ! »
Jésus dit : « Faites-les asseoir. » Il y avait beaucoup d'herbe à cet endroit. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ cinq mille hommes.
Alors Jésus prit les pains, et, après avoir rendu grâce, les leur distribua ; il leur donna aussi du poisson, autant qu'ils en voulaient.
Quand ils eurent mangé à leur faim, il dit à ses disciples : « Ramassez les morceaux qui restent, pour que rien ne soit perdu. »
Ils les ramassèrent, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restaient des cinq pains d'orge après le repas.
A la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient : « C'est vraiment lui le grand Prophète, celui qui vient dans le monde. »
Mais Jésus savait qu'ils étaient sur le point de venir le prendre de force et faire de lui leur roi ; alors de nouveau il se retira, tout seul, dans la montagne.


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

Pour les autres lectures : Praedicatho