18.05.2012

Les chrétiens évangéliques, héritiers de la Réforme protestante

 

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© Stéphane de Sakutin / AFP

Les chrétiens évangéliques, héritiers de la Réforme protestante (Ac 20.29), sont souvent caractérisés par leur grand zèle à annoncer Jésus comme le seul Sauveur, mais c'est Jésus qui dresse leur vrai portrait lorsqu'Il annonce que beaucoup de ceux qui proclament son Nom viendront au Dernier Jour si sûrs de leurs bons droits à recevoir la récompense éternelle, qu'ils Lui diront : « Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton Nom que nous avons prophétisé ? en ton Nom que nous avons chassé les démons ? en ton Nom que nous avons fait bien des miracles ? », toutes œuvres-là sur lesquelles effectivement les évangéliques s'appuient pour assurer qu'ils sont, eux, de vrais chrétiens, parce qu'accomplissant les mêmes œuvres que les Apôtres. Or, Jésus leur dira « en face : Jamais Je ne vous ai connus, éloignez-vous de Moi, vous tous qui faites le mal. » (Mt 7.21-23)... Il y a donc actuellement beaucoup de gens, « beaucoup » nous dit Jésus, qui croient agir au nom de Jésus, et qui se damnent...

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09.05.2012

Benoît XVI remercie ceux qui ont prié pour lui dans les moments difficiles

1_0_586364.jpegA l’audience générale, ce mercredi matin, Benoît XVI est revenu sur l’importance de la prière dans l’Eglise. Devant des milliers de personnes rassemblées sur la place Saint-Pierre, le Pape a commenté un épisode de la vie de saint Pierre qui, pendant sa détention, est entouré par les prières de la première communauté chrétienne. Benoît XVI sa saisi cette occasion pour remercier les fidèles et l’Eglise tout entière de l’avoir soutenu par leurs prières depuis le début de son pontificat et surtout dans les moments difficiles. « Merci de tout cœur pour vos prières – a-t-il lancé sous les applaudissements – la prière nous libère de nos chaînes et nous aide à traverser la nuit ». Le Pape a souligné que, dans les situations de crise, la prière commune est nécessaire ; prier aide à surmonter les épreuves de la vie.

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15.09.2011

Le Pape aux nouveaux évêques en formation : 'Donnez l'exemple !'

pope and bishops.jpgCITE DU VATICAN, 15 SEP 2011 (VIS). Benoît XVI s'est adressé ce matin aux nouveaux prélats ayant pris part à une retraite organisée par la Congrégation pour les évêques, destinée à réfléchir à leurs responsabilités: Ayant été invités à renouveler devant la tombe de Pierre votre profession de foi, a dit le Pape à ses hôtes, vous avez confirmé "votre confiante adhésion à Jésus-Christ avec l'amour même de l'Apôtre, et renforcé ainsi votre communion avec" son Successeur et le collège épiscopal. Puis il a rappelé que l'évêque "n'est pas un homme isolé car il appartient à un collège qui se perpétue depuis ses origines apostoliques en liaison avec Jésus", et a encouragé les nouveaux évêques à vivre fraternellement. Oeuvrant en communion avec le Pape et les autres évêques, ils doivent aussi cultiver l'amitié de leurs prêtres.

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29.06.2011

Benoît XVI : 60 ans de sacerdoce dans la bonté de Dieu

pope 60.JPGCe mercredi 29 juin, fête solennelle des Saints Pierre et Paul, patrons de Rome et de l’Église, la messe a été célébrée ce matin en la Basilique Saint Pierre. Une cérémonie marquée par la traditionnelle remise du pallium, étole de laine qui symbolise le lien entre l’évêque et le Pape. Le pallium a été remis à 46 nouveaux archevêques métropolitains. Parmi eux, les nouveaux archevêques de Turin, de Cotonou, de Québec, de Los Angeles ou encore de Montpellier, en la personne de Mgr Pierre Marie Carré. Mais ce 29 juin n’était pas tout à fait comme les autres, puisqu’il marquait le jour anniversaire des 60 ans de sacerdoce de Joseph Ratzinger. C’est donc une homélie très personnelle sur sa vie de pasteur et empreinte de souvenirs que le Pape a livré. 

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01.05.2011

Exposition « Jean Paul II, un Pape missionnaire » au Musée missionnaire de Propaganda Fide

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Pays visités par Jean Paul II

Cité du Vatican (Agence Fides) – « A partir du jour de son élection comme Evêque de Rome, le 16 octobre 1978, depuis le jour de mon élection comme Evêque de Rome, le 16 octobre 1978, a retenti dans mon coeur avec une intensité et une urgence particulières le commandement de Jésus: « Allez dans le monde entier, proclamez l'Evangile à toute la création ». J'ai donc ressenti le devoir d'imiter l'Apôtre Pierre qui « passait partout »pour confirmer et consolider la vitalité de l'Eglise dans la fidélité à la Parole et dans le service de la vérité : c’est ainsi que Jean Paul II s’adressait, le 12 juin 2003, aux participants à l'audience spéciale pour commémorer les cent voyages apostoliques du Saint-Père.

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21.02.2011

Benoît XVI invite les chrétiens à vaincre le mal par le bien

benoit xvi angelus.JPGNotre perfection c’est de vivre comme des enfants de Dieu en faisant concrètement sa volonté. A l’Angélus, ce dimanche, Benoît XVI a invité explicitement les chrétiens à la cohérence, à faire en sorte que leur vie et leur comportement ne soient pas en contradiction avec les préceptes de la foi dont ils se revendiquent. Commentant l’Évangile de ce dimanche : « aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent », le Pape a appelé les fidèles à rejeter la vengeance et la haine : lorsque nous souffrons à cause du mal, des persécutions, des injustices, évitons de vouloir prendre notre revanche, a-t-il dit.

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19.06.2010

Jésus demande notre engagement personnel

 

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Jésus est le Christ, le Seigneur, le Sauveur envoyé par Dieu, le Fils de Dieu fait homme. C’est ce que S. Pierre affirme dans l’Evangile de ce jour, et Jésus ne le contredit pas. Pourtant cette conviction n’est pas partagée par tout le monde. Les uns disent que Jésus était un grand philosophe, un bon maître ou … un illuminé. L’identité de notre Seigneur est une question qui a été débattue en permanence depuis vingt siècles. Et même pour nous qui prétendons être de bons catholiques, c’est une question importante.


Mais ce qui est important dans le passage de l’évangile de ce jour n’est pas seulement le fait que cette question est posée, mais comment elle est présentée. En fait Jésus pose non pas une, mais deux questions :


« Pour la foule, qui suis-je ? » 

« Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »


Il ne suffit pas de discuter de son identité d’une manière abstraite, académique. Les grands de ce monde se contentent d’une adhésion superficielle ; pourvu que les gens votent pour eux, ils n’essaieront pas d’empiéter dans notre espace privé. Ce n’est pas ainsi que fonctionne le Royaume du Christ. Un chrétien ne peut pas se contenter de l’être de manière nominale, culturelle, comme on dit parfois. Il ne suffit pas de savoir ce que les autres disent de Jésus. Nous devons le rencontrer et lui répondre de manière personnelle. Nous devons proclamer sa seigneurie, non pas seulement du bout des lèvres, mais par toute notre vie. Nous devons dire non seulement que Jésus est le Seigneur, mais qu’il est notre Seigneur, mon Seigneur, et que nous sommes prêts à le suivre partout où il nous conduit.


C’est cette adhésion personnelle à Jésus Christ, le fait d'assumer la responsabilité de notre foi, qui ouvre pour nous la porte de la maturité spirituelle et de la sagesse, de la joie et de la paix intérieure qui accompagnent cette maturité.


Un des exemples les plus marquants de quelqu’un qui a compris et vécu cette relation de manière personnelle, et pas seulement générale, nous est donné par la vie de Ste Thérèse de Lisieux...

 

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13.03.2009

Le service de la Primauté pour l’unité de l’Eglise

VATICAN - LES PAROLES DE LA DOCTRINE par l’Abbé Nicola Bux et l’Abbé Salvatore Vitiello - Le service de la Primauté pour l’unité de l’Eglise

 

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Rome (Agence Fides) – Il y a soixante-dix ans, le Cardinal Eugenio Pacelli était élu Pape et prenait le nom de Pie XII. Personne alors ne pouvait concevoir que le collège des Cardinaux et le Collège Episcopal ne doivent être « tous unanimes dans le langage, selon les paroles de l’Apôtre, pour qu’il n’y ait pas de divisions entre vous, mais que vous soyez en parfaite union de pensée et d’intentions » (1 Corinthiens 1, 11).

Jean XXIII lui aussi, dans son discours d’ouverture du Concile, pouvait parler « d’adhésion nouvelle ; sereine et tranquille à tout l’enseignement de l’Eglise, dans son intégrité et dans sa précision, tout comme elle brille encore dans les actes conciliaires, de Trente à Vatican I ».

Pourrait-on imaginer en effet que l’Eglise, Corps Mystique du Christ, s’exprimât de manière incohérente ? Pourrait-on concevoir l’ecclésiologie de communion, en oubliant ce que le Concile a déclaré sur la Primauté (cf. Lumen Gentium 13, 22 e 23) ?

Alors il faut que tous, dans l’Eglise, Evêques, prêtres et fidèles, réfléchissent sur les paroles humbles et bien fondées de notre Saint-Père le Pape Benoît XVI prononcées au Grand Séminaire de Rome et à l’occasion de l’Angélus du 22 février, et fassent cesser les polémiques qui
« naissent là où la foi dégénère en intellectualisme, et où l’humilité est remplacée par l’arrogance d’être meilleurs que l’autre… C’est là une caricature de l’Eglise qui devrait former un seul cœur et une seule âme ».

Ces paroles manifestent l’exercice de la Primauté dans la patience, et à cette Primauté doit correspondre la docilité humble de tous les catholiques.

Le Saint-Père sait que la Primauté a une ‘structure martyrologique’, parce que « la Parole de Dieu n’est pas enchaînée » (2 Timothée 2, 9), et cela vaut pour chaque Pape. La Primauté Pétrinienne existe et œuvre, parce que la communion ecclésiale ne peut être destructrice, au contraire, le Credo la déclare ‘Catholique’. Il convient d’aller, à ce sujet, à tout ce qu’il a écrit, en tant que théologien dans « Introduzione al Cristianesimo » (Introduction au Christianisme) :

« Une idée fondamentale est documentaire, dès le début, comme déterminante ; par cette parole on se réfère à l’unité de lieu : c’est seulement la communauté unie à l’Evêque qui est ‘Eglise Catholique’, et non pas les groupes partiels qui, pour n’importe quelle raison, s’en sont détachés.
En deuxième lieu, est rappelée ici l’unité des Eglises locales entre elles, qui ne peuvent se fermer sur elles-mêmes, mais ne peuvent rester Eglise qu’en se maintenant ouvertes l’une vers l’autre, formant une unique Eglise […]. Dans l’adjectif ‘catholique’ s’expriment la structure épiscopale de l’Eglise, et la nécessité de l’unité de tous les Evêques entre eux […] » ((ed. Queriniana-Vaticana, 2005, p 335).

Après avoir observé que cela n’était pas l’élément premier, il déclare, comme un rappel :

« Les éléments fondamentaux de l’Eglise apparaissent plutôt être le pardon, la conversion, la pénitence, la Communion Eucharistique, et à partir de cette dernière, la pluralité et l’unité : pluralité des Eglises locales, qui restent toutefois Eglise uniquement par leur insertion dans l’organisme de l’unique Eglise […]. La constitution épiscopale apparaît sur le fond comme un moyen de cette unité […].
Un autre stade, toujours dans l’ordre des moyens, sera constitué ensuite pas le service de l’Evêque de Rome.
Une chose est claire : l’Eglise ne doit pas être pensée en partant de son organisation, mais c’est l’organisation qui doit être comprise en partant de l’Eglise. Toutefois, il est clair dans le même temps que, pour l’Eglise visible, l’unité visible est quelque chose de plus que la simple ‘organisation’ […]. C’est seulement en tant que ‘catholique, c’est-à-dire visiblement Une malgré sa multiplicité, qu’elle correspond à tout ce requiert le Symbole. Dans le monde déchiré et divisé, l’Eglise doit être un signe et un instrument d’unité ; elle doit dépasser les barrières, et réunir les Nations, les races et les classes. Jusqu’à quel point, y compris dans cette tâche, a-t-elle manqué à son devoir, nous le savons assez bien […].
Malgré tout… au lieu de nous limiter à dénigrer le passé, nous devrions surtout nous montrer prêts à accueillir l’appel du présent, en cherchant à ne pas nous limiter à confesser la catholicité du Credo, mais de la réaliser dans la vie de notre monde déchiré » (Ibid. p 336-337).

(Agence Fides, 12 mars 2009)