09.09.2010
La Réforme Anglicane
Dans quelques jours, le Pape se rendra en Grande Bretagne, sur invitation du gouvernement britannique mais surtout du chef de l’Eglise d’Angleterre, Elisabeth II. C’est la première fois depuis le Schisme et la Réforme anglaise qu’un monarque britannique, et donc anglican, accueille un pape pour une visite d’état.
A cette occasion, nous avons décidé de revenir sur ce qui aujourd’hui nous semble si lointain, la rupture entre le Saint-Siège et l’Angleterre... Pourquoi un jour, le royaume des Tudor s’éloigna-t-il définitivement du Pape et de son autorité. Une page d’histoire signée Marie Duhamel (Radio Vatican): 
18:50 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pape, benoit xvi, grande bretagne, eglise d'angleterre, elisabeth ii, schisme, reforme anglaise, anglicans, histoire, saint-siege, tudor |
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03.08.2009
Les anglicans risquent un schisme. Les deux voies de l'archevêque de Canterbury
Les anglicans risquent un schisme. Les deux voies de l'archevêque de Canterbury
Une pour les traditionalistes, l'autre pour les modernistes. C'est la solution imaginée par Rowan Williams pour maintenir l'union entre ceux qui approuvent l'ordination des gays et lesbiennes et ceux qui la refusent. Le Vatican lui sert de point d’appui
par Sandro Magister
ROME, le 3 août 2009 – Dans un effort extrême pour éviter un énième schisme parmi ses fidèles, l'archevêque de Canterbury et primat de la communion anglicane Rowan Williams (photo, avec son épouse Jane) a demandé de l’aide même au Vatican. Celui-ci est tout de suite venu à son secours.
La demande d’aide, implicite, se trouve dans un texte publié par Williams le 27 juillet sur son site web, sous le titre "Communion, covenant et notre avenir anglican".
L’aide du Vatican s’est manifestée par un article de "L'Osservatore Romano" du lendemain et une déclaration du conseil pontifical pour l'unité des chrétiens du 29 juillet.
S’adressant aux 77 millions d’anglicans du monde, Williams a pris acte du fait que le danger de schisme est réel parmi eux, surtout après les résolutions approuvées à la mi-juillet par les anglicans des Etats-Unis, appelés épiscopaliens. Mais il les a exhortés à tout faire pour rester unis. Pour les persuader, il a aussi évoqué le désastre qui en résulterait pour l'œcuménisme, c’est-à-dire pour la démarche d'union avec les autres Eglises et communautés chrétiennes, et en premier lieu avec l’Eglise catholique.
Williams a souligné que les résolutions approuvées par les anglicans d'Amérique à Anaheim, en Californie, sont en effet en contradiction profonde avec la doctrine et la pratique des catholiques et des orthodoxes, ainsi qu’avec l’opinion de beaucoup d’anglicans.
Elles concernent l'homosexualité. Une première résolution a établi que tous les baptisés peuvent accéder au sacerdoce et à l'épiscopat, y compris donc les hommes et les femmes qui entretiennent des relations avec des personnes du même sexe.
Une seconde résolution a décidé que les mariages d’homosexuels seraient bénis dans le cadre d’une liturgie spéciale.
Williams a objecté que le mariage d’homosexuels n’a aucun fondement dans la Sainte Ecriture. Et que la communion anglicane doit s’en tenir uniquement à celle-ci, sans suivre des règles sociales changeantes qui, par exemple, permettent dans six états américains de marier des couples homosexuels. Et, à plus forte raison, sans admettre au sacerdoce et à l'épiscopat des hommes et des femmes qui vivent avec des personnes du même sexe.
Pour éviter ce schisme et d’autres possibles, Williams a proposé aux 44 provinces qui composent la communion anglicane de signer un "Covenant", un accord sur l'orthodoxie biblique. Les chemins de ceux qui signeront et de ceux qui ne signeront pas se sépareront, mais pas tout à fait. D’une part il y aura ceux qui s’en tiendront à la tradition biblique, partageront une vision commune de la doctrine et de la pratique anglicane, se sentiront membres d’une fraternité plus large avec les autres Eglises et communautés chrétiennes. D’autre part il y aura ceux qui donneront la priorité aux décisions de leur propre communauté et concevront la communion anglicane comme une libre fédération de corps indépendants, s’appuyant simplement sur une histoire culturelle commune.
De toute façon les fidèles pourront signer individuellement le "Covenant" au cas où leur province ne le ferait pas. Et en tout cas – a souligné Williams – seuls les signataires de l’accord prendront part aux rencontres œcuméniques en qualité de représentants de la communion anglicane, pour que les autres Eglises et communautés chrétiennes sachent toujours qui sont et ce que pensent ceux avec qui elles seront amenés à dialoguer.
***
Quelques heures après la diffusion du texte de l'archevêque de Canterbury, "L'Osservatore Romano" en donnait une vaste synthèse, sous le titre : "Deux manières différentes d’être anglican". Le compte-rendu était clairement solidaire de l’effort de Williams pour endiguer l’éclatement de la communion anglicane.
Encore plus explicite dans son soutien à Williams, la déclaration publiée le 29 juillet par le conseil pontifical pour l'unité des chrétiens, présidé par le cardinal Walter Kasper, s’achevait ainsi :
"Notre prière est que la communion anglicane puisse, même dans cette situation difficile, trouver un moyen de maintenir son unité et son témoignage du Christ en tant que communion mondiale".
Williams jouit de beaucoup d’estime et de sympathie chez les catholiques. Quand, en 2002, il a été nommé archevêque de Canterbury et primat des anglicans, il s’est retiré pendant deux semaines en Italie au monastère catholique de Bose, fondé et dirigé par son ami Enzo Bianchi, avant de prendre possession de sa charge.
C’est un fait que, depuis des années, la communion anglicane est soumise à de continuelles poussées divergentes.
L'ordination des femmes, qui a débuté en 1994, est l’une de ces causes de division. Elle a amené beaucoup d’anglicans à passer à l’Eglise catholique ou à d’autres Eglises chrétiennes.
Afin de retenir les dissidents, une étrange solution a été imaginée, il y a quelques mois, pour la messe dominicale de 10 heures 30 à la cathédrale anglicane de Blackburn, dans le Lancashire, où officient des chanoines des deux sexes.
Au moment de la communion, deux files se forment : d’un côté ceux qui acceptent l'hostie consacrée par la révérende Sue Penfold, de l’autre ceux qui ne l’acceptent que si elle a été consacrée par le révérend Andrew Hindley.
La réflexion de l'archevêque de Canterbury, Rowan Williams, sur les divisions entre anglicans, mise en ligne le 27 juillet 2009 sur son site web :
> Communion, Covenant and Our Anglican Future
A propos des deux files pour la communion à la cathédrale de Blackburn, dans le Lancashire :
> Anglican Ordination of Women Leads to Two Types of Communion at Cathedral
Traduction française par Charles de Pechpeyrou.
17:37 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gays, anglicans, lesbiennes, canterbury, site web, communion, covenant et notre avenir anglican, osservatore romano, unite des chretiens, schisme, rowan williams, vatican, etats-unis, oecumenisme, eglise catholique, orthodoxes, homosexualite, sacerdoce, episcopat, mariage, liturgie, ecriture, walter kasper, bose, enzo bianchi, ordination des femmes, sue penfold, andrew hindley |
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Les anglicans risquent un schisme. Les deux voies de l'archevêque de Canterbury
Les anglicans risquent un schisme. Les deux voies de l'archevêque de Canterbury
Une pour les traditionalistes, l'autre pour les modernistes. C'est la solution imaginée par Rowan Williams pour maintenir l'union entre ceux qui approuvent l'ordination des gays et lesbiennes et ceux qui la refusent. Le Vatican lui sert de point d’appui
par Sandro Magister
ROME, le 3 août 2009 – Dans un effort extrême pour éviter un énième schisme parmi ses fidèles, l'archevêque de Canterbury et primat de la communion anglicane Rowan Williams (photo, avec son épouse Jane) a demandé de l’aide même au Vatican. Celui-ci est tout de suite venu à son secours.
La demande d’aide, implicite, se trouve dans un texte publié par Williams le 27 juillet sur son site web, sous le titre "Communion, covenant et notre avenir anglican".
L’aide du Vatican s’est manifestée par un article de "L'Osservatore Romano" du lendemain et une déclaration du conseil pontifical pour l'unité des chrétiens du 29 juillet.
S’adressant aux 77 millions d’anglicans du monde, Williams a pris acte du fait que le danger de schisme est réel parmi eux, surtout après les résolutions approuvées à la mi-juillet par les anglicans des Etats-Unis, appelés épiscopaliens. Mais il les a exhortés à tout faire pour rester unis. Pour les persuader, il a aussi évoqué le désastre qui en résulterait pour l'œcuménisme, c’est-à-dire pour la démarche d'union avec les autres Eglises et communautés chrétiennes, et en premier lieu avec l’Eglise catholique.
Williams a souligné que les résolutions approuvées par les anglicans d'Amérique à Anaheim, en Californie, sont en effet en contradiction profonde avec la doctrine et la pratique des catholiques et des orthodoxes, ainsi qu’avec l’opinion de beaucoup d’anglicans.
Elles concernent l'homosexualité. Une première résolution a établi que tous les baptisés peuvent accéder au sacerdoce et à l'épiscopat, y compris donc les hommes et les femmes qui entretiennent des relations avec des personnes du même sexe.
Une seconde résolution a décidé que les mariages d’homosexuels seraient bénis dans le cadre d’une liturgie spéciale.
Williams a objecté que le mariage d’homosexuels n’a aucun fondement dans la Sainte Ecriture. Et que la communion anglicane doit s’en tenir uniquement à celle-ci, sans suivre des règles sociales changeantes qui, par exemple, permettent dans six états américains de marier des couples homosexuels. Et, à plus forte raison, sans admettre au sacerdoce et à l'épiscopat des hommes et des femmes qui vivent avec des personnes du même sexe.
Pour éviter ce schisme et d’autres possibles, Williams a proposé aux 44 provinces qui composent la communion anglicane de signer un "Covenant", un accord sur l'orthodoxie biblique. Les chemins de ceux qui signeront et de ceux qui ne signeront pas se sépareront, mais pas tout à fait. D’une part il y aura ceux qui s’en tiendront à la tradition biblique, partageront une vision commune de la doctrine et de la pratique anglicane, se sentiront membres d’une fraternité plus large avec les autres Eglises et communautés chrétiennes. D’autre part il y aura ceux qui donneront la priorité aux décisions de leur propre communauté et concevront la communion anglicane comme une libre fédération de corps indépendants, s’appuyant simplement sur une histoire culturelle commune.
De toute façon les fidèles pourront signer individuellement le "Covenant" au cas où leur province ne le ferait pas. Et en tout cas – a souligné Williams – seuls les signataires de l’accord prendront part aux rencontres œcuméniques en qualité de représentants de la communion anglicane, pour que les autres Eglises et communautés chrétiennes sachent toujours qui sont et ce que pensent ceux avec qui elles seront amenés à dialoguer.
***
Quelques heures après la diffusion du texte de l'archevêque de Canterbury, "L'Osservatore Romano" en donnait une vaste synthèse, sous le titre : "Deux manières différentes d’être anglican". Le compte-rendu était clairement solidaire de l’effort de Williams pour endiguer l’éclatement de la communion anglicane.
Encore plus explicite dans son soutien à Williams, la déclaration publiée le 29 juillet par le conseil pontifical pour l'unité des chrétiens, présidé par le cardinal Walter Kasper, s’achevait ainsi :
"Notre prière est que la communion anglicane puisse, même dans cette situation difficile, trouver un moyen de maintenir son unité et son témoignage du Christ en tant que communion mondiale".
Williams jouit de beaucoup d’estime et de sympathie chez les catholiques. Quand, en 2002, il a été nommé archevêque de Canterbury et primat des anglicans, il s’est retiré pendant deux semaines en Italie au monastère catholique de Bose, fondé et dirigé par son ami Enzo Bianchi, avant de prendre possession de sa charge.
C’est un fait que, depuis des années, la communion anglicane est soumise à de continuelles poussées divergentes.
L'ordination des femmes, qui a débuté en 1994, est l’une de ces causes de division. Elle a amené beaucoup d’anglicans à passer à l’Eglise catholique ou à d’autres Eglises chrétiennes.
Afin de retenir les dissidents, une étrange solution a été imaginée, il y a quelques mois, pour la messe dominicale de 10 heures 30 à la cathédrale anglicane de Blackburn, dans le Lancashire, où officient des chanoines des deux sexes.
Au moment de la communion, deux files se forment : d’un côté ceux qui acceptent l'hostie consacrée par la révérende Sue Penfold, de l’autre ceux qui ne l’acceptent que si elle a été consacrée par le révérend Andrew Hindley.
La réflexion de l'archevêque de Canterbury, Rowan Williams, sur les divisions entre anglicans, mise en ligne le 27 juillet 2009 sur son site web :
> Communion, Covenant and Our Anglican Future
A propos des deux files pour la communion à la cathédrale de Blackburn, dans le Lancashire :
> Anglican Ordination of Women Leads to Two Types of Communion at Cathedral
Traduction française par Charles de Pechpeyrou.
17:36 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : andrew hindley, oecumenisme, mariage, anglicans, schisme, rowan williams, vatican, gays, lesbiennes, canterbury, site web, communion, covenant et notre avenir anglican, osservatore romano, unite des chretiens, etats-unis, eglise catholique, orthodoxes, homosexualite, sacerdoce, episcopat, liturgie, ecriture, walter kasper, bose, enzo bianchi, ordination des femmes, sue penfold |
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27.06.2009
Intention de prière missionnaire du mois de juillet - commentaire
INTENTION MISSIONNAIRE - « Pour que l’Eglise soit germe et noyau d’une humanité réconciliée et réunie dans l’unique famille de Dieu, grâce au témoignage de tous les fidèles dans chaque pays du monde » - Commentaire de l’Intention missionnaire proposée par le Saint-Père pour le mois de juillet 2009

C’est pourquoi une partie importante de la mission rédemptrice du Christ est de réunir, d’unifier. En premier lieu le Christ réunit « les enfant de Dieu dispersés ». Jésus est « le Bon Pasteur », qui réunit les brebis dispersées d’Israël. Cependant cette mission unificatrice n’est pas limitée au seul Israël. Elle s’adresse à tous les peuples de la terre. Saint Paul affirme qu’« il n’y a plus juif ni gentil, ni esclave ni homme libre, ni homme ni femme, car nous sommes tous un dans le Christ Jésus ». Cette unité se manifeste et se réalise dans l’Eucharistie, car « nous formons tous un seul Corps puisque nous mangeons un seul pain ».
Puisque le péché a produit une double séparation (il a séparé l’homme de Dieu et de ses frères), la nouvelle naissance dans le Christ présente un double aspect : elle nous réconcilie avec Dieu dans son Sang, et elle fait de nous un seul corps.
L’histoire de l’Eglise a été témoin de nombreuses divisions et schismes, depuis ses origines. Mais la séparation de nos frères orthodoxes et protestants s’avère particulièrement douloureuse. En même temps, la société civile a été marquée par des luttes fratricides et des incompréhensions entre les peuples.
Récemment, on a enregistré dans différents pays des guerres entre ethnies, qui ont provoqué de nombreuses victimes. Aujourd’hui encore, comme toujours, le cœur de l’homme continue à avoir besoin d’un Rédempteur qui extirpe de lui le germe de la haine et de la séparation, fruit du péché. L’Eglise du Christ, à la fois sainte et ayant besoin de salut, a le devoir de poursuivre cette mission rédemptrice, d’être dans le monde signe d’unité et source de communion.
Le Pape Benoît XVI affirme: « Etre ensemble a été la condition mise par Jésus pour accueillir le don de l’Esprit Saint; le présupposé de leur entente a été une prière prolongée. Nous trouvons de cette façon ébauchée une formidable leçon pour toute communauté chrétienne. On pense parfois que l’efficacité missionnaire dépend principalement d’une programmation attentive et ensuite d’une intelligente mise en œuvre par un engagement concret. Certes, le Seigneur demande notre collaboration, mais avant toute réponse de notre part, son initiative est nécessaire : c’est son Esprit le vrai protagoniste de l’Eglise » (Homélie, 4 juin 2006).
Saint Luc écrit que le jour de la Pentecôte les apôtres se trouvaient réunis avec Marie. Dans la prière avec Elle, par la puissance de l’Esprit, se manifeste la force unificatrice de l’Eglise. Pour que grandisse la conscience que les hommes de toutes les nations sont une famille, il est nécessaire qu’ils prennent conscience d’être des enfants de Dieu. Au-dessus de toute distinction de culture, de condition sociale, de race ou de nation, il y a la vérité qui rend tous les hommes égaux : nous sommes des enfants de Dieu, créés à son image et à sa ressemblance, rachetés par le sang du Christ.
Tous les fidèles chrétiens, dispersés sur toute la terre, vivant leur filiation divine, se convertissent en témoin et en créateurs de l’unité. L’Eglise, dont le modèle et l’exemple est Marie, doit apprendre d’Elle à avoir un cœur de plus en plus ouvert à tous. Sa maternité doit se refléter dans la maternité de l’Eglise.
Quand le Seigneur ressuscité se présente aux disciples après la Résurrection, il souffle sur eux pour leur donner le don de l’Esprit, et dit : « A qui vous pardonnerez les péchés, ils seront pardonnés, à qui vous ne les pardonnerez pas, ils ne seront pas pardonnés ». Pour qu’un homme puisse être instrument de réconciliation, il doit avoir expérimenté dans son cœur la joie d’avoir été réconcilié avec Dieu dans le Christ, d’avoir reçu le pardon des péchés. Seuls ceux qui vivent en communion de vie avec Dieu peuvent être source de communion. Seul celui qui a été réconcilié peut être source de réconciliation au milieu d’une unité divisée dans la profondeur du cœur. Comme le dit le Seigneur : c’est du cœur de l’homme que sortent les homicides, les vols, etc. C’est le cœur de l’homme qui a besoin d’être réconcilié, unifié, guéri. C’est pourquoi la mission de l’Eglise est d’offrir la réconciliation de Dieu avec les hommes, dans le Christ, en annonçant comme saint Paul : « Au nom du Christ nous vous supplions : laissez-vous réconcilier avec Dieu ».
15:57 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : priere, mission, eglise, reconcilaition, humanite, saint pere, pape, juillet 2009, peche, genese, bible, division, christ, bon pasteur, saint paul, histoire de l eglise, schisme, orthodoxes, protestants, ethnies, guerres, haine, benoit xvi, communion, esprit saint, saint luc, pentecote, vierge marie, famille, culture, condition sociale, race, nation, verite, resurrection, pardon, homicides, vols, guerison |
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