18.05.2012

Cardinal Schönborn, La foi de Marie soutient toute l'Eglise

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ROME, jeudi 17 mai 2012 (ZENIT.org) –  La foi de Marie soutient toute l’Eglise, a rappelé le cardinal Christoph Schönborn, archevêque de Vienne et président de la Conférence épiscopale d’Autriche, en rendant hommage à la Vierge de Fatima.

L’archevêque de Vienne a présidé mardi dernier, 15 mai, une messe en la paroisse romaine de Sainte-Marie-des-Grâces-aux-Fornaci  qui accueille jusqu’au 20 mai la statue de Notre-Dame de Fatima, en pèlerinage dans la capitale italienne depuis le 13 mai.

Le cardinal Schönborn, en présence donc de la Statue de Marie et des reliques de deux des trois pastoureaux de Fatima, les  bienheureux François et Jacinthe, a invité les fidèles à une réflexion sur la place centrale de la Mère de Dieu et dans la vie de l’homme, spécialement en ce mois de mai qui lui est consacré.

Après la messe, le cardinal a accordé cet entretien exclusif à Radio Vatican et à Zenit.

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28.04.2012

Une journée mondiale des vocations, don de l'amour de Dieu

ordinations.jpegDans un contexte européen de sécularisation, de déchristianisation, et de crise patente des vocations, Benoît XVI, tout en rappelant que l’amour divin reste la source de toute vocation, insiste sur l’urgence et la nécessité pour l’Eglise de créer « les conditions favorables afin que puissent éclore beaucoup de ‘oui’, comme autant de réponses généreuses à l’appel d’amour de Dieu » (Message pour la 49e journée de prières pour les vocations).

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30.09.2011

Nouvelle évangélisation : 'l'urgence d'une conscience missionnaire'

tirana ccee.jpgL’Assemblée plénière des présidents des Conférences épiscopales d’Europe se poursuit à Tirana en Albanie jusqu’au dimanche 2 octobre. Le thème de la nouvelle évangélisation a été choisi pour cette Assemblée qui fête cette année son 40ème anniversaire.

Le président du Conseil Pontifical pour la Nouvelle Évangélisation Mgr Rino Fisichella a prononcé à cette occasion un discours dans lequel il a souligné que la sécularisation représentait un défi positif pour les chrétiens, appelés à porter un message d’espérance à l’humanité en crise : >> RealAudioMP3

 

(Radio Vatican)

28.09.2011

L'Église doit se libérer des fardeaux matériels et politiques

pape allemagne.jpgBenoît XVI a remercié son Allemagne natale, ce mercredi à l’audience générale. Le Pape qui a effectué, du 22 au 25 septembre, un voyage de quatre jours à Berlin, Erfurt et Fribourg, a profité de son rendez-vous hebdomadaire pour revenir sur les moments forts de ce déplacement dans son pays d’origine, «des journées intenses et splendides », une « fête de la foi ». Devant quelque 10.000 personnes rassemblées sur la place Saint-Pierre, Benoît XVI a évoqué le visage jeune du catholicisme allemand, l’accueil chaleureux qui lui a été réservé surtout à Fribourg, l’affection que suscite un Pape allemand, mais surtout l’importance de l’œcuménisme et le défi de la sécularisation. 

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23.08.2011

JMJ 2011. L'heure des bilans

jmj 2011.jpgC’était la troisième fois que Benoît XVI présidait des JMJ après Cologne et Sydney, et malgré quelques petits couacs au niveau de l’organisation, la participation a dépassé les prévisions les plus optimistes. Pour 70% des jeunes présents c’était la première expérience du genre. Et la tempête qui a bousculé le déroulement de la veillée de prière samedi soir aura eu le mérite de mettre en valeur la ferveur et la spiritualité de cette nouvelle génération, sa capacité de recueillement, sa volonté de vivre sa foi, sérieusement, intensément, sans complexes, une génération prête à affronter les orages de la vie. 

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12.08.2011

Le Vatican adresse une série de recommandations aux recteurs de sanctuaires (mis à jour)

sanctuaire.JPGA l’occasion de la solennité de l’Assomption, la Congrégation pour le Clergé a adressé un message d’encouragement aux recteurs de sanctuaires. Les Sanctuaires ont été dans l’histoire des lieux de conversion, de soutien et de réconfort. Aujourd’hui encore ils peuvent éclairer de nombreuses personnes, contribuer à endiguer la sécularisation, relancer la pratique religieuse. 

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31.05.2011

La nouvelle évangélisation est sur les rails

nouvelle evangelisation.JPGLe Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, institué en octobre dernier, s’est réuni pour sa première Assemblée plénière, sous la présidence de Mgr Rino Fisichella. Les membres de ce nouveau dicastère ont été reçus par Benoît XVI ce lundi 30 mai. L’occasion pour le Pape d’expliquer pourquoi l’Église est appelée à accomplir une nouvelle évangélisation et à intensifier son action missionnaire. 

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03.12.2010

Prédications de l’Avent: un encouragement à l’évangélisation

 

Le père Cantalamessa commence ce vendredi ses prédications au Vatican

raniero cantalamessa.jpg

ROME, Vendredi 3 décembre 2010 (ZENIT.org) - Encourager l'évangélisation à un moment où elle est toujours plus importante : voilà l'objectif des trois méditations pour l'Avent que le père Raniero Cantalamessa OFMCap., prédicateur de la Maison pontificale, a débuté ce vendredi dans la chapelle Redemptoris Mater du Palais apostolique au Vatican.

Le thème des trois rencontres, les 3, 10 et 17 décembre - les vendredis des trois premières semaines de l'Avent -, est « Ayez courage, j'ai vaincu le monde (Jean, 16, 33) : Pour une ré-évangélisation du monde sécularisé ».

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19.11.2010

Liberté religieuse : les pays occidentaux épinglés par le cardinal Bertone

pape bertone.jpgDes cardinaux du monde entier sont réunis à huis clos autour du Pape depuis 9h30 ce vendredi matin au Vatican, dans l’amphithéâtre de la salle du Synode. A la veille d'un Consistoire pour la création de 24 nouveaux cardinaux, ils ont été convoqués par Benoît XVI pour discuter avec lui d’un certain nombre de problèmes qui touchent l’Église universelle.

Le thème de la liberté religieuse a fait l’objet comme prévu du premier exposé : celui du cardinal Tarcisio Bertone.

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30.11.2009

Allez et baptisez. Le pari de l'Eglise d'Argentine

Allez et baptisez. Le pari de l'Eglise d'Argentine

Le cardinal Bergoglio et d'autres évêques ordonnent de ne pas refuser le baptême à ceux qui sont éloignés de la pratique religieuse. Mieux vaut une Eglise du peuple qu'une Eglise ne regroupant que des purs. C'est aussi ce que pense Ratzinger


par Sandro Magister





ROME, le 30 novembre 2009 – Il y a deux jours, Benoît XVI a reçu les présidentes de l'Argentine, Cristina Fernández de Kirchner, et du Chili, Michelle Bachelet, venues avec leurs délégations respectives remercier le Saint-Siège de la solution pacifique donnée par la diplomatie vaticane, il y a 25 ans, au litige territorial entre les deux pays quant à la souveraineté sur les îles situées au sud du canal de Beagle.
 
L'Argentine et le Chili sont, avec la Colombie, les pays d'Amérique du Sud où l’Eglise catholique est le plus solidement implantée.
 
Mais ce sont aussi ceux où le défi de la sécularisation est le plus préoccupant : dans la mentalité, les coutumes et les règles de droit. Le 13 novembre, un juge de Buenos Aires a autorisé un "mariage" entre personnes du même sexe, déclarant inconstitutionnels les articles du code civil qui l’interdisent. Le chef du gouvernement de Buenos Aires a pris le parti du juge. Ce qui a provoqué une vigoureuse réaction de l'archevêque de la ville, le très aimé et estimé cardinal Jorge Bergoglio, également président de la conférence des évêques d’Argentine.
 
La réponse de l’Eglise au défi de la sécularisation est un test décisif quant à la réussite, ou non, des indications pastorales élaborées pour le sous-continent par la conférence des épiscopats latino-américains, à Aparecida en 2007.
 
En effet la sécularisation érode un trait typique de l’Eglise catholique dans ces pays : le fait d’être une Eglise du peuple, avec la famille comme structure portante et le baptême des enfants comme pratique générale.
 
Dans certaines parties de l'Europe, baptiser un enfant est déjà un geste minoritaire dont l’accomplissement suppose une décision à contre-courant. Mais désormais, en Argentine aussi, de plus en plus d’enfants, d’adolescents, de jeunes, d’adultes ne sont pas baptisés.
 
Cette baisse de la pratique du baptême résulte d’un affaiblissement des liens familiaux et d’un éloignement vis-à-vis de l’Eglise. Dans le clergé, certains en ont déduit que, là où l’on voit les signes de la foi s’éteindre, il n’y a même pas lieu d’administrer les sacrements.
 
Au contraire, en Argentine, les autorités ecclésiastiques vont aujourd’hui dans le sens inverse.
 
Déjà en 2002 l'archevêché de Buenos Aires et les évêchés voisins avaient publié une instruction recommandant vivement de baptiser à la fois les enfants et les adultes et expliquant comment surmonter les résistances à la célébration du rite.
 
Maintenant, les évêques de la région sont revenus à la charge avec une brochure intitulée "El bautismo en clave misionera", qui reproduit l'instruction de 2002 et la complète par d’autres indications pour guider les curés.
 
Depuis cette année, les curés les plus actifs annoncent donc périodiquement des "journées du baptême", au cours desquelles ils administrent le sacrement à des enfants et à des adultes en situation de pauvreté ou issus de familles divisées, qu’ils aident à surmonter leur méfiance et celle de leur entourage.
 
Le cardinal Bergoglio a expliqué le sens de tout cela dans une interview accordée à la revue internationale "30 Jours" :
 


"L’enfant n’est aucunement responsable de l’état du mariage de ses parents. Le baptême des enfants peut même devenir pour leurs parents un nouveau départ. Il y a quelque temps, j’ai moi-même baptisé les sept enfants d’une femme seule, une pauvre veuve qui fait des ménages. Elle les a eus de deux hommes différents. Je l’avais rencontrée à la fête de Saint Gaétan. Elle m’avait dit : mon père, je suis en état de péché mortel, j’ai sept enfants et je ne les ai jamais fait baptiser, je n’ai pas d’argent pour les parrains et pour la fête... On s’est revus et, après une brève catéchèse, je les ai baptisés à la chapelle de l'archevêché. Cette femme m’a dit : mon père, je ne peux pas y croire, vous me rendez importante. Je lui ai répondu : mais madame, je n’y suis pour rien, c’est Jésus qui vous rend importante".
 


Bergoglio voudrait empêcher la disparition d’une tradition typique des points les plus reculés d'Argentine, ces bourgs et villages où le prêtre ne passe que quelques fois par an :
 


"Là-bas la piété populaire sent que les enfants doivent être baptisés dès que possible. Alors un homme ou une femme, connus de tous comme 'bautizadores', baptisent les enfants à la naissance, en attendant la venue du prêtre. Quand celui-ci arrive, on lui apporte les enfants pour qu’il complète le rite par une onction d’huile sainte. Quand j’y pense, cela me rappelle l’histoire de ces communautés chrétiennes du Japon restées sans prêtre pendant plus de 200 ans. Quand les missionnaires revinrent, ils les trouvèrent tous baptisés et sacramentellement mariés".
 


Et d’ajouter :
 


"La conférence d’Aparecida nous a incités à annoncer l’Evangile en allant vers les gens au lieu d’attendre qu’ils viennent à nous. La ferveur missionnaire ne demande pas d’évènements extraordinaires. C’est dans la vie ordinaire que se fait la mission. Le baptême a valeur d’exemple à cet égard. Les sacrements sont destinés aux hommes et aux femmes tels qu’ils sont : ils ne font peut-être pas tant de discours et pourtant leur 'sensus fidei' perçoit la réalité des sacrements plus clairement que bien des spécialistes".
 


On retrouve ici la vieille controverse, jamais résolue, sur l’Eglise de l’élite et l’Eglise du peuple, sur l’Eglise pure d’une minorité et l’Eglise de masse qui comporte aussi l’immense marée humaine pour laquelle le christianisme est fait d’un petit nombre de choses élémentaires.
 
En Italie, par exemple, la controverse a repris au dernier grand congrès national de l’Eglise, à Vérone en octobre 2006. A cette occasion, les "rigoristes" ont précisément soutenu qu’il faut refuser le baptême et autres sacrements à ceux qui en font la demande mais sont considérés comme inaptes parce que non pratiquants.
 
C’est un dilemme que Joseph Ratzinger lui-même a vécu personnellement dans sa jeunesse et qu’il a fini par résoudre dans le sens indiqué par le cardinal Bergoglio. C’est ce qu’il a dit, en tant que pape, en réponse à la question d’un prêtre de Bressanone, lors d’un questions-réponses public avec le clergé de ce diocèse, le 6 août 2008.
 
A cette occasion, le prêtre, Paolo Rizzi, curé et professeur de théologie, a interrogé Benoît XVI à propos des baptêmes, confirmations et premières communions :
 


"Saint-Père, il y a trente-cinq ans, je pensais que nous nous préparions à être un petit troupeau, une communauté minoritaire plus ou moins dans toute l'Europe. Que l'on ne devait donc donner les sacrements qu'à celui qui s'engage véritablement dans la vie chrétienne. Par la suite, grâce aussi au style du pontificat de Jean-Paul II, j'ai reconsidéré les choses. S'il est possible de faire des prévisions pour l'avenir, qu'en pensez-vous? Quelles attitudes pastorales pouvez-vous nous indiquer ?".
 


Le pape a répondu :
 


"Je dois dire que j'ai parcouru une route similaire à la vôtre. Quand j'étais plus jeune, j'étais plutôt sévère. Je disais : les sacrements sont les sacrements de la foi, et donc là où il n'y a pas de foi, où il n'y a pas de pratique de la foi, le sacrement ne peut pas être conféré. Et puis j'ai toujours dialogué quand j'étais archevêque de Munich avec mes paroissiens : là aussi, il y avait deux écoles, une sévère et une clémente. Et moi aussi, j'ai compris dans le temps que nous devons plutôt suivre l'exemple du Seigneur, qui était très ouvert même envers les personnes aux marges de l'Israël de l'époque. Il était un Seigneur de la miséricorde, trop ouvert – selon les autorités officielles – avec les pécheurs, en les accueillant ou en se laissant accueillir par eux à leurs tables, en les attirant vers lui dans sa communion.
 
"Je dirais donc en substance que les sacrements sont naturellement sacrements de la foi : là où il n'y aurait aucun élément de foi, où la première communion serait seulement une fête avec un grand repas, de beaux habits, de beaux cadeaux, alors ce ne serait plus un sacrement de la foi. Mais, de l'autre côté, si nous pouvons encore voir une petite flamme de désir de la communion dans l'Eglise, un désir également de ces enfants qui veulent entrer en communion avec Jésus, il me semble qu'il est juste d'être plutôt ouverts.
 
"Naturellement, cela doit être un aspect de notre catéchèse, de faire comprendre que la communion, la première communion, n'est pas un fait 'ponctuel', mais exige une continuité d'amitié avec Jésus, un cheminement avec Jésus. Je sais que les enfants ont souvent l'intention et le désir d'aller le dimanche à la Messe, mais les parents ne rendent pas possible ce désir. Si nous voyons que les enfants le veulent, qu'ils ont le désir d'y aller, il me semble que c'est presque un sacrement de désir, le 'vœu' d'une participation à la messe dominicale. Dans ce sens, nous devrions naturellement faire notre possible dans le contexte de la préparation aux sacrements, pour toucher également les parents et – disons – réveiller ainsi en eux aussi leur sensibilité pour le chemin que font leurs enfants. Ils devraient aider leurs enfants à suivre leur désir d'entrer en amitié avec Jésus, qui est forme de vie, d'avenir. Si les parents désirent que leurs enfants fassent la première communion, ce désir plutôt social devrait s'élargir en un désir religieux, pour rendre possible un cheminement avec Jésus.
 
"Je dirais donc que, dans le contexte de la catéchèse des enfants, le travail avec les parents est toujours très important. Et c'est justement une occasion de rencontrer les parents, en montrant de nouveau la vie de la foi aux adultes également, parce que – me semble-t-il – ils peuvent eux-mêmes réapprendre des enfants la foi et comprendre que cette grande solennité n'a de sens, n'est vraie et authentique, que si elle se fait dans le contexte d'un cheminement avec Jésus, dans le contexte d'une vie de foi. Il faut donc convaincre un peu les parents, à travers leurs enfants, de la nécessité d'un chemin préparatoire, qui se montre dans la participation aux mystères et commence à faire aimer ces mystères.
 
"Je dirais que c’est certainement une réponse assez insuffisante, mais la pédagogie de la foi est toujours un cheminement et nous devons accepter les situations d'aujourd'hui, mais également les ouvrir un peu plus, pour qu'il ne reste pas à la fin qu'un souvenir extérieur de choses, mais que le cœur soit véritablement touché. Au moment où nous sommes convaincus, le cœur est touché, a senti un peu l'amour de Jésus, a éprouvé un peu le désir de se mouvoir et de se diriger sur cette ligne et dans cette direction, à ce moment, me semble-t-il, nous pouvons dire que nous avons fait une vraie catéchèse. Le vrai sens de la catéchèse, en effet, devrait être celui-ci : porter la flamme de l'amour de Jésus, même si elle est faible, aux cœurs des enfants et à travers les enfants aux parents, ouvrant à nouveau ainsi les lieux de la foi à notre époque".
 


 
Le numéro de "30 Jours" où se trouvent l’article sur l'administration du baptême en Argentine et l'interview du cardinal Jorge Bergoglio :
 
> "30 Jours", Août 2009
 

 
L’article publié par www.chiesa à la veille du congrès de l’Eglise italienne à Vérone en octobre 2006, avec un commentaire du professeur Pietro De Marco sur le baptême des enfants :
 
> Église du peuple ou Église d'élite ? Le dilemme de Vérone (13.10.2006)
 
 
 
Dans son discours du samedi 28 novembre 2009 aux présidentes de l'Argentine et du Chili, Benoît XVI a notamment déclaré :
 
"La poursuite de la paix demande la promotion d’une authentique culture de la vie, respectant pleinement la dignité de l'être humain, unie au renforcement de la famille comme cellule de base de la société".
 
Le texte intégral du discours :
 
> "Señoras Presidentas de Argentina y Chile..."


Dans l’illustration sous le titre : Masaccio, Pierre baptisant des néophytes, 1425-1426, Chapelle Brancacci, Eglise Santa Maria del Carmine, Florence.


Traduction française par Charles de Pechpeyrou.

www.chiesa