14.04.2012
Koekelberg - Solennité en l'Honneur du Christ Miséricordieux
Dimanche 15 avril 2012 à 15h - fin 17.30h:
Solennité en l'Honneur du Christ Miséricordieux
Eucharistie en latin et dans les trois langues nationales (néerlandais, français, allemand)
suivie de l'adoration et de la récitation du chapelet de la divine miséricorde.
Confessions à partir de 13h.
Puisque cette célébration est organisée pour la treizième fois, elle est placée sous le signe de Notre-Dame de Fatima.
18:21 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : confessions, misericorde, christ misericordieux, soeur faustine, dimanche de la misericorde, dimanche, dimanche in albis, octave, paques, basiliques, koekelberg, belgique, bruxelles, eucharistie, latin, neerlandais, francais, allemand, chapelet, adoration, fatima, vierge marie |
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30.04.2011
Transformés par la Miséricorde de Dieu

Qu’avons-nous fait pour mériter la résurrection du Christ d’entre les morts ? Saint Pierre nous dit dans la première lecture que dans la Résurrection, nous trouvons « une vivante espérance » et « une joie inexprimable ».
Et c’est vrai. Parce que le Christ est ressuscité des morts, nous pouvons vivre dans l’espérance de vivre avec lui pour toujours au ciel.
Nous pouvons espérer le rassemblement de tous ceux qui ont cru au Christ et qui ont fait un sérieux effort pour le suivre durant leur vie sur la terre, rassemblement qui aura lieu à la fin de l’histoire.
Nous pouvons espérer « l’héritage qui ne connaîtra ni destruction, ni souillure, ni vieillissement ». Chaque fois que nous recevons la Sainte Eucharistie, le sacrement du Corps et du Sang glorifiés du Christ, cela nous rappelle que nous attendons un banquet céleste où seront abolis toute tristesse, toute souffrance, et la vie en plénitude que nous désirons, celle en vue de laquelle nous sommes créés, sera nôtre.
Ce n’est pas un rêve ou un comte de fée. C’est la promesse du Christ ressuscité, Seigneur de la vie et de l’histoire. Cette promesse est pour vous et pour moi, qui sommes ses disciples. Si Jésus n’était pas ressuscité des morts, nous ne pourrions espérer rien de tout cela. Mais il est ressuscité, et nous pouvons espérer tout cela.
Qu’avons-nous fait pour mériter un tel cadeau indescriptible ? Absolument rien. Tout comme les Apôtres, nous nous étions cachés derrière les portes closes de nos craintes, essayant de dissimuler nos péchés. Mais Jésus nous a tant aimés qu’il est entré dans notre vie malgré tout, qu’il a soufflé son Esprit Saint sur nous, et qu’il nous a adoptés comme ses frères et sœurs, pour partager sa propre vie avec nous.
Voilà la « grande miséricorde » de Dieu : nous n’avons rien mérité, et pourtant il nous a tout donné.
Ce qui est étonnant au sujet de la miséricorde de Dieu, c’est que, non seulement, nous sommes pardonnés, mais aussi transformés...
Pour lire la suite de l'homélie, cliquer sur le logo Praedicatho :
19:44 Écrit par Père Walter dans Homélies 2010-2011 (année A) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : evangile, bible, ecriture, homelie, lectures, dimanche, liturgie, misericorde, paques, jean paul ii, faustine kowalska, soeur faustine |
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10.04.2010
Dieu veut te parler - Homélie pour le 2° dimanche de Pâques (fête de la miséricorde)

Pourquoi est-ce aujourd’hui le dimanche de la Miséricorde? Le 30 avril 2000, le Jean Paul II a canonisé sœur Marie Faustine Kowalska, une religieuse polonaise qui avait reçu du Christ au début du vingtième siècle des révélations étonnantes au sujet de la divine miséricorde. Au cours de cette cérémonie, le pape a répondu à une des demandes que le Christ avait faites dans ces révélations : que l’Eglise tout entière réserve le deuxième dimanche de Pâques pour honorer et commémorer la miséricorde infinie de Dieu.
Comment cette miséricorde nous est-elle révélée dans les lectures de ce jour ? Tout d’abord, nous la voyons à l’œuvre dans l’attitude du Christ envers les hommes qui sont les apôtres qu’il avait choisis, mais qui l’avaient abandonné l’avant-veille. Ils l’avaient abandonné juste à moment le plus difficile, mais Jésus, lui, n’allait pas les abandonner. Il ne se laisse pas arrêter par les portes fermées, ni par celles du lieu où ils se tenaient, ni celles de leurs cœurs angoissés. Il ne les a pas livré à leur sort. Il leur apporte la paix. Et il leur renouvelle sa confiance en les confirmant dans leur mission :
« De même que le Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »
Nous voyons la miséricorde de Dieu dans la réaction du Christ envers les hommes qui l’avaient crucifié. Est-ce qu’il les anéantit en guise de vengeance ? Non. Au contraire, il leur envoie ses apôtres pour leur dire, à eux et à tous les pécheurs, à tous ceux qui, par leurs péchés, ont crucifié leur Dieu, qu’ils peuvent être sauvés, que Dieu ne les condamne pas :
« De même que le Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »
Et ensuite, pour que l’Eglise soit pleinement équipée pour communiquer ce message, Jésus leur donne l’ultime révélation de la miséricorde divine : il délègue aux apôtres le pouvoir divin de remettre les péchés :
« Recevez l'Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. »
C’est l’institution explicite du sacrement de la confession, le sacrement grâce auquel l’océan infini de la miséricorde divine couvre les flaques boueuses de notre misère. C’est l’ultime révélation de la miséricorde divine.
Si on lit les récits des conversions à la foi catholique, ou des retours à la foi catholique, le thème qui revient tout le temps, c’est l’expérience de la miséricorde de Dieu dans le sacrement de la confession. Un des exemples dont j’ai eu connaissance ces jours-ci est particulièrement éloquent. Ca s’est passé en France, durant les années qui ont suivi la Révolution française...
Pour lire la suite de l'homélie, cliquer sur le logo Praedicatho :
16:53 Écrit par Père Walter dans Homélies 2009-2010 (année C) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christ misericordieux, sacrements, soeur faustine, sainte faustine, evangile, ecriture, bible, liturgie, dimanche, paques, temps pascal, misericorde, confession, revelation |
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18.04.2009
Dieu veut te parler : Homélie pour le Dimanche de la Miséricorde B (2° dimanche de Pâques)
Il y a huit jours, nous avons contemplé dans l'émerveillement, avec le milliard trois cent millions de catholiques à travers le monde (comme le font près de deux cent millions d'orthodoxes aujourd'hui) le mystère de la Résurrection du Seigneur.
Nous tournons maintenant les yeux vers ce petit groupe d'Apôtres qui, huit jours après Pâques, se retrouvent ensemble dans la chambre haute. Jésus leur apparaît encore une fois dans la gloire de son corps ressuscité.
Remarquons d’abord cette mention de la "peur des Juifs". On la retrouve un certain nombre de fois dans l’évangile de Jean. Chaque fois, il est question de l’incapacité ou du refus de parler du Christ ou de prêcher l'Évangile. Par exemple, lorsque que Jésus vient au Temple, le jour de la Fête des Tentes, incognito, parce qu'Hérode veut le tuer, les foules se demandent qui Il est, mais personne ne parle de lui ouvertement "par peur des Juifs". Lorsque Jésus guérit un homme né aveugle et que les Pharisiens interrogent les parents de cet homme, ils refusent de répondre, "par peur des Juifs". Joseph d'Arimathie, qui s'occupa de la mise au tombeau de Jésus, était un disciple de Jésus, mais en secret, "par peur des Juifs". Dans l'Évangile d'aujourd'hui, nous voyons donc les disciples réunis, mais ne disant pas un mot de Jésus, "par peur des Juifs". C’est normal : ils n’ont pas encore reçu l’Esprit.
"Jésus vint, et il était là au milieu d'eux." Ensuite il regarde les Apôtres dans les yeux, souffle sur eux, et leur donne le pouvoir et la mission de pardonner les péchés en son nom. C'est le point de départ du sacrement de la confession, le sacrement qui permettra de ramener toutes les brebis égarées au bercail du Bon Pasteur.
Et huit jours plus tard, de nouveau : "Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d'eux." La première chose que fait Jésus, c'est de partir à la recherche de la brebis égarée : il invite Thomas, en proie au doute, de toucher ses plaies glorieuses, purifiant misréricordieusement son coeur de toute hésitation qui le séparait encore du reste de la petite Église naissante.

Près de vingt siècles après cette rencontre de Jésus ressuscité avec ses Apôtres, au cours du Grand Jubilé de l'An 2000, le Pape Jean Paul II établira le premier dimanche après Pâques comme une Fête en l'honneur de la Miséricorde divine dans l'Église universelle, pour donner suite à une requête du Seigneur lui-même au cours de plusieurs apparitions à une religieuse polonaise, sainte Faustine Kowalska.
Rien que la pensée de la Miséricorde de Notre Seigneur doit nous remplir de confiance et d'espérance ... mais aussi d'humilité ! Car si le Christ a tant désiré répandre la Bonne Nouvelle de sa Miséricorde sans bornes aujourd'hui, c'est parce que nous en avons bien besoin, et davantage qu'à d'autres époques ! C'est parce que le péché est une réalité désastreuse dans notre vie et dans notre monde, causant des dégâts si importants que le Christ seul peut les réparer. Voilà ce que l'on pourrait appeler le revers de la médaille de l'institution de la Fête de la Miséricorde divine il y a neuf ans : la réalité de notre péché, de notre péché d'aujourd'hui ! ...
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21:52 Écrit par Père Walter dans Homélies 2008-2009 (année B) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : evangile, bible, parole de dieu, homelie, liturgie, paques, temps pascal, miseridorde, fete de la misericorde, jesus misericordieux, soeur faustine, kowalska, jesus j ai confiance en vous, jean paul ii, peche, confession |
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