28.03.2012
Urgence humanitaire au Sahel : 12 millions de personnes menacées
Les agences Caritas du « groupe de travail sur le Sahel », réunis à Bamako au Mali ne cachent pas leur inquiétude : une nouvelle catastrophe humanitaire couve dans les pays du Sahel.
Benoît XVI avait déjà appelé à la mobilisation de la communauté internationale. La Caritas se fait aujourd’hui l’écho de cette sollicitation. L’heure est à l’action et à l’intensification des aides en faveur des populations du Sahel. Douze millions de personnes y seraient actuellement menacées, un chiffre qui pourrait bien doubler en cas d’absences de mesures immédiates et efficaces.
02:55 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : caritas, sahel, bamako, mali, pape, benoit xvi, famine, niger, burkina faso, senegal, tchad, coup d'etat, albino vezzoli, somalie, soudan, denutrition, deshydratation, femmes, enfants, sahara, mediterranee, civilisations, faune, flore |
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19.08.2011
JMJ : Le Pape tient à être présent à tout le Chemin de Croix
Le Pape doit rencontrer le Premier ministre espagnol, José Luis Zapatero, à la nonciature apostolique de Madrid. Puis il retrouvera les jeunes à la place Cibeles pour le C
hemin de Croix ce soir. Pour cette édition 2011, Benoît XVI a tenu à être présent du début jusqu’à la fin de cet événement. En Espagne cette pratique très répandue s’accompagne d’un folklore dévotionnel très riche.
18:08 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pape, benoit xvi, jmj, journees mondiales de la jeunesse, madrid, espagne, chemin de croix, jose luis zapatero, nonciature, tradition, jeunes, soeurs de la croix de seville, irak, soudan, japon, haiti, burundi, cardinaux, rouco varela, medias |
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21.07.2011
Mgr Mazzolari, missionnaire infatigable, aux côtés du peuple soudanais
Il a passé une grande partie de sa vie au Sud-Soudan, dans les heures les plus sombres de l’histoire récente, prenant fait et cause pour ces populations pauvres, victimes de toutes sortes d’abus, œuvrant pour la paix et le développement de ce territoire, sillonnant le monde pour sensibiliser les opinions publiques. Mgr Cesare Mazzolari a été enterré mardi dans sa cathédrale à Rumbek, dont il était évêque. Des obsèques officielles sont prévues ce jeudi dans cette même cathédrale.
15:43 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sud-soudan, cesare mazzolari, eveques, cathedrale, rumbek, missionnaires, comboniens, italie, soudan, etats-unis, enrique sanchez |
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08.07.2011
Indépendance du Sud-Soudan. Le Saint-Siège envoie une délégation officielle
Le Sud-Soudan va proclamer samedi son indépendance, se séparant ainsi du reste du Soudan. L’Église catholique sera largement représentée aux festivités, à Juba. Benoît XVI a tenu à envoyer une délégation officielle emmenée par le cardinal John Njue, archevêque de Nairobi, et dont fait partie notamment le nonce apostolique au Soudan, Mgr Leo Boccardi. Objectif : faire parvenir ses vœux de paix et de prospérité aux Autorités du nouvel État et à tous ses habitants dont beaucoup sont catholiques.
17:41 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sud-soudan, eglise catholique, pape, benoit xvi, juba, cardinaux, john njue, nairobi, nonce apostolique, leo boccardi, paix, saint-siege, soudan, dominique mamberti, reconciliation, khartoum, cesare mazzolari, michel dubost, federico lombardi |
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26.06.2011
Les Noubas, oubliés du conflit soudanais
« Un nouveau génocide menace le Soudan », c’est le cri d’alarme lancé ces derniers jours par Mgr Macram Max Gassis, évêque d’Al Obeid, l’une des principales villes du Nord Soudan. Les combats qui ont repris début juin entre le Sud et le Nord ont fait fuir des dizaines de milliers de personnes, particulièrement dans la région du Sud-Kordofan. La communauté internationale s’inquiète et exhorte les deux parties à coopérer. Mais certaines minorités ethniques au Soudan sont délibérément visées, comme les Noubas, que le régime de Khartoum considère comme des citoyens de deuxième classe.
17:43 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : soudan, genocide, noubas, macram max gassis, guerre, paix, sud-kordofan, khartoum, politique, omar al bechir, cedej |
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14.04.2011
Immigration. L'attitude de l'UE suscite l'indignation au Vatican
Le Secrétaire d’État du Saint-Siège est profondément déçu par l’attitude de l’Union européenne face à l’afflux massif d’immigrés venus d’Afrique du Nord. En marge d’un congrès à Rome, le cardinal Tarcisio Bertone a estimé que les pères fondateurs de l’Europe seraient les premiers à être déçus car l’Europe a perdu son esprit de profonde solidarité.
16:52 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : saint-siege, secretaire d'etat, immigres, immigration, rome, tarcisio bertone, europe, solidarite, union europeenne, economie, giorgio napolitano, italie, itlaie, afrique, cardinaux, mediterranee, soudan, ethiopie, conseil pontifical pour la culture, libye |
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01.04.2010
Les nouveaux catholiques d'Israël
Ils sont 50 000, venus de pays lointains, pour effectuer les travaux les plus humbles. Avec une première victime, un Thaïlandais tué par une roquette tirée depuis Gaza
par Sandro Magister

ROME, le 1er avril 2010 – Dans son homélie du dimanche des Rameaux, Benoît XVI a rappelé son pèlerinage de l’an dernier en Terre Sainte et sa triple finalité : voir et toucher les lieux de la vie de Jésus, se faire messager de paix, apporter son soutien aux chrétiens qui vivent en Israël et dans les régions voisines.
Depuis quelques années, il y a beaucoup plus de chrétiens en Israël mais presque personne ne le sait. Et ce sont des nouveaux arrivants. Le Vendredi Saint, jour où les catholiques du monde entier collectent des dons destinés à aider leurs frères de Terre Sainte, leur est aussi consacré.
On estime qu’en Israël les nouveaux arrivants de confession catholique sont 50 000, soit près du double des 27 000 catholiques de souche arabe déjà installés dans le pays et appartenant au patriarcat latin de Jérusalem, et des 500 catholiques de la petite communauté de souche juive.
Par exemple, les catholiques qui remplissent la paroisse Saint-Joseph de Haïfa, le samedi soir, sont de nouveaux arrivants. Près de l’autel ils tiennent haut l’étendard d’El Shaddaï, mouvement charismatique très populaire aux Philippines. Ils viennent en effet de ce pays lointain et sont employés comme personnel de service dans les maisons et hôtels de la région.
Il en est de même à Jérusalem, à Beersheva, ou à Jaffa, point de référence pour les catholiques de la grande agglomération de Tel Aviv. Il y a beaucoup de monde aussi, à Herzlya, pour la messe célébrée dans une salle offerte par l'ambassadeur du Nigéria, autre pays d’où proviennent de nouveaux arrivants.
Les nouveaux arrivants sont des travailleurs étrangers ayant un permis de séjour valable cinq ans. En 2008 le gouvernement israélien a autorisé 30 000 entrées. Le groupe le plus nombreux, 5 800, est venu de Thaïlande ; 5 800 autres sont venus de Russie, d’Ukraine, de Moldavie et d’autres pays de l'ex-Union Soviétique ; 5 500 des Philippines ; 2 700 de l'Inde ; 2 300 du Népal ; 2 300 de Chine ; 1 400 de Roumanie ; et ainsi de suite pour d’autres pays.
Mais il y a aussi les clandestins. Beaucoup d’entre eux, surtout des Soudanais et des Erythréens, utilisent la voie terrestre, en passant par le désert du Sinaï. Ils entrent en si grand nombre que le gouvernement israélien a décidé d’ériger un mur à la frontière avec l'Égypte.
Les Thaïlandais, le plus nombreux des groupes d’immigrés réguliers, travaillent surtout dans l'agriculture. L’attention a été attirée sur leur présence, le 18 mars dernier, par la mort de l’un d’eux, tué par une roquette Qassam tirée depuis la Bande de Gaza alors qu’il travaillait à la campagne.
"Avvenire", le quotidien de la conférence des évêques d’Italie, a envoyé sur place l’un de ses journalistes, qui y a réalisé l’enquête reproduite ci-dessous.
L'auteur est déjà connu des lecteurs de www.chiesa grâce à un reportage réalisé, il y a deux ans, dans l'Orissa, l’état de l’Inde dans lequel les chrétiens sont le plus en danger.
Israël. Les nouveaux immigrés sous les roquettes
par Giorgio Bernardelli
Il s’appelait Manee Singueanphon et avait 33 ans. Trois ans plus tôt, il avait laissé sa famille en Thaïlande et était venu travailler en Israël, dans les serres du moshav Netiv Ha’asara, village agricole situé à 400 mètres à peine de la frontière avec la Bande de Gaza. Il a été tué le 18 mars, alors qu’il travaillait sur l’exploitation agricole, mortellement blessé par les éclats d’une roquette Qassam tirée depuis Gaza par un groupe de miliciens palestiniens.
Cette victime de la flambée de violence qui a récemment frappé la Terre Sainte venait donc de l’autre bout du monde. Le drame a mis en évidence l’aspect le moins visible du conflit qui ensanglante le Moyen-Orient. Parce que ceux qui travaillent dans les moshavim situés sur la frontière vivent en première ligne, partageant les souffrances et les dangers de cette guerre sans fin, bien qu’ils ne soient ni Israéliens ni Palestiniens.
Ce n’est pas un hasard si la victime est justement un Thaïlandais : en effet les travailleurs qui ont remplacé les Palestiniens comme main d’œuvre dans les serres israéliennes proviennent en très grande majorité de ce pays d’Extrême-Orient. Ce processus a commencé au milieu des années 90 mais il a connu une forte accélération à partir de la seconde Intifada.
Les Thaïlandais arrivent en Israël par l’intermédiaire de sociétés de main d’œuvre, agences de placement du marché mondial du travail. Les exploitations agricoles du Neguev qui ont besoin de personnel à des tarifs compétitifs pour leurs cultures de fleurs, de fruits ou de légumes destinées à l’exportation s’adressent, à Tel Aviv, au représentant d’une société qui se trouve à Bangkok. Celui-ci va alors recruter des paysans dans les villages de son pays. Il en trouve à coup sûr parmi les propriétaires de champs trop petits pour nourrir correctement leurs familles. Il leur propose d’aller travailler dans les serres en Israël, où ils pourront mettre de côté un peu d’argent. Il leur parle de 50 000 dollars en cinq ans, durée maximum de validité du visa fourni par les autorités israéliennes pour motif de travail. Entre temps, toutefois, le paysan doit donner son champ en hypothèque au propriétaire de l’agence pour payer son voyage et la "commission". Et, la première année, les 800 dollars que le travailleur enverra chaque mois à sa famille en Thaïlande serviront uniquement à payer cette dette.
On devine que c’est à peu près ce qui est arrivé à Manee Singueanphon en lisant les déclarations de ses dix collègues interviewés par le "Jerusalem Post" au lendemain de sa mort à Netiv Ha’asara. C’était un homme bon, qui aimait beaucoup sa femme, ont raconté les Thaïlandais au journaliste, qui a tout de suite remarqué la boîte en carton dans laquelle ils recueillaient un peu d’argent pour la veuve. Ils lui ont aussi dit ce qu’ils font quand l’alarme retentit parce qu’une roquette Qassam arrive : ils se jettent par terre et espèrent qu’elle va tomber ailleurs ; ensuite ils recommencent à travailler.
Aujourd’hui combien y a-t-il de Thaïlandais dans cette situation en Israël ? On parle de quelques dizaines de milliers. Selon les données du bureau central des statistiques, 10 600 Thaïlandais sont entrés en Israël avec un visa de travail en 2007, l’année où Singueanphon est arrivé au Moyen-Orient. Presque tous de sexe masculin et, pour les trois quarts d’entre eux, âgés de 15 à 34 ans. Pour 2008, en revanche, il n’y a eu que 5 800 nouvelles entrées en provenance de Thaïlande. Mais la même source indique aussi que, ces deux années là, 16 100 Thaïlandais ont quitté Israël pour rentrer à Bangkok.
Donc les arrivées et les départs s’équilibrent à peu près. C’est une donnée caractéristique de la dynamique de la main d’œuvre étrangère en Israël. En effet les étrangers ne peuvent rester dans le pays plus de cinq ans. Et s’ils perdent leur travail, ils ne peuvent en trouver un autre dans un domaine différent de celui pour lequel ils ont été recrutés. Mais tout cela n’est vrai que sur le papier. En réalité un système de ce genre – dicté par le souci des Israéliens de ne pas porter atteinte par la démographie à l’identité juive de l’état – n’est pas du tout adapté aux exigences du marché du travail. De fait, le phénomène des clandestins se répand dans le pays.
Les chiffres à ce sujet sont controversés. Les dernières estimations officielles – publiées en décembre dernier par le gouvernement Netanyahu – donnent un total de 255 000 travailleurs étrangers, soit 10,4 % de la force de travail israélienne, mais comprenant une bonne moitié d’illégaux. Mais on dit beaucoup que les clandestins sont encore plus nombreux en réalité : certains vont jusqu’à parler de 370 000 travailleurs étrangers. Les professions sont réparties par ethnie de manière assez rigide : Thaïlandais et Népalais dans l’agriculture ; Philippines, Ukrainiennes et Moldaves comme domestiques et aides à domicile ; Indiens dans les restaurants, tandis que, depuis quelques années, les Chinois sont plus nombreux que les Roumains dans le bâtiment.
Il y a aussi la question des enfants d’immigrés. Selon la réglementation israélienne, ils ne devraient tout simplement pas exister : la loi dit que les nouveaux nés doivent être ramenés dans leur pays d’origine au plus tard trois mois après la naissance, sous peine d’annulation du visa de travail de la mère. Un système particulièrement dur, conçu pour décourager encore plus la présence stable des étrangers en Israël. Mais beaucoup d’enfants sont restés. Il y en a 1 200 qui sont nés et ont grandi en Israël. Ils parlent mieux l’hébreu que la langue de leurs parents, beaucoup vont même à l’école, mais ce sont des clandestins. Ils devaient être expulsés mais il a été décidé d’attendre au moins jusqu’à la fin de l’année scolaire. La cour suprême israélienne devrait se prononcer sur la question.
Il y a tout cela derrière la mort de Manee Singueanphon, paysan thaïlandais qu’Israël a considéré, au moins un jour, comme l’un des siens.
Le journal de la conférence des évêques d’Italie qui a publié l'enquête de Giorgio Bernardelli le 26 mars 2010 :
> Avvenire
L'appel du Vatican pour la collecte de cette année en faveur des chrétiens de Terre Sainte :
> Avec la préparation de la Pâque...
Et le rapport de la Custodie de Terre Sainte sur les opérations réalisées grâce à la collecte de 2009 :
> La Custodia di Terra Santa...
L'homélie prononcée par Benoît XVI le 28 mars 2010, dimanche des Rameaux, avec ses références à la Terre Sainte :
> "Cari fratelli e sorelle..."
Tous les articles de www.chiesa relatifs aux chrétiens en Israël et à des sujets connexes :
> Focus JUIFS
Traduction française par Charles de Pechpeyrou.
www.chiesa
18:54 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : beersheva, moldavie, haifa, union sovietique, inde, nepal, chine, roumanie, clandestins, soudan, erythree, pelerinage, jesus, paix, chretiens, vendredi saint, jerusalem, patricarcat latin, arabes, juifs, saint joseph, paroisses, mouvement charismatique, philippines, personnel de service, jaffa, tel aviv, nigeria, permis de sejour, thailande, russie, ukraine, bande de gaza, avvenire, italie, eveques, israel, catholiques, pape, benoit xvi, terre sainte, el shaddai, sinai, egypte, qassam, journalistes, orissa, giorgio bernardelli, roquettes, immigres |
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16.03.2010
Les évêques du Burkina Faso en visite ad limina
Les évêques du Burkina Faso se sont donnés rendez-vous à Rome pour leur visite ad limina. Les prélats viennent, après ceux d’Ouganda et du Soudan, rendre compte de la situation à la fois politique et sociale de leur pays, mais aussi des défis posés à l’Église catholique sur tout le continent africain.
Ce rendez-vous revêt une importance particulière quelques mois après le Synode pour l’Afrique, assemblée au cours de laquelle les évêques d’Afrique avaient débattu de la nécessité de la justice et de la réconciliation pour un établissement durable de la paix.

Écoutez Mgr Séraphin François Rouamba (photo), évêque de Koupela et président de la Conférence épiscopale Burkina-Niger: >>
Propos recueillis par Jean-Baptiste Sourou (Radio Vatican).
16:00 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : visite ad limina, ouganda, burkina fasso, seraphin francois rouamba, koupela, eveques, eglise catholique, afrique, pape, benoit xvi, soudan, politique, social, synode, justice, reconciliation, paix, conference episcopale, niger |
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12.03.2010
Benoît XVI reçoit les évêques du Soudan en visite ad limina
Les évêques du Soudan sont en ce moment à Rome pour leur visite ad limina. Les prélats viennent exposer au Pape les enjeux de leur mission ecclésiale, mais aussi les défis politiques et sociaux auxquels ils doivent faire face dans leur pays.

Les diocèses du Soudan
Source: http://www.eglisesoudan.org/
Le Soudan est le plus grand État d’Afrique. Trente-sept millions de personnes y vivent, une population à 80% musulmane. Le pays est lacéré par les conflits : au Darfour, dans le Sud Soudan, la situation est instable, et sujet d’inquiétude permanente pour les évêques.
15:26 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dioceses, ad limina, soudan, eveques, pape, benoit xvi, vie de l eglise, politique, social, afrique, conflits, darfour, sud soudan |
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09.01.2010
Quel avenir pour le Soudan?
Le Soudan se dirige vers une possible réorganisation de son territoire. Le mois dernier les deux lois électorales sur les deux référendums de 2011 ont été adoptées par le parlement soudanais.

Le premier référendum décidera de l’indépendance ou non du Sud-Soudan alors que le deuxième référendum devrait permettre à la région pétrolifère d’Abyei de rallier le Sud-Soudan ou de rester dans le Nord.
En 2005, le Nord, majoritairement musulman et le Sud, en grande partie chrétien et animiste, ont mis fin à 20 ans de guerre civile en signant l’Accord de paix global. Un équilibre qui pourrait bien être bouleversé si le Sud devenait indépendant ; c'est ce que nous explique Marc Lavergne, il est directeur de recherche au CNRS et spécialiste du Soudan.
10:17 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parlement, animistes, chretiens, paix, referendum, soudan, guerre civile, musulmans, marc lavergne, cnrs, independance, sud-soudan, abyei |
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