16.07.2011

Le sanctuaire de Lourdes à l’heure sportive

tour de france lourdes.JPGL’actualité sportive dans les Pyrénées françaises est chargée en ce mois de juillet. La région accueille en effet plusieurs étapes du Tour de France cycliste et le sanctuaire marial de Lourdes accueille comme tous les ans le pèlerinage des sportifs. Pour cette neuvième édition, ils seront des milliers à se retrouver dans la ville du 15 au 17 juillet pour vivre ensemble des moments de sport, de fête et de recueillement.

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15.11.2010

Des moniteurs de ski au Vatican. Le Pape met en garde contre l’idolâtrie du corps dopage

pope1.jpgContrairement à son prédécesseur Jean-Paul II, Benoît XVI ne pratique par le ski, mais il aime la montagne, où – a-t-il relevé ce lundi matin - nous nous sentons plus proches de Dieu. Le Pape recevait une délégation italienne de moniteurs de ski, quelque 300 personnes, l’occasion pour lui de prononcer un discours sur les vertus du sport et sur la beauté de la montagne.

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18.06.2010

Mondial de foot : les initiatives de l’Eglise sud-africaine battent leur plein en faveur des supporters du monde entier

Johannesburg (Agence Fides) – Tandis que les supporters du monde entier sont collés aux téléviseurs pour suivre les parties du Mondial de foot qui se dispute en Afrique du Sud, l’Eglise catholique sud-africaine multiplie les initiatives pour assister spirituellement les fans qui sont arrivés dans le pays pour regarder les matches.

 

churchontheball


La Southern African Catholic Bishops' Conference (SACBC) non seulement a mis en oeuvre un site Internet spécial (www.churchontheball.com) et la “Peace Cup” (cf Fides 10/6/2010), mais aussi distribue un livret spécial de prière et pour la liturgie (World Cup prayer and liturgy book) à chaque supporter qui en fait la demande.

Le livre inclut aussi une brève histoire de l’Eglise catholique sud-africaine et une liste des paroisses les plus proches des stades où se dispute le championnat mondial de foot. Le livret peut aussi être téléchargé en format électronique sur le site churchontheball.com.


Selon “The Southern Cross”, le principal journal catholique sud-africain, le P. François Dufour, coordinateur du programme pastoral de la SACBC pour les Mondiales du foot, s’est plaint du fait que l’Eglise catholique n’ait pas obtenu la collaboration de la FIFA pour offrir une assistance spirituelle aux supporters venus de toutes les régions du monde.


Chaque paroisse a aussi lancé des initiatives pour rencontrer les supporters. La cathédrale du Sacré-Cœur de Pretoria fait partie d’un organisme œcuménique, appelé “Tshwane Leadership Foundation”, qui a promu l’initiative “Better World Village-World Cup 2010”. Elle consiste à transformer le parc Burgerspark, l’un des plus populaires de la ville, en “World Cup Village”. Le but de l’initiative est de réunir les supporters de différentes classes sociales, ethnies, langues, nations.

« Il ne s’agit pas seulement de s’amuser » - a expliqué à “The Southern Cross”, le P. Victor Phalana, responsable de la cathédrale pour l’initiative – mais c’est aussi une occasion de dialogue. Nous examinerons des problèmes comme les sans-abri, les enfants des rues, la pauvreté, le SIDA, le trafic d’êtres humains, la criminalité et la drogue ».

(Agence Fides 17/6/2010)

21.05.2010

'Kindergarten + Mission' dédié aux Mondiaux du foot

EUROPE/ALLEMAGNE - “Même Jésus, au commencement de sa mission s’est choisi 12 joueurs pour ses ‘mondiaux’ avec lesquels il a conquérir la coupe du Royaume de Dieu” : le dernier numéro de la revue “Kindergarten + Mission” est dédié aux mondiaux de foot

 

 

 



Aix-la-Chapelle (Agence Fides) – “Même Jésus, au commencement de sa mission s’est choisi douze joueurs pour ses ‘mondiaux’ avec lesquels il a pu conquérir la coupe du Royaume de Dieu” écrit l’ex président de l’Enfance Missionnaire allemande, Mgr Winfrid Pilz, dans sa réflexion adressée aux enfants, pour la revue “Kindergarten + Mission” (Crèche et mission) qui s’adresse aux enseignants pour l’animation missionnaire entre les enfants d’âge préscolaire.

Mgr Pilz se demande aussi : “la communauté des chrétiens d’aujourd’hui est-elle encore une vraie communauté de supporters actifs ?”, et il se plaint que “beaucoup d’entre nous reste seulement spectateurs”.

A l’approche des mondiaux de foot, qui se dérouleront à partir du 11 juin 2010 en Afrique du Sud, le dernier numéro de la revue est entièrement dédié au thème du foot. Dans les différentes contributions et propositions de travail avec les enfants, on rappelle en première ligne l’enthousiasme et l’intérêt global que suscite le jeu de foot dans le monde entier, et le désir de jouer au foot que l’on trouve chez tous les enfants dans différents pays du monde, même dans les plus pauvres.

Mais par des exemples variés, on veut rappeler aussi la situation qui existe “hors” des grands stades de foot et la possibilité d’un engagement concret pour un monde meilleur.

Parmi les subsides publiés et mis à disposition gratuitement par l’Enfance Missionnaire allemande “Die Sternsinger” en faveur de l’animation missionnaire entre les enfants, la revue “Kindergarten + Mission” (Crèche et mission), en s’adressant aux enfants aux enseignants des enfants en âge préscolaire avec des approfondissements et des propositions concrètes d’activité, c’est une publication spécialisée pour l’approfondissement global des thèmes de la mission dans les crèches et dans les premières classes des écoles élémentaires.


(Agence Fides, 19/05/2010)

20.02.2010

La fièvre du football au Vatican

Prêtres et séminaristes en lice pour la Clericus Cup

 

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La fièvre du football s'empare de nouveau du Vatican. Ce samedi, seize équipes, avec un total de 400 prêtres et séminaristes, sont entrées en lice pour le titre de champion dans la 'Clericus Cup'.

 

clericus cup


L'âge des joueurs varie entre 19 et 57 ans. Les  joueurs doivent être étudiants ou reliés à l'une des universités catholiques, collèges internationaux ou séminaires sacerdotaux de la région de Rome. La durées des matches est limitée à deux fois trente minutes.

Cette compétition internationale de football a lieu depuis 2007 à l'Oratorio San Pietro, à l'ombre de la Cité du Vatican. Au fil des ans, l'organisation est devenue plus professionnelle, grâce à l'appui de l'Association Sportive Catholique italienne. Le match d'ouverture de ce samedi est arbitré par l'arbitre de la FIFA, Stefano Farina. La finale aura lieu au mois de mai au Stade Olympique de Rome.

 

12.08.2008

Entre le sport et l' Eglise, les valeurs communes existent

Loin des Jeux Olympiques voulus et imaginés par Pierre de Coubertin, Pékin est depuis vendredi la vitrine d’athlètes surentraînés et touchant souvent des salaires pharaoniques.

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Dans un autre contexte, alors que les championnats nationaux de football s’apprêtent à regagner leurs droits, la violence et le racisme sont souvent présents dans les stades.

Le sport n'est donc pas un monde idéal, pourtant l’ Eglise et le sport partagent certaines valeurs. C'est ce que nous explique François-Xavier Amherdt, prêtre et arbitre de football.

Ecoutez Radio Vatican :  >

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30.07.2008

The China that says "no" to the Olympics

One month before the Games in Beijing, the people are increasingly disillusioned over the Olympics. In a survey conducted by AsiaNews in China, many criticize the authorities for waste, corruption, surveillance. Instead of an image campaign, the 20 billion euros could have been used to overcome poverty and illiteracy, truly realizing the slogan of Hu Jintao: put the people first.

by Wang Zhicheng (Asianews)


Beijing (AsiaNews) - One month before the Olympics, the sentiment of the Chinese is changing (or has it always been like this?), and many are describing the Olympics in Beijing as a "tragedy", as a "misfortune" that has caused serious problems for China.  Above all, there is the realization that the cost of hosting the Games is too high for a simple image campaign, and that the money (at least 80 billion yuan - about 8 billion euros - for construction; 200 billion yuan in total, equal to 20 billion euros) could have  been used to improve conditions for the poor and for students.  This is the result of a survey conducted by AsiaNews in China, in a number of different cities.

Thanks to the clever control of information by of the Beijing government, the West has seen nothing but the triumphal images of the journey of the Olympic torch, greeted by millions of radiantly patriotic Chinese, or the images of when Beijing won its bid to host the Games on July 13, 2001, with the fireworks and the throngs of cars circling Tiananmen Square.

But a completely different image emerges from the survey by AsiaNews, with responses gathered from big cities like Beijing, Shanghai, and Tianjin, and from different regions, like Hebei, Guangdong,  Zhejiang, Jiangsu, Shandong, Sichuan, Ningxia, Hubei.

Here is one response, from Shanghai:

 

"The night on which Beijing won its bid to host the Olympic Games, I wept.  I wept for my nation and my people. China's poor are unable even to feed themselves, and they must host the Olympics.  The government thought it was being intelligent, but in reality it was stupid.  The only country that has profited from the Olympics is America (editor's note: the United States).  Many other countries couldn't even pay back the debt for twenty or thirty years.  With the last Olympics, Greece lost 1 billion dollars. The Chinese are already suffering greatly from poverty.  Now, with the Olympics, this situation will get worse.  I can't understand how people can want to celebrate.  How can they ignore the fact that it's merely boasting? It is reported that Beijing plans to spend 80 billion yuan on Olympic construction projects alone.  Imagine: with this amount of money, hundreds of thousands of children could go to school, many people would no longer be poor, and unemployed laborers could find work.  The Olympic Games will last only a little more than ten days.  Was it really necessary to waste so much money? What will we do with those stadiums in the future? How much more money will we have to waste just to maintain them? It's just another opportunity for corrupt officials to be even more corrupt.  These extra sporting facilities will not do us any good.  It's just another way to waste our tax money".

 

More in general, in the 72 responses obtained by AsiaNews, the Olympics are seen above all as a burden, because many people have been deprived of their homes, shops, or jobs (through appropriation) in order to build the Olympic facilities.  Many others complain that on account of the few days of competitions, their lives have changed: they cannot use their cars; they are subjected to security controls; they are unable to go shopping in their neighbourhoods (too close to the Olympic village).  Others complain that there are tight controls in internet cafes, and even in the hotels: every client must be registered, and his identity card scanned.  If the hotel forgets to do so, its license is revoked.

Still others, like some in Tangshan (Hebei) complain that some of their friends have lost their jobs.  In order to improve air quality, the plants of a steel company have been closed for three months, and transferred from Beijing to Tangshan.  But it is unknown whether the company will be reopened, or whether the workers will be paid.  Moreover, the transfer of the company has led to increased polluting of the ocean.

Everyone is terrified that there will be an economic crisis after the Games, and that the poor will be the ones to pay the price.  In the responses to the survey, one of the most frequently occurring words is "waste".

In various responses obtained by AsiaNews, the communist party is accused of delusion, of wanting only to carry out an image campaign, and of betraying the slogan of Hu Jintao and Wen Jiabao: "put the people first".

The saddest response comes from Sichuan, from the area of the earthquake: "This is just a gesture to show off our power. There are disasters everywhere in our country. People are suffering. The money wasted on the Olympic Games could have been better used for our people".

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29.07.2008

Une fondation Jean Paul II pour le sport - Un prêtre aux JO

Une fondation Jean Paul II pour le sport, pour éduquer aux valeurs

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Le Vatican avait déjà organisé la "Clericus Cup"

 

ROME, Mardi 29 juillet 2008 (ZENIT.org) - La Fondation Jean Paul II pour le sport, dont l'objectif est d'éduquer aux valeurs de la personne transmises par l'Evangile, à travers le sport, a été présentée lundi, dans les locaux de Radio Vatican.

La Fondation collaborera avec la « Section Eglise et sport » du Conseil pontifical pour les laïcs et le Bureau national pour la pastorale du temps libre, du tourisme et du sport de la Conférence épiscopale italienne (CEI).

A l'occasion de cette présentation, le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'Etat, a envoyé un télégramme aux fondateurs leur demandant de promouvoir les valeurs humaines et chrétiennes à travers le sport.

Dans cette perspective, la Fondation élaborera un programme triennal d'événements sportifs au niveau national et international, prévoyant également l'organisation d'initiatives dans les paroisses, comme l'a expliqué Mgr Carlo Mazza, évêque de Fidenza, président honoraire de la Fondation et consulteur au Conseil pontifical pour les laïcs.

« Dans une ère culturelle comme la nôtre, Jean Paul II, qui avait une grande intuition, avait vite compris la valeur du sport », a relevé Mgr Mazza qui, avant d'être évêque, était aumônier de l'Equipe italienne aux derniers Jeux olympiques et aux Jeux méditerranéens. Mgr Mazza a également dirigé pendant près de 20 ans le Bureau national de la CEI pour la pastorale du temps libre, du tourisme et du sport,

« Donc, a poursuivi l'évêque, en n'absolutisant en rien le sport... mais à partir de faits donnés, de l'expérience donnée, et de l'expansion planétaire de l'événement sportif, il a su capté les éléments positifs et les interpréter à la lumière de la foi ».

Mgr Mazza a constaté que Jean Paul II a affronté la question du sport dans 120 discours et messages.

La première grande initiative de la Fondation Jean Paul II pour le Sport, en lien avec l'Année Saint-Paul, sera une course marathon entre Bethléem et la place Saint-Pierre à Rome, du 24 avril au 21 juin 2009. Le slogan de la course est : « Courir sur les traces de saint Paul ».

Edio Costantini, le président de la Fondation, a expliqué qu'un des grands objectifs de la Fondation est de relancer les espaces éducatifs au sein de la paroisse.

A la présentation de la Fondation était présent le président du Comité olympique national italien (CONI), Gianni Petrucci, qui a rappelé que l'Italie était le premier pays à avoir eu un prêtre dans une délégation olympique, ce qui sera le cas également aux Jeux olympiques de Pékin.

 

Jesús Colina

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11.06.2008

J.O. Pékin: Participation des évêques de Hong Kong et de Macao à la cérémonie d'ou

ASIE/HONG KONG - Invités par le gouvernement central, l’évêque coadjuteur de Hong Kong et l’évêque de Macao participeront à l’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin

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Hong Kong (Agence Fides) – Son Exc. Mgr John Tong Hon (voir photo ci-dessus), évêque coadjuteur de Hong Kong, participera à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin, le 8 août prochain, avec l’évêque de Macao, Son Exc. Mgr Jose Lai Hung Seng (voir photo ci-dessous).
 
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Selon les informations parvenues à l’Agence Fides, les deux évêques ont été invités par le gouvernement central à travers le “Liason Office of the Central People’s Government in the Hong Kong S.A.R.” avec les leaders religieux de Hong Kong et Macao.
 
(Agence Fides 10/06/2008)
 

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08.06.2008

"Fußball als Religion?"

Religionstheoretische Anmerkungen von Christian Danz

 

Die dramatischste Saison der Deutschen Fußball-Bundesliga war ohne Zweifel die von 2000/01. Schalke 04 und Bayern München lagen am letzten Spieltag jener Saison Kopf an Kopf. Nach 90 Minuten, als das Spiel in Gelsenkirchen zu Ende war, hatte Schalke gewonnen und Bayern lag mit 1:0 in Hamburg zurück. Der traditionsreiche Revierclub schien nach 43 Jahren wieder Deutscher Meister zu sein. Als das Spiel in der 90. Minute in Gelsenkirchen abgepfiffen wurde, strömten die Fans auf den Rasen und feierten Mannschaft und Meisterschaft. Allein, das Spiel in Hamburg war noch nicht zu Ende. In der 94. Minute erzielte in Hamburg Patrik Andersson durch einen indirekten Freistoß den Ausgleich für Bayern. Bayern München gewann buchstäblich in der letzten Minute die Meisterschaft. In einem der zahlreichen Interviews, die nach dem Spiel in Gelsenkirchen gegeben wurden, wo man sich für vier Minuten als Meister wähnte, sprach der Manager von Schalke 04, Rudi Assauer, davon, dass der Fußballgott ungerecht sei. Auch der Fußball hat seinen Gott und er wirft die Theodizeefrage auf.

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Fußball wird oft in die Nähe von Religion gerückt. Bei der expliziten Inanspruchnahme von religiösen Elementen, wie in jener denkwürdigen Saison 2000/01, liegt dies scheinbar auch auf der Hand. Nick Hornbys Buch Ballfieber schildert eindrücklich die Geschichte von einem Fußballbesessenen, für den es keine schlimmere Vorstellung gibt, als mitten in der Fußballsaison oder während einer Europameisterschaft zu sterben. Hornby versucht auch eine Antwort auf dieses Phänomen zu geben. Sie ist ähnlich wie das eingangs von Assauer genannte Statement, nämlich das Leiden an dem Verein. Es sind nicht nur die Unwägbarkeiten des Spiels selbst, die nach einer religiösen Deutung rufen, sondern vor allem auch die Fankultur ist von religiösen Elementen durchzogen. Sie zu entschlüsseln, setzt freilich einen Begriff der Religion voraus, der eine hinreichende analytische Tiefenschärfe hat. Es hängt nämlich offenkundig vom vorausgesetzten Verständnis der Religion ab, ob und wie viel Religion man im Fußball entdecken kann. Ich diskutiere im Folgenden kurz einige Religionsbegriffe und gehe abschließend auf die Frage ein, ob man Fußball als Religion verstehen kann.

 

In der gegenwärtigen religionstheoretischen Diskussion werden in der Hauptsache zwei unterschiedliche Typen des Religionsbegriffs unterschieden. Auf der einen Seite stehen so genannte substantielle Religionsbegriffe und auf der anderen funktionale. Unter einem substantiellen Religionsbegriff versteht man kurz gesagt, dass sich Religion durch bestimmte inhaltliche Merkmale von anderen Kulturerscheinungen unterscheiden lasse. Diese inhaltlichen Merkmale sind etwa das Vorhandensein eines bestimmten Gottesbildes, bestimmte Bekenntnisse sowie bestimmte Institutionen. Eine solche Definition der Religion hat die institutionalisierten Kirchen im Blick und lässt sich nur schwer auf die Fußballkultur anwenden. Weiterführender scheint daher die zweite Form der Bestimmung des Religionsbegriffs zu sein, die funktionale. Sie versteht Religion als die Erfüllung einer bestimmten Funktion, die für die Gesellschaft unentbehrlich ist. So kann etwa dort von Religion gesprochen werden, wo Sinnfragen thematisiert werden oder wo es um die Integration der Gesellschaft oder von Gruppen geht.

 

Dieser Begriff der Religion eröffnet nun in der Tat die Möglichkeit, in der Fußballkultur so etwas wie Religion zu entdecken. Die Fankultur von Vereinen beispielsweise stellt, wie immer wieder herausgefunden wurde, ein komplexes Phänomen dar, in dem es um die Sozialisation und Integration von Gruppen geht. Wer für Rapid ist, der kann nicht für Austria sein. Fangruppen schaffen dichte Vergemeinschaftungsformen mit eigenen kulturellen und moralischen Codes. Spezifische Zeichensysteme unterscheiden die Fans des einen Vereins von den anderen. Die klassischen Konflikte der Religionsgeschichte, Häresien und gegenseitige Verdammungen werden jeden Samstag in den Fußballstadien dieser Welt zelebriert. Und wenn es in der Religion, wie der protestantische Theologe Paul Tillich gesagt hat, um das letzte Anliegen von Menschen geht, dann lässt sich der Weg zum Fußball schnell finden. Dies macht nicht nur das Phänomen deutlich, dass einige Vereine gegenwärtig ihren treuesten Anhängern die Möglichkeit einräumen, auf dem heiligen Rasen bestattet zu werden, auch der Bau von Kapellen in Stadien, wie dem von Schalke 04, unterstreicht dies. Vor einiger Zeit heiratete gar der Trainer des deutschen Zweitligavereins 1. FC Köln, Christoph Daum, auf eine äußerst symbolträchtige Weise im Kölner Stadion.

 

Die angeführten Beispiele ließen sich unschwer erweitern. Wer ein funktionales Religionsverständnis vertritt, wird in der Fußballkultur sehr viel Religion entdecken. Allerdings wird man fragen können, ob eine solch weite Definition von Religion nicht ihr Konto überzieht. Wenn nämlich alles als Religion beschrieben werden kann, dann wird der Religionsbegriff inflationär und verliert seine analytische Prägnanz. Weiterhin wird in funktionalen Religionstheorien Religion lediglich aus der Außenperspektive bestimmt. Es wird hier also nicht danach gefragt, ob die so beschriebenen ihr Tun auch religiös verstehen. Im Interesse an der Bestimmtheit des Religionsbegriffs und seiner Leistungsfähigkeit für die Erschließung moderner Religion ist der funktionale Religionsbegriff deshalb zu erweitern. Meines Erachtens macht es wenig Sinn in der religionsanalytischen Forschung, das Selbstverständnis der durch die Religionstheorie beschriebenen außer Acht zu lassen. Allein dieses ist uns jedoch nur in der Beobachtung der komplexen Zeichenwelten und damit als eine Deutung zugänglich, die immer wieder an den Phänomenen korrigiert werden muss. Religion ist meines Erachtens als eine solche Form menschlicher Selbst- und Weltdeutung zu verstehen, die dem Einzelnen einen Umgang mit der Endlichkeit und Fragmentarizität seines Lebens ermöglicht. Sie ist also eine spezifische Form der Lebensdeutung, für die das Bewusstsein der Religionsausübung konstitutiv ist. Dieses Verständnis von Religion kann hier nicht weiter ausgeführt werden. Es stellt Religion auf den Deutungsbedarf hochkomplexer moderner Gesellschaften ein und versteht diese als ein spezifisches Zeichensystem. Diese religiösen Zeichenwelten sind in der Gegenwart nicht nur äußerst vielfältig, sondern aufgrund ihrer Deutungsbedürftigkeit auch nie eindeutig bestimmbar.

 

Wendet man dies auf den Fußball als Bestandteil der modernen Gegenwartskultur an, so wird man zweierlei sagen können. Zum einen dürfte das Selbstverständnis der meisten Fußballfans nicht religiös sein. Insofern macht es auch wenig Sinn, die Fußballkultur als Form moderner Religion zu beschreiben. Zum anderen ist natürlich nicht zu bestreiten, dass sich in der Fußballkultur religionsäquivalente Motive finden lassen. Sie sind vor allem in Formen zeichenvermittelter Sinngebung zu sehen. Einige Beispiele wurden oben genannt. Sie strukturieren, wie Nick Hornby in seinem Buch gezeigt hat, menschliches Leben nach dem Verlauf von Saisons, Welt- und Europameisterschaften.

 

 

Literaturhinweise:

 

Christian Danz, Christlich-religiöse Tradition und moderne Gegenwartskultur. Problemfelder und Aufgaben einer theologischen Kulturhermeneutik. In: Wiener Jahrbuch für Theologie 5 (2004), Wien 2005, S. 79-93.

 

Nick Hornby, Ballfieber. Die Geschichte eines Fans, Hamburg 1996.

 

Niklas Luhmann, Die Religion der Gesellschaft, Frankfurt/Main 2000.

 

Detlef Pollack, Was ist Religion? Versuch einer Definition, in: ders., Säkularisierung - ein moderner Mythos? Studien zum religiösen Wandel in Deutschland, Tübingen 2003, S. 28-55.

www.kirche08.at 

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