26.05.2012

Commentaire de l'Evangile du dimanche de la Pentecôte

1_0_590620.jpegEn ce dimanche de la Pentecôte, le père Jean-Côme About commente l'Évangile selon St Jean (15, 26 - 27 ; 16, 12 - 15)

A l'Heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples :

« Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d'auprès du Père, 
lui, l'Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur. »

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06.05.2012

Regina coeli : « rester unis à Dieu »

1_0_585600.jpeg« Il est indispensable de rester toujours unis à Dieu, sans lui le chrétien ne peut rien faire ». Benoît XVI l’a rappelé lors de la prière du Regina Caeli, en commentant l’Evangile de ce cinquième dimanche de Pâques. Devant les fidèles réunis place Saint-Pierre, sous la pluie, le Pape a par ailleurs salué les nouveaux gardes suisses, qui viennent de prêter serment, et leurs proches.

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22.04.2012

Le Pape lors du Regina Caeli: 'Le Christ nous ouvre au bonheur malgré un monde marqué par la souffrance'

regina.caeli.jpegEn ce dimanche 22 avril, Benoît XVI avait rendez-vous place Saint-Pierre à midi avec les fidèles venus pour la prière mariale du Regina Caeli. Le Pape leur a rappelé que dans un monde marqué par le mal et la souffrance, la douleur et la peur, le Christ aujourd’hui encore, vient donner sa paix. Au cours de la prière mariale, Benoît XVI a également exhorté les prêtres, les parents et les catéchistes à bien préparer les premières communions, qui sont souvent célébrées pendant le temps pascal, avec une grande ferveur mais aussi avec sobriété. Le pape a encore évoqué la béatification la veille au Mexique de Maria Inés Teresa del Santisimo Sacramento, religieuse mexicaine fondatrice des Missionnaires clarisses du très Saint Sacrement. « Rendons grâce à Dieu pour cette fille exemplaire de la terre mexicaine, que j’ai eu la joie de visiter récemment et que je porte encore dans mon cœur », a encore assuré Benoît XVI.

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21.05.2010

Homélie pour la Pentecôte 2010

 

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Durant sept semaines nous avons vu la flamme du cierge pascal dans le sanctuaire chaque fois que l’eucharistie était célébrée. Cette vive flamme du cierge pascal nous a rappelé que le Christ est vivant, qu’il s’est levé d’entre les morts, tout comme le soleil, chaque matin, se lève pour mettre fin aux ténèbres de la nuit. La flamme de ce grand cierge blanc nous a rappelé la fidélité de Dieu à travers l’histoire. Ce cierge symbolise les deux colonnes – de fumée pendant le jour, et de feu pendant la nuit – qui ont guidé les Israélites dans leur sortie d’Egypte, et tout au long de leur traversée du désert jusqu’à la Terre Promise. Maintenant c’est le Christ, Seigneur ressuscité, qui est pour nous colonne de fumée et colonne de feu pour nous guider tout au long de notre libération de l’esclavage du péché, dans ce monde d’épreuves et de tentations, vers le Terre Promise du Ciel.


Demain, le cierge pascal ne sera plus là. Jusqu’à Pâques de l’année prochaine, il ne sera utilisé que pour les baptêmes et les funérailles. Cela signifie-t-il que le Christ ne sera plus avec nous ? Non ! La lampe du sanctuaire auprès du tabernacle nous rappelle que Jésus n’est pas parti en vacances. La  solennité de la Pentecôte, c’est le jour où la vie du Christ ressuscité est confiée à l’Eglise par le don du Saint Esprit, la troisième Personne de la Très Sainte Trinité, qui est descendu sous la forme de langues de feu sur le Apôtres, neuf jours après l’Ascension du Seigneur Jésus.


Cette nouvelle période dans la vie de l’Eglise correspond à un nouveau temps liturgique, le Temps Ordinaire. Le cierge pascal est retiré du sanctuaire, parce que nous-mêmes sommes devenus des lumières de Pâques, des vives flammes de sagesse, des colonnes de foi et d’amour pour répandre l’espérance du Christ dans le monde.


Là où il y a un chrétien, il y a de l’espoir, car Dieu lui-même est présent dans l’âme de ce chrétien. Cela signifie qu’un seul chrétien suffit pour commencer une révolution de la rédemption dans une famille, une communauté, ou même dans un tout un pays...

 

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15.05.2010

Lectures 7° dimanche de Pâques C

1ère lecture : Étienne, pendant son martyre, voit Jésus à la droite de Dieu (Ac 7, 55-60)


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Lecture du livre des Actes des Apôtres

Étienne était en face de ses accusateurs. Rempli de l"Esprit Saint, il regardait vers le ciel ; il vit la gloire de Dieu, et Jésus debout à la droite de Dieu.
Il déclara : « Voici que je contemple les cieux ouverts : le Fils de l'homme est debout à la droite de Dieu. »
Ceux qui étaient là se bouchèrent les oreilles et se mirent à pousser de grands cris ; tous à la fois, ils se précipitèrent sur lui,
l'entraînèrent hors de la ville et commencèrent à lui jeter des pierres. Les témoins avaient mis leurs vêtements aux pieds d'un jeune homme appelé Saul.
Étienne, pendant qu'on le lapidait, priait ainsi : « Seigneur Jésus, reçois mon esprit. »
Puis il se mit à genoux et s'écria d'une voix forte : « Seigneur, ne leur compte pas ce péché. » Et, après cette parole, il s'endormit dans la mort.


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03:45 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liturgie, dimanche, temps pascal, evangile, ecriture, bible | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

10.05.2010

Benoît XVI demande des prières pour les prêtres, pour la paix et pour son voyage au Portugal

Benoît XVI a demandé aux fidèles, ce dimanche, de prier pour son tout prochain voyage au Portugal, du 11 au 14 mai, un voyage dont l’étape principale sera le sanctuaire de Notre Dame de Fatima, au cœur du mois de Marie. C’est au mois de mai que le Pape a voulu consacrer son allocution dominicale, à l’occasion de la prière du Regina Coeli, place Saint-Pierre.

 

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D’un point de vue liturgique, a-t-il rappelé, le mois de mai fait partie du temps pascal, celui de l’Alléluia et de l’attente du Saint-Esprit à la Pentecôte. Mais la tradition de l’Eglise a voulu aussi le consacrer à la Vierge Marie, première et parfaite disciple de Jésus, Mère et modèle pour l’Eglise. Et au cœur du mois de Marie Benoît XVI visitera Lisbonne, la capitale portugaise, et Porto, la 2° ville du pays.

Mais la destination principale de ce déplacement c’est Fatima, à l’occasion du 10° anniversaire de la béatification des deux bergers, Jacinthe et François. Il s’agira de sa première visite, en qualité de Pape, à ce sanctuaire marial si cher à son prédécesseur Jean-Paul II. Benoît XVI a demandé aux fidèles de l’accompagner dans ce pèlerinage par leurs prières, puis il invoqué l’intercession de la Vierge Marie pour l’Eglise et en particulier pour les prêtres ainsi que pour la paix dans le monde.


Ecoutez les paroles que le Pape a adressées aux fidèles francophones présents sur la place Saint-Pierre: >>

 

 

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Des représentants des écoles catholiques italiennes étaient également présents sur la place Saint-Pierre, ce dimanche à midi : professeurs, élèves et parents d’élèves. Le Pape leur a demandé de soigner la qualité des cours dispensés dans ces écoles qui constituent – a-t-il dit – un patrimoine précieux pour l’Eglise et pour l’Italie. Enfin, Benoît XVI a tenu à adresser un message spécial au congrès eucharistique qui se déroule en ce moment à Brasilia


Malgré les perturbations du trafic aérien provoquées par une nouvelle éruption volcanique en Islande, le voyage de Benoît XVI au Portugal est maintenu jusqu’à nouvel ordre. Le directeur de la salle de presse du Saint-Siège l’a indiqué ce dimanche matin. Au stade actuel, aucun changement n’est prévu dans le programme – a affirmé le Père Lombardi, interrogé par téléphone par l’AFP.

 

(Radio Vatican)

08.05.2010

Homélie 6° dimanche de Pâques année C 2010

Que devons-nous faire dans l’Eglise en cas de divergences d’opinion ? C’est une question à laquelle était déjà confrontée la communauté chrétienne d’Antioche au premier siècle, comme saint Luc le relate dans le Livre des Actes. Contrairement à Jérusalem, Antioche était une ville cosmopolite, car située sur la route commerciale qui reliait les cités portuaires de la Palestine à l’Asie Mineure. Au sein d’une population païenne, composée de Grecs et de Romains y vivait une importante communauté juive. La première annonce de l’Evangile y avait suscité des conversions provenant de ces trois groupes : des Juifs, des Grecs et des Romains.

 

Au fur et à mesure que cette communauté chrétienne prenait de l’importance, un désaccord s’y faisait jour. Parmi les convertis d’origine juive, certains disaient que les païens qui devenaient chrétiens devaient observer la Loi mosaïque – la loi de l’Ancien Testament de la circoncision et les pratiques alimentaires. Mais d’autres étaient d’avis que, puisque le Christ a accompli toutes ces lois en lui-même, il n’était plus nécessaire de les observer. Les dissensions devenaient de plus en plus graves et menaçaient de diviser la communauté.

 

Le Saint Esprit avait-il commis une erreur ? Etait-il parti en vacances, incapable d’inspirer l’Eglise ? Non. Dieu savait que ce genre de désaccords surgiraient parmi les chrétiens, et il avait institué une structure hiérarchique par laquelle le Saint Esprit pourrait les résoudre. Les chrétiens d’Antioche envoient une délégation à Jérusalem, où Pierre et les autres Apôtres séjournent encore à ce moment-là. Pierre rassemble les Apôtres en une sorte de concile pour savoir comment gérer ce désaccord, et il est décidé que les chrétiens d’origine païenne ne devaient pas être soumis à la Loi de Moïse.

 

C’est ce que nous relate le passage des  Actes de ce jour. Il en ressort que les désaccords sont naturels et inévitables, et que, par sa structure hiérarchique, l’Eglise est bien équipée par Dieu pour les résoudre.

 

Une humble obéissance à la véritable Eglise du Christ est le signe d’un véritable amour pour le Christ. Cela se vérifie chez tous les saints dans leur manière de réagir dans les controverses qui n’ont pas manqué à chaque époque. Dans le Haut Moyen Âge, une des controverses majeures a été au sujet de l’Eucharistie. Parmi les chrétiens il y avait une proportion importante de convertis d’origine païenne qui avaient conservé des tendances superstitieuses. Ces tendances ont été la cause d’un déséquilibre dans la dévotion eucharistique des catholiques privés d’une bonne catéchèse. Au lieu de voir dans l’Eucharistie la présence sacramentelle et aimante du Christ, ils la considéraient comme une sorte de quimbois. L’Eglise s’est efforcée de corriger cette erreur. Mais certains théologiens on fait de l’excès de zèle, en exagérant en sens contraire, et disant que le Christ est présent dans l’Eucharistie de manière symbolique seulement. L’Eglise s’est efforcée de corriger cette erreur également.

 

 

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S. Thomas d'Aquin et le Pape Urbain IV

Lorenzo Lotto, 1508


 

Thomas d’Aquin, l’un des plus grands théologiens de l’Eglise, était plus intelligent et plus instruit que tous les papes de son époque. Et pourtant il a toujours défendu leur enseignement officiel, dans cette controverse, comme en d’autres. Ses dernières paroles en mourant montrent très bien comment une véritable amour du Christ se vérifie dans une humble docilité à l’enseignement du Magistère de l’Eglise du Christ. Voici ce qu’il dit au moment de recevoir la sainte communion pour la dernière fois ...

 

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07.05.2010

Lectures 6° dimanche de Pâques C

Evangile : La promesse de la venue de l'Esprit (Jn 14, 23-29)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Le Seigneur ressuscité demeure au milieu des siens : il leur donne sa paix. Alléluia. (cf. Jn 14, 25.27)

 

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Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

A l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples: « Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole ; mon Père l'aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui.
Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole ; mon Père l'aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui.
Celui qui ne m'aime pas ne restera pas fidèle à mes paroles. Or, la parole que vous entendez n'est pas de moi : elle est du Père, qui m'a envoyé.
Je vous dis tout cela pendant que je demeure encore avec vous ;
mais le Défenseur, l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit.
C'est la paix que je vous laisse, c'est ma paix que je vous donne ; ce n'est pas à la manière du monde que je vous la donne. Ne soyez donc pas bouleversés et effrayés.
Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m'en vais, et je reviens vers vous. Si vous m'aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi.
Je vous ai dit toutes ces choses maintenant, avant qu'elles n'arrivent ; ainsi, lorsqu'elles arriveront, vous croirez. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

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04:05 Écrit par Père Walter dans Homélies 2009-2010 (année C) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : evangile, ecriture, bible, liturgie, dimanche, temps pascal | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

01.05.2010

Dieu veut te parler - Homélie 5° Dimanche de Pâques C

L’Eglise, telle une bonne mère, est bien avisée de nous donner sept semaines pleines de Temps pascal. Nous avons bien besoin de ce temps prolongé pour méditer ce que le Christ nous enseigne par sa passion et sa résurrection. Les plantes ont besoin de passer du temps en pleine terre pour absorber progressivement la lumière du soleil et la transformer en nourriture. De la même manière, nos âmes ont besoin d’une exposition prolongée à la lumière de la révélation du Christ, pour pouvoir absorber les grâces que le Seigneur veut nous donner.

 

Aujourd’hui, particulièrement, il nous rappelle la structure fondamentale de la vie chrétienne : la Croix et la Résurrection. Nous avons déjà rencontré ce thème au cours des derniers dimanches, mais Dieu veut que nous y revenions.

 

Saint Luc, l’auteur de la Première Lecture tirée des Actes des Apôtres, résume la prédication de Paul et Barnabé en une seule phrase :

 

« ils les exhortaient à persévérer dans la foi, en disant : "Il nous faut passer par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu." »

 

En d’autres mots, ce n’est que par la Croix que nous pouvons connaître la Résurrection ; ce n’est que par l’amour dans le renoncement que nous pouvons faire l’expérience de la joie chrétienne.

 

 

Jn 13


 

Dans la deuxième lecture, saint Jean nous transmet le même message, mais en sens inverse...

 

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18:29 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : croix, resurrection, liturgie, joie, evangile, ecriture, bible, dimanche, temps pascal, homelies | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook |

Dieu veut te parler - Lectures 5° dimanche de Pâques C

Evangile : Le commandement nouveau (Jn 13, 31-33a.34-35)

Acclamation : Alléluia. Alléluia. Dieu est amour. Aimons-nous les uns les autres, comme Dieu nous aime. Alléluia. (cf. 1 Jn 4, 8.11)

 

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Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Au cours du dernier repas que Jésus prenait avec ses disciples, quand Juda fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l'homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui.
Si Dieu est glorifié en lui, Dieu en retour lui donnera sa propre gloire ; et il la lui donnera bientôt.
Mes petits enfants, je suis encore avec vous, mais pour peu de temps, et vous me chercherez. J'ai dit aux Juifs : Là où je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller. Je vous le dis maintenant à vous aussi.
Mes petits enfants, je suis encore avec vous, mais pour peu de temps.
Au cours du dernier repas que Jésus prenait avec ses disciples, quand Judas fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l"homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui.
Mes petits enfants, je suis encore avec vous, mais pour peu de temps.
Je vous donne un commandement nouveau : c'est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres.
Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c'est l'amour que vous aurez les uns pour les autres. »


Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris




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