22.05.2012
Benoît XVI aux cardinaux : "Nous sommes dans l’équipe du Seigneur et donc l’équipe victorieuse"
Benoît XVI a partagé ce lundi midi un repas avec le collège cardinalice dans la salle ducale du Palais apostolique au Vatican. Lors de ce déjeuner, le Pape a remercié les cardinaux pour les vœux qu’ils lui avaient adressés à l’occasion de son 85e anniversaire, le 16 avril dernier, et de ses sept ans de pontificat, trois jours plus tard. Je remercie avant tout le Seigneur a déclaré Benoît XVI pour toutes ces années qu’il m’a concédées, tant de jours de joie mais aussi de nuits obscures, qui, a indiqué le Pape, observées rétrospectivement étaient nécessaires et bonnes. Dans le monde d’aujourd’hui aussi, nous avons besoin d’une « Ecclesia militans », d’une Église qui s’engage à vaincre le mal.
20:56 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pape, benoit xvi, cardinaux, vatican, voeux, anniversaire, pontificat, joie, nuit obscure, ecclesia militans, mal, bien, monde, violences, societe, saint augustin, histoire, martyrs, victoire |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |
03.04.2010
Dieu veut te parler - Homélie pour le Jour de Pâques 2010

Jésus, le crucifié, est maintenant ressuscité des morts. Il est vivant. La défaite la plus radicale a été transformée en une victoire irréversible. La mort s’est acharnée contre l’Oint de Dieu, le Messie. Elle a fait tout ce qu’elle pouvait pour réduire à néant le courage et la fidélité du Sauveur. Elle a tiré toutes ses flèches, tout son arsenal de haine, d’injustice, d’humiliation, de douleur. Elle a livré une bataille impressionnante, sanglante, mais le Messie de Dieu est sorti vainqueur du tombeau.
Qu’est-ce que cela veut dire pour nous ? Cela veut tout dire, absolument tout. La résurrection est le sceau qui valide tout ce que Jésus a dit et fait : sa prétention d’être Fils de Dieu, d’avoir autorité pour pardonner les péchés et pour rétablir la communion entre Dieu et l’homme ; son appel universel à nous défaire de l’égocentrisme pour aimer Dieu et notre prochain comme une voie vers le bonheur véritable ; sa promesse de donner sa grâce par l’Eglise qui demeurera jusqu’à la fin. Si Jésus n’était pas ressuscité de morts, aucune de ces prétentions ne mériterait que l’on s’y arrête. Dans ce cas, Jésus aurait été l’un de ces hommes, un de plus, bien intentionné sans doute, mais un doux rêveur dont les rêves auraient été anéantis par la dure réalité de la vie.
Avez-vous remarqué que chaque fois que des gens se mettent à vivre en ignorant les enseignements et l’exemple du Christ, ils finissent toujours par mettre en doute le réalisme de sa résurrection? Après tout, si le Christ n’est pas ressuscité des morts, il n’a pas plus d’autorité sur nous que Socrate ou Confucius ou Bouddha ou Mohammet, ou même le docteur Rufo…
Mais Jésus est bel et bien ressuscité des morts. Sa victoire sur le mal et le mensonge, sur l’injustice et la souffrance est totale, irréfutable, et irréversible. Personne ne peut nier qu’en vingt siècles d’histoire on a pu voir un flot ininterrompu de saints, une croissance durable de l’Eglise catholique et une vitalité chrétienne qui ne se dément pas, quoi qu'en disent les médias en Occident...
***
Tous les grands conquérants de l’histoire auraient aimé vivre pour toujours, mais aucun d’entre eux n’a pu vaincre son plus grand ennemi : la mort. Le Christ seul l’a fait. L’un des plus fameux d’entre eux a essayé, d’une certaine manière, de le faire. Il s’appelait Napoléon Bonaparte. Il était un officier militaire qui a pris le pouvoir en France pour rétablir l’ordre après la Révolution française. Mais il avait des ambitions qui dépassaient les frontières françaises. Il se considérait comme une sorte de Messie, destiné à établir un Empire français aussi étendu et durable que l’Empire romain.
Pendant un certain temps, il semblait pouvoir réussir. En l’espace de seulement trois années son armée avait conquis toute l’Europe continentale, depuis la frontière russe jusqu’à la Grande Bretagne. Mais la Russie et l’Angleterre résistaient. En 1812 Napoléon entreprit une nouvelle campagne et envahissait la Russie avec une armée de 600.000 hommes venant de toute l’Europe. Cette campagne fut un désastre, et bientôt une alliance des nations conquises repoussera les armées impériales pour envoyer l’Empereur en exil. Et c’est là que les choses deviennent intéressantes…
Pour lire la suite de l'homélie, cliquer sur le logo Praedicatho:
17:30 Écrit par Père Walter dans Homélies 2009-2010 (année C) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecriture, evangile, bible, liturgie, dimanche, paques, temps pascal, homelie, resurrection, victoire, napoleon, bonaparte |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |






