11.06.2011
Sida : le Saint-Siège demande plus d'antirétroviraux pour les pays pauvres
Le Saint-Siège demande que les pays à revenu faible puissent avoir un meilleur accès aux thérapies antirétrovirales. La délégation vaticane l’a redit à la tribune des Nations Unies à l’occasion d’un sommet de trois jours sur le Sida. L’Église catholique qui assiste plus de 25% des malades et des séropositifs dans le monde, dénonce des inégalités et des injustices dans l’accès aux traitements.
22:14 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sida, saint-siege, therapies antiretrovirales, vatican, nations unies, seropositifs, familles, orphelins, chastete, mariage, fidelité, virus, new york, togo, espoir vie togo, assima akakou, enfants |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |
30.11.2009
Benoît XVI à l'Angélus : le Christ est la seule espérance fiable, pour tous
En ce premier dimanche de l’Avent, qui ouvre la nouvelle année liturgique, Benoît XVI a souligné que les hommes, riches et moins riches, croyants ou non croyants, avaient besoin du Christ, seule source d’une espérance fiable, et il a réaffirmé la valeur religieuse, historique et culturelle du crucifix.

Devant les fidèles rassemblés sur la place Saint-Pierre pour l’Angélus, le Pape a par ailleurs évoqué la célébration, le 1er décembre, de la journée annuelle contre le Sida
Olivier Bonnel (Radio Vatican): >>

Après la prière de l'Angélus, le Pape a évoqué la journée mondiale contre le Sida qui sera célébrée mardi, 1er décembre. Benoît XVI a affirmé que ses pensées allaient aux personnes frappées par cette maladie, en particulier les enfants, les plus pauvres, ceux qui sont rejetés. Avec ses institutions et ses collaborateurs, l’Eglise ne cesse de se prodiguer contre le Sida. Benoît XVI demande que chacun offre sa propre contribution, par des prières ou des actes concrets, afin que ceux qui sont touchés par ce virus puissent faire l’expérience du réconfort et de l’espérance que procure la présence du Seigneur. Il a dit espérer qu’on arrivera à endiguer et éradiquer cette maladie en multipliant et en coordonnant les efforts.
03:25 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : christ, avent, premier dimanche de l avent, annee liturgique, benoit xvi, pape, esperance, curcifix, place saint-pierre, angelus, sida, journee mondiale contre le sida, enfants, pauvres, priere, virus |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |
06.09.2009
Grippe : les raisons de la peur
Grippe : les raisons de la peur
24 juillet 2009 |
Millésime exceptionnel pour la nouvelle grippe 2009. Elle se répand comme une traînée de poudre, alimentant la chronique estivale, sans qu’on sache trop bien s’il faut s’en distraire ou s’en affoler. L’automne sera-t-il chaud ?
Elle est passée par ici, elle repassera par là… La peur de la grippe A (ex-mexicaine, ex-porcine, ex-H1N1) déferle sur la planète. C’est le feuilleton de l’été. Alors que l’OMS a décrété « l’état de pandémie mondiale », son stade d’alerte maximal, pour la première fois depuis quarante et un ans, les gouvernements, ne sachant plus s’il faut alerter ou calmer le jeu, sont réduits à souffler le chaud et le froid. Outre-Manche, les sujets britanniques sont plombés par les salves d’instructions antinomiques : « Évitez de voyager, éloignez-vous des foules et différez vos grossesses ! », conseillent les uns. « Vivez comme avant ! », supplient les autres. Les tabloïds s’en donnent à cœur joie.
Il faut reconnaître que les informations les plus contradictoires ont circulé à propos du nouveau virus. Il fut un temps soupçonné d’être plus mortel que morbide : très grave mais rare. On le présente désormais comme plus morbide que mortel : terriblement contagieux mais curable. Le Tamiflu serait le sauveur. De toutes façons, disent les sceptiques, chaque grippe prélève son lot de personnes fragiles.
Heureusement, la France dispose de l’un des systèmes de santé les plus performants au monde. C’est la contrepartie de l’énorme coût de sa protection sociale. Il y a pourtant ceux qui s’alarment, tel ce praticien marseillais avertissant sur les ondes : « La France n’est pas prête. » D’autres entendent rassurer, à l’image de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, affirmant, le jour où elle annonce vouloir détourner l’accueil des malades des urgences vers les généralistes : « J’ai confiance en la médecine de ville et j’ai besoin d’elle. » Confiance soit.
Mais puisqu’on ne peut faire autrement, ces propos apaisants peuvent inquiéter. D’ailleurs, pourquoi nous demande-t-on soudain d’aller voir nos généralistes, tout en les exhortant à organiser des flux séparés pour ces malades-là ? Est-ce plus parce que les urgences sont incapables d’absorber les millions de malades qui se profilent que parce que le virus serait devenu bénin ? De toute façon, quand une grande peur est en jeu, tout concourt à l’alimenter.
Ainsi le rapport spécial du sénateur Jean-Jacques Jégou qui liste le stock de défense hexagonal : 33 millions de doses d’antiviraux, 1 milliard de masques anti-projection et bientôt 1 milliard de masques de protection. Quant au vaccin, 94 millions de doses sont déjà commandées. Problème : elles arriveront essentiellement après le pic pandémique… Il faut deux injections à trois semaines d’intervalle pour être protégé six semaines plus tard.
La peur de quoi ?
Derrière la peur initiale, enfle la peur… d’avoir peur. Certains estiment déjà que le problème sera économique plus que sanitaire. Un grand spectacle prévu à l’automne au stade de France est annulé. La Banque mondiale estime que la pandémie va provoquer une baisse du produit intérieur brut de 0,7% à 4,8%. Ce type d’aléa, c’est ce que déteste l’économie. Défi pour les entreprises, on craint un absentéisme de 25 à 40 % au plus fort de la crise.
Au moins, le feuilleton de la peur alimente le commerce médiatique. Les adultes raffolent de fin du monde, comme les enfants de contes horribles. L’inconscient collectif semble hanté par la peste noire qui débarqua en Europe en 1347, provoquant un crash démographique.
Est-ce depuis ce cataclysme que nos gènes sont marqués par la terreur de la contagion, de la promiscuité, de l’étranger ? Les images de crémation des corps contaminés nous hantent. Déjà se rejoue avec la grippe A l’impossible imbroglio des mises en quarantaine, avec son lot d’injustice, d’absurdité et de retournement de situation. Comme lors du coup de canicule de 2003, les gouvernants sont mis sur la sellette, accusés d’impuissance.
Car la mondialisation virale n’a rien à envier à la mondialisation économique. Feu la grande peur nucléaire ; exit la menace de l’explosion démographique qui s’est d’ailleurs inversée ; même le réchauffement climatique qui tenait la corde – malgré les contestations raisonnées d’un Claude Allègre – est passé au second plan. Certes, les récentes angoisses sanitaires ont pour le moment fait flop : ni l’encéphalopathie spongiforme bovine (maladie de la vache folle), ni le SRAS (grippe aviaire), n’ont décimé les populations (littéralement prélever un homme sur dix). Seul le Sida s’est révélé d’une ampleur catastrophique, mais pas vraiment en Europe. Chacun de ces virus a fait couler des flots d’encre glaciale.
Tout cela ne nous dit pas ce qu’il adviendra à l’automne : cette grippe-là tiendra-t-elle ses promesses apocalyptiques ? Principe de précaution oblige – ou crainte du déni – il est du devoir des gouvernants et des autorités sanitaires mondiales de tout faire pour enrayer à la fois l’hécatombe et la panique. Ainsi s’expliquent leurs discours d’équilibristes, vite dépassés par les faits. Pour tous ceux qui n’ont rien d’autre à faire que d’observer, la sagesse impose comme maxime anxiolytique : « À chaque jour suffit sa peine » (Mt 6, 34).
*Tugdual Derville est délégué général de l’Alliance pour les droits de la vie.
06:45 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : grippe, grippe a, grippe h1n1, grippe mexicaine, grippe porcine, oms, pandemie, pandemie mondiale, outre-manche, grande-bretagne, tamiflu, france, roselyne bachelot, virus, jean-jacque jegou, masques de protection, masques anti-projection, stade de france |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |
07.04.2009
Si ! Les risques d'échec du préservatif ont été identifiés et prouvés scientifiquement !

Sida. Le vaccin de la vérité, ouvrage que j'ai publié en 1995 sous le pseudonyme de Thomas Montfort, a produit des preuves irréfutables du mensonge associatif et officiel sur le taux de fiabilité du préservatif. Il rassemblait une somme unique de témoignages médicaux, d'enquêtes scientifiques et d'informations techniques de sources diverses et de haut niveau dont les plus importantes ont été soigneusement cachées par les autorités publiques. En particulier
- Une étude de la University of Texas, Medical Branch. Effectuée par onze équipes sous l'autorité du professeur Susan Weller et intitulée Meta-analyse de l'efficacité du préservatif dans la réduction de la transmission sexuelle du Virus HIV, indiquait une efficacité globale de 69% sur un an pour 100 rapports dans l'année (in Soc.Sc.Med., vol.36, n° 12, pp.1635-1664, 1993).
- L'éditorial du New England Journal of Medicine du 11.8.1994 (volume 331 n° 6, p.391), qui rendait compte des travaux de la conférence internationale de Yokohama sur le sida (août 1994). Il a validé l'étude de synthèse du professeur Susan Weller; puis, à propos d'une enquête du Centre Européen pour la Surveillance Epidémiologique (CESE) du sida (en fait, une équipe de l'Hôpital national de Saint-Maurice) menée à l'initiative du ministre français de la Santé, il a exprimé le sentiment commun que « L'échantillon (des personnes suivies) n'était pas assez large pour écarter la possibilité d'une transmission dans un taux supérieur à 1,5% personnes-années parmi les utilisateurs réguliers du préservatif. » Ce que, dans un élan déjà mensonger, le pouvoir politique avait voulu faire croire par le biais d'une structure dépendante était sévèrement stigmatisé dans une instance internationale scientifique libre de toute pression. A noter que, rapporteure à Yokohama des travaux du CESE, la doctoresse Isabelle de Vincenzi concluait, dans la revue Biofutur de juin 1994 : « Le sexe sans risque (safe sex) exclut tout type de pénétration, avec ou sans préservatif, à la seule exception des relations entre partenaires non infectés et fidèles... Tout type de pénétration sexuelle avec une personne séropositive ou de statut sérologique inconnu comporte un risque potentiel... Des messages de prévention se donnant pour objectif, ne serait-ce qu'implicitement, d'atteindre un risque nul ne correspondent à aucune réalité ni psychologique, ni sociale, ni épidémiologique. »
- Les révélations du chef de la section des Propriétés polymères du Naval Research Laboratory des USA, C.M. Roland : « La superficie des préservatifs apparait comme une surface couverte de cratères ayant un diamètre de 15 microns environ et d'une profondeur de 30 microns. Pire même, dans l'optique de la transmission du virus, nous avons découvert des canaux de 5 microns de diamètre, qui traversent la paroi de part en part. En d'autres termes, cela signifie qu'il existe des passages qui établissent un lien de communication entre l'intérieur et l'extérieur du préservatif et dont le diamètre est cinquante fois supérieur à celui du virus HIV. »
D'autres études citées corroborent ces vérités. Mais en 1995 déjà, au plus fort de la campagne de promotion du préservatif, il était impardonnable d'exprimer un point de vue contraire au discours officiel en la matière, et quiconque s'y aventurait était violemment pris à partie et qualifié de criminel. Pourtant, à l'occasion d'un recours en Conseil d'Etat intenté par une coordination d'associations (le C.I.D) contre sa circulaire du 15 avril 1996 relative à la prévention du sida en milieu scolaire, M. Bayrou, alors ministre de l'Education nationale, informé par les plaignants de la teneur des preuves scientifiques que révélait Sida. Le vaccin de la vérité sur la fiabilité dangereusement limitée du préservatif, a totalement esquivé le débat. Le gouvernement - en premier lieu le ministre de la Santé, M. Douste-Blazy - s'est bien gardé de citer l'ouvrage en justice ou même d'en contester publiquement le contenu. L'auteur s'attendait, pour le moins, à une volée de bois vert en provenance des instances officielles concernées mises nommément en cause, ainsi que des associations dites de prévention. Il n'en a rien été et la presse aux ordres, largement attributaire d'exemplaires du livre, a, pour sa part, entouré ce dossier accablant d'un mur de silence. Sida. Le vaccin de la vérité a été diffusé, dans le cadre d'une troisième édition, en 5000 exemplaires auprès des évêques d'Afrique francophone en 1996.
Aujourd'hui, ce livre n'a pas pris une ride. Il vient même d'être conforté en grande partie par un document des plus officiels, le Guide d'interventions prioritaires de l'OMS publié le 3 avril 2009. Ce Guide « regroupe les principales interventions dans le secteur de la santé que recommande l'OMS pour aider les pays, les bailleurs de fonds et toutes autres parties intéressées à mettre sur pied une riposte complète à l'épidémie de VIH/sida. Il fournit des informations techniques sur toute une série de sujets, de la procédure à suivre pour élargir les programmes de préservatifs, aux dernières normes et directives thérapeutiques. ». Au point 1.2.1.1 Promotion et soutien de l'utilisation du préservatif (p. 16), il y est écrit que « L'utilisation correcte et systématique du préservatif réduit le risque de transmission sexuelle du VIH de 80-90% ». Si l'utilisation en est correcte et systématique, c'est donc que le risque provient du « matériau » utilisé !
Alain Toulza, président du collectif Oui à la Famille, auteur du Meilleur des mondes sexuels
On peut se procurer les deux ouvrages-clés auprès de l'association Papa, Maman et Nous, 24 rue Louis Blanc, 75010 Paris
Sida. Le vaccin de la vérité, 121 pages (ed. F-X de Guibert) :15 €, port inclus (chèque au nom de PMN)

Le meilleur des mondes sexuels , 345 pages (ed. F-X de Guibert) : 25 €, port inclus (chèque PMN)
Les deux volumes : 35 €, port inclus (chèque PMN).
Lire aussi :
Vatican : Stupeur à la suite d'une décision belge
avec d'autres liens au bas de l'article
17:16 Écrit par Père Walter dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alain toulza, centre europeen pour la surveillance epidemiologique, cese, douste-blazy, thomas montfort, sida, vaccin, verite, preservatif, university of texas, medical branch, susan weller, virus, hiv, new england journal of medicine, yokohama, hopital national de ssaint-maurice, biofutur, naval research laboratory, c m roland, preservatifs, conseil d etat, c i d, bayrou, education nationale, ministre, sante, afrique francophone, oms, guide d interventions prioritaires, oui a la famille, meilleur des mondes sexuels, papa maman nous, pmn, f-x de guibert |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook |





